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#new : Agoranov trois nouvelles startups !

Agoranov accueille trois nouvelles #startups : bienvenue aux équipes d’Epigene Labs, de #DataVLab et de #AmadeitePharmaceuticals !

La technologie d’Epigene Labs permet aux chercheurs de #médicaments #anticancéreux d’exploiter de manière transparente l’intelligence artificielle pour la transformation de données génomiques en informations exploitables.

#DataVLab développe des solutions d’#annotation manuelle d’images sur-mesure pour les cas d’usages les plus complexes dans l’#intelligence #artificielle. Leur but est d’unifier annotation d’images et apprentissage profond. Pour cela des équipes spécialisées sont proposées, ayant à leur disposition des outils spécifiques à chaque cas d’usage et intégrables au pipeline machine learning des clients.

#AmadeitePharmaceuticals est une entreprise qui développe une nouvelle classe de #molécule pour lutter contre l’#antibiorésistance. Leur candidat-médicament est composé d’une molécule naturelle aux propriétés à la fois stimulatrice du système immunitaire et antibactérien.

#NEW : AGORANOV ACCUEILLE QUATRE NOUVELLES STARTUPS EN INCUBATION !

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés ! Bienvenue à Harold Waste, Clan, Neuraltide et Adakazam !

Harold Waste est un assistant digital tout en un pour aider les recycleurs à gagner dans l’économie circulaire.

Clan a pour mission d’aider les entreprises à améliorer le bien-être de leurs salariés. Pour cela, nous construisons un outil de gestion innovant à la destination des ressources humaines et des comités d’entreprise. Créé fin 2018, Clan a levé 2m€ auprès de Founders Future et de business angels de renom.

Neuraltide est une start-up qui développe un dispositif médical pour le traitement des AVC ischémiques à la phase aiguë. C’est un dispositif médical de faible niveau de risque qui permet de revasculariser le cerveau afin de diminuer le handicap lié à l’AVC et qui représente une nouvelle option de traitement dans une population où les besoins médicaux sont insatisfaits.

Adakazam est le spécialiste de l’optimisation de campagnes publicitaires sur Amazon. Basé sur des algorithmes de Machine Learning de dernière génération, la solution Adakazam automatise les campagnes de produits sponsorisés sur Amazon en permettant à ses utilisateurs de personnaliser leur stratégie publicitaire, et maximise les ventes.

#AssurTech : 60 millions de dollars pour Shift Technology

Shift Technology réalise un tour de table de 60M de dollars

Mené par Bessemer Venture Partners,
un nouveau financement pour accélérer sa mission première :
améliorer l’expérience de réclamation auprès des assureurs grâce à la puissance de l’Intelligence Artificielle

PARIS & BOSTON, 4 mars 2019 – Shift Technology, leader des solutions d’IA pour le secteur mondial de l’assurance, annonce aujourd’hui la clôture d’un tour de table en série C de 60 millions de dollars, portant le total des investissements dans la société à 100 millions de dollars. Bessemer Venture Partners mène cet investissement aux côtés des investisseurs historiques, Accel, General Catalyst et Iris Capital. Ce nouveau financement permettra de soutenir le développement de la société par l’intermédiaire de produits d’automatisation tout en renforçant le leadership mondial de Shift, en particulier sur les marchés américain et japonais, ainsi que l’avance de sa R&D et le développement de nouveaux produits.

«Nous sommes ravis de collaborer avec l’équipe de Shift. Ils ont construit une puissante plateforme d’IA qui transforme de façon unique le marché de l’assurance, et nous sommes convaincus qu’ils ne font que commencer », a expliqué Charles Birnbaum, Partner chez Bessemer Venture Partners. «L’équipe de Shift a déjà rencontré beaucoup de succès auprès des assureurs du monde entier et nous sommes ravis de soutenir leur prochaine phase de croissance car ils aident leurs clients à faire face à la transformation numérique qui bat actuellement son plein dans ce secteur».

Depuis sa création en 2014, Shift Technology a connu une croissance mondiale exceptionnelle. La société compte aujourd’hui plus de 200 collaborateurs qui travaillent avec des clients en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud depuis son siège à Paris et ses bureaux à Boston, Tokyo, Londres, Hong Kong, Madrid, Singapour et Zurich.

FORCE, la solution de détection de fraude de Shift, est utilisée par les assureurs du monde entier pour tous leurs secteurs d’activité. Elle offre aux gestionnaires des fraudes une puissante plateforme spécialement conçue pour augmenter leur capacité d’analyse et améliorer l’efficacité du traitement des réclamations.

Ce nouveau financement soutiendra l’évolution continue des solutions de détection de fraude de Shift et permettra à la société d’accélérer le développement de produits dédiés à l’automatisation de l’ensemble du processus de réclamation des opérateurs et de leurs clients. Shift fournira ainsi une solution d’automatisation des sinistres qui atténue les risques accrus de fraude et autres défis uniques liés à l’analyse des sinistres volumineux. Cela permettra aux opérateurs d’offrir une expérience client exceptionnelle en assurant, en toute confiance, un traitement direct à une plus grande échelle qu’auparavant. AXA Espagne, client de longue date de Shift et adoptant rapidement les solutions de la société, bénéficie déjà de ces innovations dans le domaine de l’automatisation des réclamations.

En plus de soutenir l’innovation dans de nouveaux produits, ce récent tour de financement sera utilisé pour développer des stratégies de mise sur le marché dans des zones géographiques clés. La société agrandit son siège américain à Boston, ses bureaux à Tokyo et envisage de recruter des data scientists, des développeurs et des experts de la vente et du marketing. Créée en 2013, la société travaille aujourd’hui avec certains des plus grands assureurs mondiaux comme AG2R-LA MONDIALE, Crédit Agricole Pacifica, Harmonie Mutuelle Groupe VYV, Liberty Mutual, MACIF, MS & AD Insurance, Spirica, la General Insurance Association de Singapour et la Fédération des assureurs de Hong Kong, parmi plus de 70 clients basés dans 25 pays du monde.

« Je suis incroyablement fier de ce que notre équipe a été capable d’accomplir en relativement peu de temps, avec le soutien d’un conseil d’administration extraordinaire », a déclaré Jeremy Jawish, PDG et cofondateur de Shift Technology. «Notre technologie AI-native aide les principales compagnies d’assurance mondiale à améliorer l’efficacité et la précision de leurs systèmes. Nous soutenons leurs stratégies de transformation numérique et les aidons à améliorer la satisfaction de leurs clients. Nous sommes fermement convaincus que l’intelligence artificielle peut bénéficier à bien d’autres aspects du processus de réclamation et du cycle de vie de la police d’assurance en général. Grâce à cet investissement, nous sommes bien positionnés pour notre prochaine phase de croissance et de développement. »
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À propos de Shift Technology

Shift Technology fournit les seules solutions d’automatisation de demandes de détection de fraude et d’automatisation des revendications AI-native conçues spécifiquement pour le secteur mondial des assurances. Nos solutions SaaS identifient les fraudes individuelles et de réseau deux fois plus précisément que les offres concurrentes. Elles fournissent des conseils contextuels pour aider les assureurs à répondre aux réclamations plus rapidement et avec plus de précision. Shift a été désigné par le magazine CB Insights comme faisant partie du Top 100 mondial de l’IA 2018.

A propos de Bessemer Venture Partners

Bessemer Venture Partners est la société de capital-risque la plus expérimentée au monde. Avec un portefeuille de plus de 200 entreprises, Bessemer aide les entrepreneurs visionnaires à établir des bases solides pour créer des entreprises importantes et les accompagne à chaque étape de leur croissance. La société a soutenu plus de 120 introductions en bourse, notamment Shopify, Yelp, LinkedIn, Skype, LifeLock, Twilio, SendGrid, DocuSign, Wix et MindBody. Les 15 partenaires de Bessemer sont situés dans des bureaux dans la Silicon Valley, à San Francisco, à New York, à Boston, en Israël et en Inde.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.bvp.com.

Contact:
Shift Technology
Rob Morton – Corporate Communications
rob.morton@shift-technology.com
617-416-9216

#foodtech : Ÿnsect lève 125 millions de dollars pour devenir le leader mondial des protéines alternatives

Une reconnaissance internationale : Ÿnsect signe le plus important tour de table sur le marché mondial des protéines alternatives pour devenir le premier fournisseur d’ingrédients premium destinés à l’alimentation animale et aux engrais organiques.
· Développement d’un nouvel outil industriel : cette levée de fonds va permettre à Ÿnsect de financer Ÿnfarm, son nouveau site de production, à Poulainville (Hauts-de-France). Ce site, conçu avec des technologies de rupture assurant des bénéfices environnementaux, permettra l’élevage et la transformation d’insectes à grande échelle.
· Accélération du développement international : Ÿnsect renforce son positionnement sur le marché européen et prépare son implantation sur plusieurs marchés internationaux à fort potentiel.
· La majorité des investisseurs historiques d’Ÿnsect (le fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance, Quadia, Demeter et Vis Vires New Protein Ventures) participent à ce nouveau tour de table mené par Astanor Ventures, avec le fonds Large Venture de Bpifrance, IdInvest Partners, Picardie Investissement , Crédit Agricole Brie Picardie et Caisse d’Epargne Hauts-de-France (France), Talis Capital (UK), Finasucre et Compagnie du Bois Sauvage (Belgique), Happiness Capital (Hong Kong) et un family office singapourien.

Paris, le 21 février 2019Ÿnsect, entreprise française innovante spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients premium destinés aux marchés de l’alimentation animale (animaux domestiques et poissons) et des engrais organiques, annonce aujourd’hui le premier closing d’une levée de fonds de Série C de 125 millions de dollars (110 millions d’euros). Ce tour de table va permettre à l’entreprise d’accélérer considérablement sa production en construisant la plus grande ferme d’insectes au monde et d’amorcer son développement international, particulièrement en Amérique du Nord. Mené par Astanor Ventures et appuyé par plusieurs fonds d’investissement internationaux – Bpifrance (à travers les fonds Ecotechnologies et Large Venture), Talis Capital, IdInvest Partners, Finasucre et Compagnie du Bois Sauvage -, cet investissement est à ce jour le plus important jamais réalisé hors des Etats-Unis dans le domaine de l’AgTech.

La mission d’Ÿnsect est d’utiliser les qualités naturelles des insectes à grande échelle pour participer à la création d’une filière agroalimentaire durable et répondre à la demande mondiale croissante de consommation de protéines. Fondée en 2011 par Antoine Hubert, PDG et ingénieur agronome de 36 ans, avec ses associés Jean-Gabriel Levon, Alexis Angot et Fabrice Berro, Ÿnsect ambitionne de devenir le leader mondial du secteur des protéines alternatives.

Contrairement à ses principaux concurrents positionnés sur le marché des commodités, Ÿnsect a fait le pari du Molitor, un petit scarabée connu sous le nom de ver de farine, non seulement adapté à la production à grande échelle, mais permettant également de produire deux produits premium de façon durable : ŸnMeal et ŸnFrass. Le premier est un nutriment pour les animaux, dont les performances nutritionnelles exceptionnelles et les bénéfices santé pour, entre autres, les crevettes, saumons, truites et bars ont été démontrés. Le second, un fertilisant de haute qualité dont l’efficacité est prouvée sur de nombreuses cultures. La technologie de rupture développée par Ÿnsect permettant d’automatiser l’intégralité du process de production est protégée par 25 brevets, qui font d’Ÿnsect le premier détenteur mondial de brevets sur les insectes.

Ce nouveau tour de table qui porte à 175 millions de dollars les fonds déjà levés depuis la création de l’entreprise il y a 7 ans, va permettre à Ÿnsect d’accélérer significativement son développement avec la construction d’Ÿnfarm, une ferme verticale de grande échelle, basée à Poulainville, au sein de la métropole d’Amiens. Ce site, qui s’ajoute à l’unité de Dole (Jura) inaugurée en 2016, permettra d’accroître significativement la production destinée aux marchés européens de l’alimentation animale, ainsi que celui des fertilisants, et fera d’Ÿnsect le plus grand producteur d’insectes du monde. Lorsqu’elle aura atteint son plein rendement, Ÿnfarm produira environ 20.000 tonnes de protéines par an. En parallèle de ces développements en France, Ÿnsect prévoit d’accélérer son programme d’expansion internationale en préparant une nouvelle usine en Amérique du Nord.

Le marché mondial de la nourriture animale est en croissance rapide et estimé à 500 milliards de dollars, alors que le marché des fertilisants représente environ 200 milliards de dollars. Ÿnsect dispose déjà d’un carnet de commandes de 70 millions de dollars de chiffre d’affaires sur les quatre prochaines années.

Pour Antoine Hubert, Président fondateur d’Ÿnsect : « Ce tour de table record réalisé auprès d’investisseurs internationaux de premier plan démontre notre avance sur le marché et valide la pertinence de notre vision fondatrice : créer un marché en apportant une solution innovante respectueuse de la chaîne alimentaire et de la naturalité. Nous nous inscrivons ainsi résolument dans le mouvement de la ‘Tech For Good’ qui promeut l’innovation à impact positif sur la société. Dans un marché très dynamique de l’alimentation animale et des engrais organiques, actuellement estimé à 700 milliards de dollars, nous sommes fiers qu’un acteur français devienne le chef de file d’une nouvelle filière industrielle en apportant au secteur des protéines alternatives, à la fois le produit le plus premium du marché et une capacité de production à grande échelle, grâce à un outil industriel à la pointe de l’innovation. »

Eric Archambeau, cofondateur d’Astanor Ventures, qui rejoint le conseil d’administration d’Ÿnsect, ajoute : « Nous sommes ravis d’être leader sur cet investissement et de continuer notre association avec Ÿnsect, car le niveau d’ambition de ses fondateurs est remarquable et le procédé de production est expansible de façon inhérente. Ce sont les éléments clés de toute entreprise AgTech en développement, qui confèrent à l’équipe la capacité de produire l’impact et le changement systémique que nous recherchons dans nos investissements. Nous croyons fermement qu’Ÿnsect a tout ce qu’il faut pour devenir un leader mondial du marché des protéines alternatives. »

« Ce nouveau tour de financement ambitieux valide le positionnement unique d’Ÿnsect et confirme la maturité sans égale de son approche validée dans l’usine de Dole. Nous accompagnons Antoine Hubert
et son équipe depuis 2014 et sommes ravis de pouvoir continuer via le Fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance dans le cadre des Investissements d’Avenir et désormais également de Large Venture», expliquent Gilles Schang, directeur adjoint du pôle Ecotechnologies et Mailys Ferrere, directrice Large Venture chez Bpifrance.

Ÿnsect en quelques chiffres :
· Fondée en 2011
· 175 millions de dollars levés en 7 ans
· 105 collaborateurs en France
· 25 brevets (1er détenteur mondial de brevet sur les insectes)
· 15 partenariats de recherche
· Une première unité à Dole, dans le Jura ouverte depuis 2016
· Une seconde unité à Poulainville, dans les Hauts-de-France, pour laquelle des autorisations sont en cours de dépôt
Conseils :
Banque : Jefferies (Philippe Le Sann et Joseph Benito Sanz)
Avocats Société : Baker & Mc Kenzie (Mathieu Grollemund et Helene Parent)
Avocats Investisseurs : Orrick (Olivier Edwards), Gide (Pierre Karpik, Louis Oudot de Dainville), Luchtenberg (Jeremie Swiecznik), Bignon Lebray (Neil Robertson), Lamartine Avocats (Fabien Mauvais).

A PROPOS D’ŸNSECT
Ÿnsect est une jeune entreprise française leader mondial dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients premium à forte valeur ajoutée. Créée en 2011, Ÿnsect vise à faire des insectes une ressource majeure et de grande qualité pour l’alimentation des animaux domestiques, des poissons et des plantes, comme les protéines ŸnMeal qui présentent de hautes qualités nutritives et des bénéfices santé, avec un outil industriel performant et respectueux des écosystèmes. Alors que la demande mondiale de protéines est en forte croissance, Ÿnsect apporte ainsi une solution naturelle et durable. Ÿnsect met en œuvre une technologie propriétaire innovante, protégée par 25 brevets, pour développer des Fermilières®, fermes verticales permettant d’élever le Molitor avec un faible impact de surface. Avec plus de 175 millions de dollars levés depuis sa création, Ÿnsect emploie 105 collaborateurs en France, fait fonctionner un pilote en France depuis 2016, où la technologie a été développée, et pose les premiers jalons de son développement international. En 2019, Ÿnsect construira une grande unité d’échelle commerciale dans les environs d’Amiens, avec une capacité de production dépassant tous les sites existants.

Contact presse Ÿnsect : Image 7
Lauranne Guirlinger – lguirlinger@image7.Fr – 06 48 26 21 73
Roxane Planas – rplanas@image7.fr – 01 53 70 74 18 / 06 37 05 84 42

A PROPOS D’ASTANOR VENTURES :
Astanor Ventures, investisseur à impact social, réunit des capitaux, une expertise sectorielle approfondie et une longue expérience dans l’exploitation de technologies perturbatrices pour créer un avenir d’aliments nourrissants, régénérateurs, fiables et ultra-frais. Cofondée par Eric Archambeau, un entrepreneur devenu investisseur et qui a soutenu certaines des start-ups les plus prospères d’Europe, notamment Betfair, Xing et Spotify, Astanor Ventures aide des fondateurs ambitieux et déterminés à créer des entreprises mondiales dans le secteur agroalimentaire durable. Pour plus d’informations, visitez le site www.astanor.com

A PROPOS DE BPIFRANCE, DES FONDS ECOTECHNOLOGIES ET LARGE VENTURE :
Bpifrance finance les entreprises – à chaque étape de leur développement – en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d’innovation et à l’international. Bpifrance assure aussi leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d’accélération à destination des start-ups, des PME et des ETI font partie de l’offre proposée aux entrepreneurs.
Grâce à Bpifrance et ses 48 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d’un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner à faire face à leurs défis.
Souscrit par la Caisse des Dépôts et doté de 225 millions d’euros dans le cadre de la mise en œuvre des actions du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) confiées à l’ADEME, le fonds Ecotechnologies est géré par Bpifrance. Il investit des tickets de 2 à 10 M€, en recherchant systématiquement un co-investissement pari passu avec des acteurs privés dans une logique d’investisseur avisé. Il cible des opérations en fonds propres et quasi fonds propres pour des prises de participation minoritaires dans des PME innovantes, principalement établies en France et non cotées.
Le fonds Large Venture, doté d’un milliard d’euros, a investi depuis 2013 dans 37 sociétés dans les secteurs prioritaires de la santé, du numérique et de l’environnement ayant de forts besoins capitalistiques. Large Venture est un investisseur minoritaire actif dans la gouvernance de sociétés déjà financées par des VCs ou ayant déjà un chiffre d’affaires significatif. Capable d’investir des montants supérieurs à 10 millions d’euros, Large Venture assure le continuum de financement en fonds propres des acteurs du capital-innovation qui interviennent plus tôt dans le développement de l’entreprise.

Intervenants :
Yassine Soual, chargé d’investissement Bpifrance Large Venture
Edouard Combette, directeur de participations fonds Ecotechnologies de Bpifrance
Cindy Ung, chargée d’investissement Bpifrance Large Venture
Contact presse :
Annelot Huijgen – annelot.huijgen@bpifrance.fr – 01 41 79 94 48

A PROPOS DU PROGRAMME D’INVESTISSEMENTS D’AVENIR :
Doté de 57 milliards d’euros, le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), piloté par le Secrétariat général pour l’investissement, a été mis en place par l’État pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire. Six priorités nationales ont ainsi été identifiées afin de permettre à la France d’augmenter son potentiel de croissance et d’emplois :
• l’enseignement supérieur, la recherche et la formation,
• la valorisation de la recherche et le transfert au monde économique,
• le développement durable,
• l’industrie et les PME,
• l’économie numérique,
• la santé et les biotechnologies.
Le troisième volet du PIA, le PIA3, s’inscrit dans le cadre du Grand Plan d’Investissement (GPI) présenté par le Premier ministre le 25 septembre 2017.
Pour en savoir plus sur les investissements d’avenir : http://www.gouvernement.fr/secretariat-general-pour-linvestissement-sgpi Twitter : @SGPI_aveni

Contact presse :
Vincent Deshayes – 01 42 756458 – vincent.deshayes@pm.gouv.fr

A PROPOS DE TALIS CAPITAL:
Talis Capital est une société d’investissement en capital de risque unique en son genre, financée par un groupe d’entrepreneurs prospères et stratégiques à valeur nette très élevée. Axée sur le soutien des technologies logicielles émergentes, Talis a investi plus de 500 millions de dollars en transactions depuis 2009 et son portefeuille comprend Darktrace, Onfido, iwoca, Pirate Studios, Luminance, Threads, Oh My Green pour n’en nommer que quelques-uns. Talis se concentre sur l’établissement de partenariats à long terme et tire parti de son réseau exclusif d’investisseurs pour créer des opportunités. L’équipe est à la recherche d’entreprises innovantes à forte croissance, avec des entreprises qui définissent le secteur et des modèles d’affaires attrayants.
https://www.taliscapital.com

A PROPOS DE COMPAGNIE DU BOIS SAUVAGE :
La Compagnie du Bois Sauvage est une société d’investissement, cotée sur NYSE Euronext Bruxelles, dont l’actionnaire principal est familial et stable. Sa volonté est de se concentrer sur un nombre limité d’investissements cotés ou non, principalement industrielles. Elle a pour objectif de se réserver les moyens nécessaires au développement des sociétés du Groupe. Elle souhaite être proche des entreprises dans lesquelles elle investit et participer à la définition des orientations stratégiques. https://www.bois-sauvage.be/

A PROPOS DE FINASUCRE :
Finasucre produit différents types de sucre à partir de la canne et de la betterave et les commercialise auprès de clients industriels et de détaillants. Finasucre possède des usines en Belgique, aux Pays-Bas, en République démocratique du Congo, en Australie, en Chine et aux États-Unis. Finasucre se diversifie également dans différents secteurs et investit directement ou indirectement dans des sociétés qui présentent un potentiel de croissance important. https://www.finasucre.com/fr/finasucre/

A PROPOS D’IDINVEST PARTNERS :
Avec 8 milliards d’euros sous gestion, Idinvest Partners est un acteur reconnu du Private Equity mid-market en Europe. Idinvest Partners a développé plusieurs expertises complémentaires en capital innovation & croissance à destination d’entreprises européennes jeunes et innovantes; en dette privée mid-market (unitranche, prêts senior et financements subordonnés); en investissements primaires et secondaires dans des sociétés européennes non cotées; et en activités de conseil en Private Equity. Créée en 1997, Idinvest Partners était une filiale d’Allianz jusqu’en 2010, date à laquelle la société est devenue indépendante. En 2018, Idinvest Partners est devenue une filiale d’Eurazeo, société mondiale d’investissement de premier plan qui gère directement et indirectement 17 milliards d’euros d’actifs diversifiés, dont près de 11 milliards pour compte de tiers investis dans un portefeuille de plus de 300 entreprises. https://www.idinvest.com/fr

A PROPOS DE HAPPINESS CAPITAL :
La mission de Happiness Capital est de permettre aux entrepreneurs de co-créer un monde plus heureux. Nous sommes une société mondiale de capital-risque basée à Hong Kong avec des investissements en Europe, aux Etats-Unis, en Israël et en Chine. Happiness Capital est agnostique à l’égard du stade de développement, mais s’oriente vers les investissements de démarrage. Les verticaux que nous investissons sont très ouverts dans la mesure où les produits innovants permettent aux consommateurs d’atteindre un bonheur durable et réel. Nos secteurs verticaux actuels couvrent l’alimentation/agriculture, la santé/médecine, l’éducation, le vieillissement heureux, le divertissement et l’Est+Ouest. Puisque Happiness Capital est un fonds toujours vert, nous encourageons les entrepreneurs à continuer à créer des valeurs sans contrainte de temps pour la sortie. En plus des investissements directs, Happiness Capital investit également dans des fonds de capital-risque pour former un réseau mondial de capital-risque afin d’offrir plus d’impact et de soutien  » bonheur  » aux communautés en démarrage dans le monde. www.happinesscapital.com

A PROPOS DE PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION :
PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION est une société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et gère près de 80 millions d’euros répartis sur 3 sociétés de capital-risque (SCR). Sa vocation est d’accompagner, par le biais d’apport en fonds propres (de 0.1 M€ à 5 M€), les entrepreneurs locaux afin de rendre possible leurs projets d’entreprises, que ce soit en création, développement ou transmission. Au total, notre équipe d’investisseurs accompagne 50 participations. La forme juridique des SCR gérées, SA « perpétuelle », et la patience de leurs actionnaires permettent d’accompagner les entreprises sur une longue durée. Si la durée d’intervention moyenne est de 5 à 7 ans, il arrive régulièrement aux SCR d’accompagner des entreprises beaucoup plus longtemps, dans la mesure où elles nous présentent des projets de croissance sans cesse renouvelés. http://www.picardie-investissement.fr/

A PROPOS DE CREDIT AGRICOLE BRIE PICARDIE EXPANSION :
Filiale du Crédit Agricole Brie Picardie, Brie Picardie Expansion est l’entité dédiée au capital-investissement et à l’accompagnement des entreprises de la Somme, de l’Oise et de la Seine-et-Marne. Brie Picardie Expansion a pour principal objectif d’accompagner les dirigeants de PME et ETI dans leurs phases de développement ou de transmission en prenant une participation minoritaire au capital, seule ou aux côtés de co-investisseurs. Brie Picardie Expansion investit entre 2 et 5 M€ par opération et accompagne actuellement une vingtaine d’entreprises dans tous les secteurs d’activité. https://www.ca-briepicardie.fr/

A PROPOS DE CAISSE D’EPARGNE HAUTS-DE-FRANCE CAPITAL :
CE HDF CAPITAL est une société d’investissement régionale créée à l’initiative de la Caisse d’Epargne Hauts de France. Elle a vocation à investir dans des opérations concernant des entreprises présentant un réel potentiel de croissance, de rentabilité et de valorisation. CE HDF CAPITAL peut investir seul ou en co investissement avec des tickets unitaires allant jusqu’à 2 M€ en un ou plusieurs tours. Dans un objectif de valorisation du patrimoine commun mais soucieuse de préserver l’indépendance du management, CE HDF Capital s’inscrit comme un partenaire minoritaire de proximité, force de proposition sans toutefois s’immiscer dans la gestion quotidienne des affaires. En tant qu’actionnaire minoritaire et de proximité, ses investissements reposent sur un accompagnement des dirigeants ou des repreneurs de sociétés, dans une perspective de partenariat au service du développement des entreprises. Par des apports en fonds propres et quasi fonds propres, elle contribue au financement des entreprises régionales dans leur croissance et dans leur transmission.

A PROPOS DE QUADIA :
Fondée en 2010 à Genève, Quadia est spécialisée dans les investissements à impact direct, par le biais d’actions, de dettes et de fonds. Conformément à sa mission  » nous finançons les solutions pour une économie régénérative », Quadia s’adresse aux entreprises qui ont positionné leur développement stratégique sur des produits et services qui contribuent directement à une économie régénérative, plus particulièrement dans les domaines de l’énergie intelligente, de la consommation durable et de la production alimentaire durable. Depuis sa création, Quadia a financé 40 entreprises, projets et fonds d’investissement à travers l’Europe pour l’équivalent de 180 millions de dollars. Quadia est basée à Genève, en Suisse. Visitez www.quadia.ch

A PROPOS DE DEMETER :
Demeter est un acteur majeur européen du capital investissement pour la transition énergétique et écologique. Ses fonds investissent de 500 k€ à 30 M€ pour accompagner les entreprises du secteur à tous les stades de leur développement : startups innovantes, PME, ETI en forte croissance et projets d’infrastructure. L’équipe de Demeter compte 35 personnes basées à Paris, Grenoble, Metz, Madrid & Münster, gère 1 000 M€ et a réalisé 120 investissements depuis 12 ans. Le fonds EMERTEC 5 est dédié au financement en amorçage de sociétés technologiques innovantes. Ce fonds, doté de 50 M€, a été levé avec le soutien du Fonds National d’Amorçage (FNA) géré par Bpifrance Investissement dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir et du Fonds Européen d’Investissement (FEI) au travers du Programme-cadre de l’Union Européenne pour la Compétitivité et l’Innovation (CIP).
https://demeter-im.com/

A PROPOS DE VVNP VENTURES :
Basé à Singapour, VVNP Ventures (VVNP) est le premier fonds de capital-risque en Asie qui se concentre exclusivement sur la recherche de solutions perturbatrices pour notre système alimentaire mondial. VVNP utilise une approche d’investissement disciplinée fondée sur l’identification des problèmes mondiaux existants au sein de la chaîne de valeur grâce à des engagements actifs avec un réseau solide d’experts universitaires et industriels.
Sans limites géographiques, VVNP s’efforce de découvrir des solutions et des technologies qui changent la donne et qui peuvent être appliquées à l’échelle mondiale, en particulier en Asie. Depuis sa création, VVNP a réalisé plusieurs investissements, notamment Ϋnsect en France, Nuritas en Irlande, Mitte en Allemagne, In Ovo aux Pays-Bas et ViAqua en Israël. http://visviresnewprotein.com/

#musictech : Antescofo, l’appli d’intelligence artificielle au service des musiciens, lève 4 millions d’euros

La start-up parisienne Antescofo qui propose aux musiciens de jouer avec un outil qui s’adapte à leur tempo et à leurs erreurs lève 4 millions d’euros. Trois chercheurs et l’ancien dirigeant de Direct Assurance pilotent une équipe appelée à doubler en 2019.

C’était l’un des secrets « deeptech » les mieux gardés de la French Tech. Du fond des studios de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam), un doctorant puis une poignée de chercheurs ont travaillé pendant neuf ans à une technologie permettant à des musiciens d’interagir avec un ordinateur. Mais depuis 2016, la techno est sortie des labos pour devenir une start-up et se trouver des débouchés économiques. Passant notamment par  l’incubateur Agoranov , elle s’est matérialisée par l’application Metronaut pour que les artistes puissent pratiquer leur art avec un orchestre philharmonique qui s’adapte à leur jeu.

L’outil qui s’appuie sur l’intelligence artificielle vient de convaincre une poignée de prestigieux investisseurs de l’accompagner,  Daphni et OneRagTime côté fonds, Nobuyuki Idei (Quantum Leaps) et Yann LeCun (Facebook) côté business angels. Le chercheur IA en chef de chez Facebook n’investit que rarement dans les start-up, mais s’est laissé séduire par la profondeur technologique de la start-up cofondée par Arshia Cont, Philippe Cuvillier, José Echeveste et Laurent Tran Van Lieu.

Une IA qui intègre les aléas des musiciens

Voilà pour la partie émergée de l’histoire. En creux, Antescofo se distingue du modèle de start-up dont la French Tech accouche habituellement. Sa gouvernance ? Sans hiérarchie ! Son produit, totalement dédié au marché BtoC, s’adresse pour le moment à une niche, mais conséquente : les musiciens classiques. Avec son appli disponible sur Apple et Android, elle leur permet de répéter des pièces avec comme fond sonore des enregistrements qui sont capables d’accélérer ou de décélérer en fonction du tempo de ses utilisateurs. « Il fallait proposer une technologie capable d’intégrer les aléas de la musique, comme une erreur ou la vitesse de jeu, explique Arshia Cont. C’est cette composante qui a été la plus difficile à intégrer à notre produit. »

1.000 morceaux au catalogue d’ici à l’été

Cette adaptabilité est l’une des différences majeures avec les produits concurrents du marché. Les applis de play-back par-dessus lesquelles jouer sont légions, mais aucune ne propose une telle fonction et une telle qualité sonore. Cette qualité est l’autre brique du développement de la start-up qui enregistre elle-même des orchestres philharmoniques dont les pièces seront ensuite disponibles sur son appli. Environ 300 morceaux composent aujourd’hui le catalogue qui devrait rapidement monter à 1.000, selon Arshia Cont : « Nous avons démarré le projet avec de la musique classique, car c’est un univers scalable. Partout dans le monde, on joue Mozart par exemple, mais nous pensons l’ouvrir à d’autres genres musicaux… » Rien qu’en Chine 100 millions de pratiquants de musique classique sont une cible pour la jeune pousse. Tout comme les 9 millions de Français ou les 60 millions d’Américains qui la pratiquent…

Pour passer à l’échelon supérieur, Antescofo a néanmoins besoin de capitaux. Elle doit recruter de nouveaux utilisateurs, valider un modèle économique et augmenter son catalogue. « Nous avions tous des postes confortables en nous lançant dans Antescofo, assure Arshia Cont. Si nous nous sommes lancés, c’est que nous croyons à l’avenir de cette entreprise et la profondeur de son marché. »

Pour le moment, l’appli de la jeune pousse a été téléchargée 160.000 fois sans aucun soutien marketing, et compte sur un taux de rétention de 20 % environ. Elle démarre la commercialisation de son service qu’elle présente comme étant « purement ludique » et non comme un outil « d’apprentissage », avec un modèle freemium. Au bout d’une quinzaine de minutes d’utilisation par mois, elle devient payante pour environ 10 euros mensuels, avec la ferme intention de devenir beaucoup moins discrète.

[source : Les Echos Entrepreneurs, Guillaume Bregeras, 19/02/19 ]

#insurtech : Alan annonce une levée de fonds de 40M€ en Série B pour construire le futur de la santé

La mission d’Alan est de rendre la santé incroyablement intuitive et évidente.
● Alan construit la seule assurance santé 100% digitale en Europe, fondée sur les principes de transparence, d’attention portée à ses utilisateurs et de confiance.
● En forte croissance, Alan annonce cette troisième levée de fonds à peine 10 mois après la précédente portant le total levé à 75 M€ en 3 ans.

Paris, le 18 février 2019Alan, l’assurance qui révolutionne la santé, annonce ce jour une levée de fonds en Série B de 40 M€ menée par de prestigieux investisseurs internationaux : Index Ventures (investisseur au sein de Adyen, BlaBlaCar, Dropbox, Robinhood, TransferWise) et les partenaires de DST Global. Cette levée de fonds intervient dix mois après la précédente en avril 2018. Alan a levé plus de 75 millions d’€ en trois ans d’existence.

À terme, la vision d’Alan est de construire un nouveau standard en matière de santé qui replace l’utilisateur au centre, en s’appuyant sur la technologie et le design. Alan, seule société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986, donne les moyens à ses utilisateurs de vivre en meilleure santé. Du choix du soignant au remboursement des soins, Alan ré-invente l’accès à la santé en s’appuyant sur des outils en ligne extraordinairement simples et intuitifs. En forte croissance, Alan couvre plus de 27 000 personnes à ce jour contre 5 000 un an plus tôt, et génère 22 millions d’euros de revenus annuels contre moins de 3,5 M€ en 2018. Alan accompagne plus de 2 000 entreprises dont quelques unes des plus en vue comme My Little Paris, Le SlipFrançais, Ledger et Converteo. L’équipe s’est également largement agrandie et compte désormais 64 personnes contre 14 début 2018. Cette levée de fonds intervient alors que l’entreprise est proche de l’équilibre. Son objectif est d’accélérer les investissements dans quelques sujets clés :
● Investir encore et encore dans une expérience unique de l’assurance santé avec des réponses aux devis, des remboursements et un service client d’une rapidité et d’une excellence inégalées
● Créer une expérience santé époustouflante en offrant de nouveaux services
● Accroître le nombre de ses assurés au sein des TPE / PME et des travailleurs non salariés et indépendants
● Continuer de recruter les meilleurs talents français et internationaux pour atteindre 175 employés à la fin de l’année.

« Chez Alan, nous souhaitons modifier de façon spectaculaire la façon dont chacun de nous vit sa santé via une expérience époustouflante. Cela, en apportant toujours plus de transparence, d’attention à nos utilisateurs et de confiance. Notre vitesse d’exécution – il s’est passé à peine 10 mois depuis notre dernière levée de fonds – et le soutien d’investisseurs internationaux de très haute volée, nous confirme dans notre ambition de créer l’expérience santé la plus évidente pour tous », déclare Jean-Charles Samuelian, co-fondateur et CEO d’Alan. Il ajoute : « Nos priorités sont l’humain et l’attention portée à nos utilisateurs. Nous travaillons à créer une nouvelle organisation du travail tout en créant l’entreprise ».

« Alan transforme la santé telle que nous la connaissons. Alan construit d’abord une assurance santé centrée sur ses assurés en leur portant un soin inégalé et en fournissant des services simples, accessibles et entièrement digitaux aux entreprises. Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre notre collaboration avec Jean-Charles et son équipe, et de contribuer à améliorer drastiquement la santé en France et au delà », a commenté Jan Hammer, partenaire au sein d’Index Ventures.

« Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre notre partenariat avec Jean-Charles, Charles et toute l’équipe d’Alan qui repense l’assurance santé et la santé plus globalement », déclare Tom Stafford, managing partner de DST Global. « Les solutions existantes conduisent beaucoup d’employeurs à fournir à leurs salariés un service d’assurance santé limité et inefficace. Grâce à Alan, les entreprises s’inscrivent facilement en quelques clics entièrement en ligne et, sont ainsi à même de proposer l’état de l’art de la santé à leurs employés à un prix compétitifs .»

Depuis sa création en 2016, la totalité des fonds levés par Alan atteint 75 millions d’euros, après un premier tour mené en 2016 d’un montant de 12 millions d’euros, soit l’un des plus importants tours d’amorçage à l’époque et une Série A de 23M€ en avril 2018. Alan bénéficie également du soutien de BpiFrance en tant que lauréat du Concours mondial de l’innovation.

Contact Presse
Charlotte Richard – media@alan.eu
alan.eu/press

À propos d’Alan
Alan ré-enchante la santé en la rendant intuitivement évidente. Fondé en 2016 par Jean-Charles Samuelian et Charles Gorintin, Alan est la première société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986. Alan distribue ses propres offres directement auprès des entreprises et des indépendants. Alan propose une expérience santé inégalée avec des services comme Alan Map, la seule carte qui permet d’anticiper ses dépenses de santé, la télémedicine ou encore en remboursant pour la première fois en France la méditation.

À propos d’Index Ventures
Index Ventures est une société de capital-risque internationale basée à Londres et à San Francisco qui aide les entrepreneurs les plus ambitieux à transformer leurs idées audacieuses en entreprises de dimension mondiale. Index soutient les entreprises durant toutes leurs étapes de développement.
Ayant déjà soutenu Adyen, Funding Circle, Robinhood ou encore TransferWise, Index est l’un des investisseurs leader dans le secteur des fintech. Index est également l’investisseur étranger le plus actif en France.
Pour en savoir plus sur Index, rendez-vous www.indexventures.com

#crowdfunding : Enovap lance sa campagne de financement participatif

Enovap a lancé le premier dispositif d’inhalation à base d’intelligence artificielle visant à encourager le sevrage tabagique et nicotinique. La startup lance sa campagne de financement participatif en partenariat avec la plateforme Happy Capital.

Partenaire du CNRS, la technologie brevetée d’Enovap a été conçue en étroite collaboration avec des médecins tabacologues et d’autres experts pour aider les fumeurs à vaincre leur addiction. Une étude pilote dans 5 hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà démontré une augmentation de 35% du désir d’arrêter de fumer avec la solution Enovap (panel de 61 fumeurs). Une étude sur une période de 12 mois avec l’Hôpital Nord 92 et le CSAPA Gaia est déjà prévue en 2019 pour confirmer ces résultats.

Médaillée d’or au Concours Lépine en 2014Enovap est lauréate du concours I-Lab de BPI France en 2015 et 2017 et a reçu de prestigieuses reconnaissances (1ère et 2nde place dans le podium Forbes “Classement des jeunes inventeurs de La French Tech” et le label Seal of Excellence – Commission Européenne dans le cadre de H2020 phase 1 et 2).  Fruit du savoir-faire français de 5 jeunes ingénieurs fondateurs, ce dispositif intelligent et connecté révolutionne le marché du tabac et de la vape.

Grace à sa technologie brevetée, Enovap est le seul vaporisateur personnel qui permet d’ajuster la dose de nicotine délivrée à chaque instant pour mieux répondre aux besoins des fumeurs. Une fois que l’utilisateur a arrêté de fumer (sevrage tabagique) Enovap lui propose une diminution automatisée et personnalisée de l’apport nicotinique (sevrage nicotinique). Cette réduction se base sur le profil de consommation de chaque utilisateur.

L’objectif est de proposer une solution complète adressant l’addiction tabagique et l’addiction nicotinique afin de pérenniser le sevrage. Le concept s’appuie sur un double réservoir couplé à un écran de contrôle connecté. Enovap en enregistrant et analysant le profil de consommation de chaque utilisateur permet de générer un plan de sevrage nicotinique personnalisé. Cette technologie pourrait à terme devenir un dispositif médical.

Le brevet de la startup couvrant la délivrance de toute substance active, la technologie pourrait s’appliquer à la délivrance d’autres substances actives pour le traitement de certaines maladies respiratoires par exemple).

Dans l’immédiat, les dirigeants souhaitent rapidement déployer leur stratégie commerciale (France, Europe et Etats-Unis). Ils viennent de lancer une collecte de fonds de 400k€ en financement participatif sur la plateforme de crowdfunding Happy Capital. Ce choix conforte leur attachement aux principes de l’économie solidaire au service de la santé publique. A ce jour, plusieurs actionnaires historiques se sont déjà engagés à participer à leur levée de capitaux. La loi favorise ces investissements grâce à une déduction fiscale possible au titre de l’impôt sur le revenu (18%).

Pour les personnes intéressées, une soirée investisseur aura lieu chez Agoranov le Jeudi 21 Fevrier à partir de 18.45 (s’inscrire à https://www.biotech-agora.com/fr/nosevents/enovap/).

#Fintech : Signature du contrat de transfert du projet de maturation TEMPO vers la start-up Kesitys

Orsay, le 5 février 2019 – Xavier Apolinarski, président de la SATT Paris-Saclay, Benoît Deveaud, directeur adjoint de l’enseignement et de la recherche de l’École polytechnique, Wahiba Robert, chargée de valorisation au sein de la Direction Recherche, Innovation, Valorisation et Europe de Grenoble INP et Anne-Claire Jeancolas, CEO de la start-up Kesitys ont annoncé jeudi 24 janvier 2019 la signature d’un contrat de transfert de technologie. Faisant suite à une convention de maturation engagée auprès de la SATT Paris-Saclay en 2016 dans le cadre du projet TEMPO (Centre de Mathématiques Appliquées, CNRS/École polytechnique), cette nouvelle étape a pour objectif la mise sur le marché d’un assistant de pilotage permettant aux opérateurs des marchés financiers de gérer les risques de leurs portefeuilles de produits dérivés, de manière automatique et optimisée.
A l’origine du projet TEMPO pour lequel une convention de maturation avait été signée auprès de la SATT Paris-Saclay en juillet 2016 : des recherches en mathématiques financières engagées dès 2010 au sein du Centre de Mathématiques Appliquées (CMAP, CNRS/École polytechnique), en collaboration avec le Laboratoire d’Informatique de Grenoble (LIG, INRIA/CNRS/INP Grenoble/UGA), visant au développement d’outils innovants de gestion de risque à destination des opérateurs de marché.
« Après de premiers résultats prometteurs ayant permis l’obtention d’une preuve de concept en laboratoire en 2014, c’est tout naturellement que nous nous sommes tournés vers la SATT Paris-Saclay pour concevoir et tester un premier produit à destination des traders de produits dérivés », précise Emmanuel Gobet, professeur à l’École polytechnique, à l’origine du projet avec Mnacho Echenim, maître de conférences à Grenoble INP-Ensimag.

Un pari gagnant comme en témoignent, 24 mois plus tard, les résultats obtenus par le projet TEMPO en fin de maturation. « Grâce à l’accompagnement bienveillant mais sans compromis de la SATT ParisSaclay, ainsi qu’au soutien financier de cette dernière, nous sommes en effet parvenus à faire évoluer notre prototype et à concevoir, développer et tester en conditions réelles auprès d’un partenaire un premier produit fonctionnel pour le marché des actions et des indices », indique Emmanuel Gobet.

Côté SATT, on se réjouit également de cette première collaboration fructueuse avec le CMAP et le LIG qui, comme le précise Mikaël Contrastin, responsable du Pôle Maturation de la SATT Paris-Saclay, « aura permis non seulement d’obtenir, dans le cadre d’un portefeuille réel, un niveau de performance cohérent avec l’optimisation théorique attendue, mais aussi de transformer l’essai en convertissant un gain mathématique théorique en une valeur d’usage monétisable dans le cadre d’une création de startup ».

C’est donc sous le nom de Kesitys, start-up créée en octobre 2018, que l’aventure du projet TEMPO est désormais appelée à se poursuivre. « En signant ce contrat de transfert de technologie, notre ambition est, dans un premier temps, de commercialiser notre 1er produit sur le marché des actions et des indices. Dans un second temps, nous envisageons une levée de fonds plus conséquente qui nous permettra de renforcer nos effectifs R&D et commerciaux, de développer de nouvelles applications et de pénétrer des marchés tels que ceux des taux d’intérêt ou des matières premières », explique Anne-Claire Jeancolas, associée au projet TEMPO au cours de sa phase de maturation et désormais CEO de Kesitys.
Un optimisme visiblement largement partagé par la SATT Paris-Saclay dont témoigne Mikaël Contrastin en se disant « très confiant quant à l’avenir de cette première Fintech sortie de nos rangs ».
Pour en savoir plus sur Kesitys : www.kesitys.com

A PROPOS DE LA SATT PARIS-SACLAY
La SATT Paris-Saclay, filiale de la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay (Université Paris-Saclay, New Uni & Hec), développe la compétitivité des entreprises par l’innovation en exploitant des technologies ou des compétences provenant des laboratoires du cluster Paris-Saclay.
Son cœur de métier est la maturation d’innovation sur les plans technologique, juridique et économique. La SATT Paris-Saclay travaille en étroite collaboration avec les entreprises qu’elle peut associer dans l’élaboration et/ou la réalisation de projets de co-maturation. Elle propose à l’industrie des licences d’exploitation sur les technologies maturées. La SATT Paris-Saclay est membre du réseau SATT.
Pour en savoir plus sur la SATT Paris-Saclay : www.satt-paris-saclay.fr

À PROPOS DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
Largement internationalisée (30% de ses étudiants, 39% de son corps d’enseignants), l’École polytechnique associe recherche, enseignement et innovation au meilleur niveau scientifique et technologique. Sa formation promeut une culture d’excellence à forte dominante en sciences, ouverte sur une grande tradition humaniste. À travers son offre de formation – bachelor, cycle ingénieur polytechnicien, master, programmes gradués, programme doctoral, doctorat, formation continue – l’École polytechnique forme des décideurs à forte culture scientifique pluridisciplinaire en les exposant à la fois au monde de la recherche et à celui de l’entreprise. Avec ses 22 laboratoires, dont 21 sont unités mixtes de recherche avec le CNRS, le centre de recherche de l’X travaille aux frontières de la connaissance sur les grands enjeux interdisciplinaires scientifiques, technologiques et sociétaux. L’École polytechnique est membre fondateur de l’Université Paris-Saclay.
Pour en savoir plus sur l’École polytechnique : www.polytechnique.edu

À PROPOS DU CNRS
Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est un organisme public de recherche, placé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Il produit du savoir au service de la société. Avec 31 612 personnes, un budget primitif pour 2017 de 3.5 milliards d’euros, une implantation sur l’ensemble du territoire national, le CNRS exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, en s’appuyant sur plus de 1 100 laboratoires. Avec un portefeuille de plus de 5 629 familles de brevets, 1 220 licences actives, 21 accords-cadres avec des sociétés du CAC 40, plus de 1 400 start-ups créées, une implication dans les Instituts/Tremplins Carnot et les pôles de compétitivité, 51 800 publications en moyenne en 2017, 21 Prix Nobel et 12 lauréats de la Médaille Fields, le CNRS a une longue tradition d’excellence, d’innovation et de transfert de connaissance vers le tissu économique. Le CNRS est également membre fondateur de toutes les SATT.
Pour en savoir plus sur le CNRS : www.cnrs.fr

À PROPOS DE GRENOBLE INP, INSTITUT D’INGENIERIE UNIV. GRENOBLE ALPES
Grenoble INP, établissement public d’enseignement supérieur et de recherche, forme au sein de 6 écoles des ingénieurs créatifs, responsables, engagés pour un monde durable pour répondre aux enjeux sociétaux de demain dans les domaines de l’énergie, de la société du numérique, des micro et nanotechnologies, de l’environnement et de l’industrie du futur. Grenoble INP développe ses formations en synergie avec des laboratoires de recherche de haut niveau co-pilotés avec les partenaires universitaires du site et les organismes de recherche (CNRS, Inria, CEA…) et tisse depuis de nombreuses années des liens étroits avec le monde socio-économique, qui lui permettent d’anticiper les besoins en compétences des industriels.
Pour en savoir plus sur Grenoble INP : www.grenoble-inp.fr

#AI : Servier et Iktos annoncent le succès de leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle

Paris (France), le 28 Janvier 2019 – Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, et Iktos, société spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la chimie, ont annoncé aujourd’hui le succès de leur première collaboration, qui avait pour objectif l’évaluation par Servier de la technologie Iktos sur sa capacité à accélérer l’optimisation de molécules d’intérêt pharmaceutique. Les résultats de cette collaboration ont été présentés conjointement par Servier et Iktos au dernier congrès de l’European Federation for Medicinal Chemistry (EFMC) qui s’est tenu du 2 au 6 septembre 2018.
Servier et Iktos annoncent également leur intention de poursuivre leur collaboration dans les mois à venir, dans la perspective d’un investissement résolu de Servier dans les technologies d’IA appliquées à la découverte de nouveaux médicaments.
La technologie développée par Iktos, qui s’appuie sur les modèles génératifs d’apprentissage profond, permet, à partir des données déjà générées dans un projet de recherche, de concevoir et d’optimiser in silico des molécules sur l’ensemble des paramètres du cahier des charges d’un projet. Cette technologie répond à une des difficultés majeures rencontrées dans la phase amont de la R&D pharmaceutique, l’optimisation multicritères, c’est-à-dire la recherche d’une molécule qui satisfait simultanément à tous les critères in vitro requis pour un candidat préclinique (activité pharmacologique, sélectivité, ADME absence de toxicité).
Dans la collaboration entre Servier et Iktos, la technologie d’Iktos a été appliquée à l’analyse d’un jeu de données de plus de 800 molécules testées sur 11 critères, dont aucune ne répondait à l’ensemble des critères du cahier des charges du projet. L’algorithme d’Iktos a proposé 150 molécules optimisées virtuellement sur tous les objectifs, dont 11 ont été synthétisées et testées par Servier, avec de bons résultats : les 11 molécules testées ont atteint en moyenne plus de 9 objectifs sur 11, et une de ces molécules s’est révélée conforme en tous points au cahier des charges du projet.
Françoise Gellibert, Directrice du pôle d’expertise Chimie chez Servier, a déclaré : « Les résultats obtenus avec les molécules proposées par Iktos sur un projet très difficile sont prometteurs. La capacité de l’algorithme à proposer, sur un délai très court, de nouvelles molécules répondant au cahier des charges est intéressante. Nous souhaitons maintenant évaluer le gain de temps que cette technologie peut apporter sur le cycle de vie d’un projet de recherche avec un jeu de données plus restreint ».
« Nous sommes particulièrement heureux de ces résultats qui apportent une validation de la technologie Iktos en vie réelle, et qui constituent la première démonstration de la valeur apportée par l’IA pour trouver des solutions à des problématiques d’optimisation chimique », a déclaré Yann Gaston-Mathé, Président d’Iktos. « Nous sommes impatients d’initier de nouveaux projets avec Servier, un des leaders de la R&D pharmaceutique française, qui nous permettront de nous confronter à de nouvelles problématiques et de confirmer la pertinence de notre technologie pour le Drug Discovery ».

Suite à ce premier succès, Servier et Iktos annoncent leur intention de poursuivre leur collaboration : la technologie d’Iktos sera sollicitée pour accélérer l’identification de candidats précliniques. Pour ce faire, Iktos mettra à disposition son logiciel Makya en beta-test à un groupe d’utilisateurs chimistes et chemo-informaticiens de Servier.
« Avec plusieurs partenariats dans ce domaine, Servier investit de manière résolue dans les nouvelles technologies d’intelligence artificielle pour la découverte de nouveaux médicaments. Cette collaboration avec Iktos est un pas de plus dans cette direction et s’inscrit dans la volonté du Groupe de se doter de technologies de pointe pour accélérer la Recherche au bénéfice des patients », conclut Christophe Thurieau, Directeur de l’Institut de Recherche Servier.

À propos de Servier
Servier est un laboratoire pharmaceutique international gouverné par une Fondation, et son siège se trouve en France à Suresnes. S’appuyant sur une solide implantation internationale dans 149 pays et sur un chiffre d’affaires de 4,152 milliards d’euros en 2017, Servier emploie 21 700 personnes dans le monde. Totalement indépendant, le Groupe réinvestit 25 % de son chiffre d’affaires (hors activité génériques) en Recherche et Développement et utilise tous ses bénéfices au profit de son développement. La croissance du groupe repose sur la recherche constante d’innovation dans cinq domaines d’excellence : les maladies cardiovasculaires, immuno-inflammatoires et neurodégénératives, les cancers et le diabète, ainsi que sur une activité dans les médicaments génériques de qualité. Servier propose également des solutions de e-santé allant au-delà du développement de médicaments.
Plus d’information : www.servier.com

Contacts presse :
Sonia MARQUES : media@servier.com – Tél. +33 (0)1 55 724021 / + 33 (0) 7 84 28 76 13
Karine BOUSSEAU : media@servier.com – Tél. +33 (0)155726037 / + 33 (0) 6 49 92 16 05

À propos de Iktos
Fondée en octobre 2016, Iktos est une start-up française spécialisée dans le développement de solutions d’intelligence artificielle pour la recherche en chimie, et notamment en chimie médicinale et découverte de nouveaux médicaments. Iktos développe une technologie propriétaire et innovante utilisant les modèles génératifs d’apprentissage profond, qui permet, à partir des données existantes, de concevoir des molécules optimisées in silico sur tous les objectifs d’un projet de découverte de molécule. L’utilisation de la technologie Iktos permet de réaliser des gains de productivité majeurs dans la phase amont de la R&D pharmaceutique. Iktos propose sa technologie à ses clients sous forme de services et d’un logiciel, MakyaTM.
Plus d’informations : www.iktos.ai
Contact presse :
Yann Gaston-Mathé : yann.gaston.mathe@iktos.com

#medtech : PrediLife réussit son introduction en bourse sur Euronext Growth Paris

PrediLife a annoncé le 18 décembre dernier la réussite de son introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris. Cette introduction permet à la Société de lever 3,6 M€ par voie d’augmentation de capital.

« Nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui la réussite de notre introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris, marquée par l’arrivée de nouveaux actionnaires que nous tenons à remercier pour la confiance qu’ils nous accordent. Nous souhaitons également remercier nos actionnaires historiques qui ont renouvelé leur soutien. Cette levée de fonds va notamment permettre à PrediLife d’accélérer le déploiement commercial de sa solution MammoRisk® en France et à l’international. » commente Stéphane Ragusa, Fondateur et Président Directeur Général de PrediLife.

[tiré de businesswire.com ]