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#new : AGORANOV ACCUEILLE QUATRE NOUVEAUX INCUBÉS

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Amadeite Pharmaceuticals, NaveePacketai et Sitowie ! 

Amadeite Pharmaceuticals est une entreprise qui développe une nouvelle classe de molécule pour lutter contre l’antibiorésistance. Notre candidat-médicament est composé d’une molécule naturelle aux propriétés à la fois stimulatrice du système immunitaire et antibactérien.

Navee rétablit la confiance sur Internet. A une époque où les « fake news », les fraudes et les contenus dangereux mettent en danger la sécurité et l’avenir du web, nous luttons contre les contenus faux et frauduleux grâce à un ensemble d’algorithmes de computer vision et natural language processing.

Packetai développe l’IA qui permet de prédire les pannes IT, améliorer le service client et économiser jusqu’à 70% des coûts d’incidents.

Sitowie développe une technologie et des outils SaaS pour appréhender la dégradation des constructions, optimiser leur maintenance et leurs coûts sur le long terme. Que ce soit sur un bâtiment ou un parc immobilier, Sitowie apporte ainsi une solution adaptée pour accroître la durabilité des constructions (i.e. ralentir leur dégradation), réduire les coûts et faciliter les arbitrages.

#Appelàprojets : candidatez avant le 12 juin et rejoignez le programme de pré-incubation Greenhouse !

Vous – et votre équipe – êtes porteur d’un projet entrepreneurial innovant dans le domaine des énergies vertes et du développement durable ou plus largement vous envisagez une activité permettant la réduction des impacts du changement climatique ?

Vous souhaitez bénéficier d’accompagnement, de financement et d’un réseau ?

Cet appel à projet du programme de pré-incubation Greenhouse est fait pour vous :

Mis en place par l’EIT (European Institute of Innovation and Technology) Climate-KIC, ce programme de pré-incubation de 6 mois propose un accompagnement personnalisé par l’incubateur Agoranov, un accès privilégié à son programme d’accélération Agoranov ainsi à son écosystème mais aussi au réseau européen d’entrepreneurs et d’experts de la Climate-KIC.

Ce programme a notamment accompagné Agriloops, Les Nouveaux Affineurs, CycleFarmsPlume Labs, etc.

 

Il s’adresse à des étudiants et professionnels dont le projet peut être au stade de l’idée comme à un stade plus avancé.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 juin 2019 pour un accompagnement de Juillet à Décembre 2019, les formulaires de candidature sont accessibles ici.

Vous trouverez toutes les informations sur le programme de pré-incubation dans la rubrique GreenHouse du site de Climate-KIC.

#Vivatech : édition 2019, retrouvez nos startups et nos anciens !

🗓️J-1 avant #Vivatech2019 : un programme chargé pour nos startups et nos anciens !! Retrouvez sur l’événement :

Actronika et Tassiopée sur le stand de l’INPI (H47)
Algama sur le stand (U16)
Altaroad, Sesame IT et Wisebatt sur le stand d’Hewlett Packard Entreprise (D30)
Ascendance Flight Technologies sur l’espace Hardware Discovery sponsorisé par EDF (F30-023)
Audionamix sur le stand B19-007
Dataiku sur le stand J48-005
Deepki sur le stand D09-008
Deepomatic sur les stands SNCF Digital (D09-009) et Compassgroup UK (KO7-006)
Embodme sur EDF Discovery Stage (X02)
Hyperlex sur le stand Auguste Debouzy Avocats avec la French Legal Tech (L18-003)
Internest et SKIPPER NDT, lauréats Innov’up Proto 2018, sur le stand de la Région Ile de France (H23). Internest sera également sur le stand Thalès (D31-012).
Joko sur le stand de Facebook (H1-F12)
Legalstart sur le stand Google (F11)
myBraintech sur le Lab Manpower (J17-038)J48
MyTraffic ® sur le lab BNP Paribas (J23-012)
Orosound sur le stand Orange (J09-109)
Scortex sur le SAPFrance Lab (C31-009) et sur le stand de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie (H44-001)
Shift Technology sur le stand Microsoft (G30)
Sitowie sur le stand de la Région Ile de France (H23)
Styckr sur le stand KPMG (G17)
Thrustme et Sensome sur le stand CNRS (M33)
Tilkal sur le Sodexolab (D17-016)
Veesion sur le stand SIA Partner (B40)

#SMIF : Altaroad et Tryon lauréats du prix des Concours Start-up 2019

Le 18 avril dernier, lors du Salon des Maires d’Ile-de-France 2019, le prix des Concours Start-up, en partenariat avec Bpifrance / EuroQuity, KPMG, Cap Digital, Orange, La Tribune, SmartCity Mag, le Groupe CMP et Agoranov ont récompensé les projets des start-ups innovantes visant à innover pour construire les territoires franciliens de demain la ville de demain.

Les projets de construction de la « Smart City » proposaient des innovations dans les catégories suivantes : Transport / Mobilité, Énergie / Industrie, Civitech / Edutech – Deeptech — Greentech / Agritech.

Premier prix :

– Altaroad.

Le premier prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Altaroad pour son projet de rendre les routes intelligentes et les villes plus durables. Cette start-up a pour ambition d’aider la caractérisation des véhicules, notamment des poids lourds, en développant un système qui peut être mis en place sur ou à l’intérieur des routes. Ce système enregistrera les empreintes des véhicules (trajectoire, vitesse, poids lourds) avec des retours en temps réel permettant d’améliorer la gestion de la circulation et de l’entretien des routes.

Deuxième prix :

– Tryon.

Le deuxième prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Tryon pour sa solution de méthanisation permettant de valoriser les restes alimentaires en énergies renouvelables (notamment le biogaz) et en fertilisant qui pourra être utilisé pour les sols. La start-up pratique cette solution à petite échelle sous forme de modules standards et conteneurisé ce qui permet de réduire la collecte, le trafic relatif à cette activité et d’accéléer les solutions de gestions des déchets.

Troisième prix :

 Tower Farm.

Le troisième prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Tower Fram pour son projet d’agriculture indoor. Grâce à des tourelles rotatives, l’objectif de cette start-up est de produire une grande diversité de plantes à destinations de l’industrie agroalimentaire et la grande distribution mais également à l’industrie pharmaceutique et cosmétique grâce à la production de plantes médicinales permettant de produire notamment des compléments alimentaires.

[ Sources : AMIF ]

#edtech : 360Learning lève 41 millions de dollars pour répondre à la demande de formation

Après avoir convaincu plusieurs représentants du CAC 40, la pépite de la Edtech 360Learning met désormais le cap vers l’Amérique du Nord. Cette opération doit lui permettre de répondre à la demande grandissante en matière de formation entre pairs.

Grosse levée dans le secteur des Edtech ! La pépite 360Learning, spécialiste de la formation entre pairs des salariés, annonce ce mercredi avoir bouclé un tour de table de 41 millions de dollars, soit 36 millions d’euros. La scaleup a réussi à convaincre les fonds Hi Inov, XAnge, Educapital et ISAI ainsi que Bpifrance. Cette opération doit permettre à l’entreprise de « répondre à la très forte croissance de la demande en France » mais aussi d’innover en lançant prochainement de nouvelles fonctionnalités.

Surtout, la levée intervient au moment où 360Learning entame son internationalisation, avec l’ouverture de bureaux à New York et à Londres. Là encore, elle servira à mieux gérer la demande, alors que l’entreprise travaille avec des géants comme Air Canada ou KingFisher et compte se développer à grande échelle sur les marchés britanniques et nord-américains.

Faire de la formation un contenu viral

Créée en 2009, la scaleup a anticipé et contribué à définir un marché aujourd’hui en pleine croissance, celui de la formation. « Jamais les cycles business n’ont été aussi rapides et seules les entreprises qui sauront s’y adapter survivront. Comment ? Par la formation » , analyse Nicolas Hernandez, CEO et cofondateur de 360Learning. L’entrepreneur prend modèle sur… Instagram pour expliquer comment 360Learning peut s’imposer sur un segment pourtant prisé. « Instagram a rendu la création et le partage de photographies simple et intuitif, ce qui a créé une viralité et fait exploser le partage de photographies. 360Learning fait pareil, avec le contenu de formation. »

La scaleup mise en effet sur le fait que la formation entre pairs suscite davantage d’engagement des collaborateurs que des formations imposées par la hiérarchie. De quoi créer un système gagnant-gagnant où les entreprises s’appuient sur le terreau de compétences qu’elles ont elles-mêmes créé grâce aux recrutements successifs et où les collaborateurs peuvent se former non seulement facilement mais en continu. 360Learning compte déjà plusieurs groupes du CAC40 parmi ses clients, à l’instar de Michelin, Axa ou Safran, et lorgne désormais sur les grands comptes outre-Atlantique.

[ Sources : Maddyness, Géraldine Russel, 17/04/19 ]

#cybersecurity : Alsid réalise une levée de 13 millions d’euros

La jeune pousse créée par d’anciens agents de l’Etat vient de lever 13 millions d’euros. En forte croissance, elle va devoir faire la différence avec Microsoft.
Nouvelle levée de fonds record dans le secteur du logiciel de cybersécurité français. Après Sqreen et ses 14 millions de dollars collectés outre-Atlantique au début du mois, Alsid vient d’obtenir 13 millions d’euros pour continuer à lutter contre les attaques informatiques à grande échelle qui touchent les entreprises. Au cours de conversion actuel, c’est donc la pépite tricolore la mieux financée du moment.

Cerise sur le gâteau, la jeune pousse d’Emmanuel Gras et Luc Delsalle a réussi à se faire financer par des investisseurs français : Idinvest mène le tour de table et rentre au capital, quand Axeleo et 360 Capital Partners réinvestissent.

Protection des identifiants
Créé il y a trois ans par deux anciens agents de l’Anssi (le service de l’Etat chargé de la cyberdéfense de l’Etat et des entreprises critiques), Alsid s’est spécialisé dans la protection en continu de l’annuaire des identifiants, des mots de passe et des droits associés à chaque salarié d’une entreprise. « Nous voulons accroître notre avance », clame Emmanuel Gras, PDG et cofondateur de l’entreprise.

Elément central d’un système de sécurité informatique, il permet à celui qui réussit à en abuser de répandre son attaque partout sur le réseau de sa victime. La méga-attaque mondiale WannaCry, en 2017, est passée par là. Certains experts jugent que la technique est aussi celle qui a paralysé la société française d’ingénierie Altran, plus récemment.

Face à Microsoft
Sur ce marché, Alsid doit faire la différence avec les consultants spécialisés qui viennent relever ponctuellement le bon fonctionnement de l’annuaire, mais aussi avec Microsoft qui a développé des outils pour protéger son Active Directory, par ailleurs le plus couramment répandu dans les entreprises. Fort de ses nouveaux moyens et de son expertise, la jeune pousse entend développer son logiciel pour protéger les équivalents au sein des autres services d’informatique en ligne (Amazon Web Services, Google Cloud Platform et surtout SAP).

En 2017, une levée d’amorçage de 1,5 million d’euros avait déjà permis à Alsid de se faire une belle place sur le marché. Les ingénieurs de la très discrète Anssi se sont changés en hommes d’affaires passionnés… et efficaces. En moins de trois ans, ils ont convaincu Orange, Vinci Energie, Lagardère… une vingtaine de clients de cet acabit au total. « Il ne s’agit pas d’expérimentation gratuite », précise le patron, qui reste vague sur le montant de son chiffre d’affaires : « des millions au pluriel », répond-il.

L’Asie avant les Etats-Unis
Il assure avoir multiplié par six ses revenus en 2018 et compte les tripler en 2019, tout comme en 2020. Alsid joue pour cela la carte asiatique. La start-up a ouvert un bureau à Hong-Kong et travaille son réseau de distribution. « Nous irons aux Etats-Unis plus tard, mais nous jugeons que la croissance se situe en Asie », indique Emmanuel Gras. Le jeu y est aussi plus ouvert, quand les clients locaux cherchent une alternative aux solutions chinoises ou américaines.

[ Sources : Les Echos Entrepreneurs, Florian Debes, 17/04/19 ]

#new : Agoranov accueille quatre nouveaux incubés

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Cryptonext, Instamed, Linsegtech et Falco !

Cryptonext propose un logiciel B2B permettant dès aujourd’hui de protéger les données sensibles face à la menace quantique. Le logiciel combine les standards de cryptographie actuels avec une sélection des futurs standards de cryptographie résistants à l’ordinateur quantique. Il s’intègre facilement dans un produit de sécurité et permet de restaurer la confiance et gérer le risque quantique. L’offre de CryptoNext repose sur 15 ans de savoir-faire de INRIA et Sorbonne Université sur la cryptographie résistante au quantique.

Instamed développe une plate-forme de télésuivi hospitalier pour l’amélioration du parcours patient.

Linseg Tech développe un nouveau type de microscope optique permettant d’atteindre la super-résolution.

Falco est une solution portuaire qui s’appuie sur des mesures en temps-réel dans le port et sur les bateaux, pour développer les services de la plaisance dans un cadre de sécurité et de tranquillité.

#medtech : CarThera publie les résultats complets de son essai clinique de phase I/IIa utilisant l’implant ultrasonore SonoCloud-1 pour le traitement du glioblastome

Cette étude fait état d’un bon profil de sécurité et de résultats d’efficacité encourageants chez des patients atteints de glioblastome récurrent chez lesquels on a pu ouvrir temporairement la barrière hémato-encéphalique. 

Paris, France, le 2 avril 2019CarThera, qui conçoit et développe des dispositifs ultrasonores innovants destinés au traitement de pathologies cérébrales, annonce aujourd’hui la publication dans la revue Clinical Cancer Research de l’AACR des résultats finaux de son essai clinique de phase I/IIa (NCT02253212) sur l’ouverture de la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) par ultrasons pour améliorer l’efficacité de la chimiothérapie par carboplatine.

Les résultats de l’étude montrent un bon profil de sécurité pour l’implant ultrasonore SonoCloud-1. Au cours de l’étude, 19 patients en récidive de glioblastome ont reçu jusqu’à 10 séances d’ultrasons mensuelles. Ces résultats sont basés sur 65 séances de « sonication » avec des niveaux de pression d’ultrasons croissants. Les patients atteints de glioblastome récurrent traités avec des niveaux de pression optimaux et ayant bénéficié d’une ouverture de la BHE détectée par IRM (11 patients) ont présenté une survie sans progression médiane de 4,11 mois et une survie globale médiane de 12,94 mois. En comparaison, les patients atteints de glioblastome récurrent sans ouverture de la BHE (8 patients) ont présenté respectivement une survie médiane de 2,73 mois et 8,64 mois. L’essai clinique s’est déroulé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) à Paris, et a été dirigé par le Dr. Ahmed Idbaih, investigateur principal et neuro-oncologue, en collaboration avec le Professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à l’AP-HP, chef du service de neurochirurgie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et fondateur de CarThera.

« Les résultats de l’essai suggèrent une possible meilleure efficacité pour le traitement par carboplatine lorsqu’il est utilisé en combinaison avec le dispositif d’ouverture de la BHE. Nous souhaitons maintenant confirmer ces résultats dans le cadre d’un essai clinique à plus grande échelle », déclare le Dr. Ahmed Idbaih. « Ces résultats renforcent notre hypothèse suivant laquelle l’ouverture locale et temporaire de la BHE à l’aide d’ultrasons pulsés de faible intensité, délivrés de manière contrôlée, permet une meilleure pénétration de la chimiothérapie. »

« Cet essai montre clairement le potentiel de la technologie SonoCloud pour améliorer la pénétration dans le cerveau des médicaments existants et en cours de développement contre le glioblastome récurrent et contre d’autres maladies du cerveau », déclare le Pr. Alexandre Carpentier. « C’est le premier essai au monde qui rapporte la faisabilité et la sécurité de l’ouverture itérative de la BHE avec des indices probants d’un meilleur contrôle tumoral et de la préservation des conditions neurologiques. »

« Nous sommes ravis des résultats de notre première étude clinique utilisant l’implant SonoCloud-1 », déclare Frédéric Sottilini, Directeur Général de CarThera. « Nous sommes  maintenant impatients de réaliser les prochains essais cliniques avec notre nouveau dispositif, le SonoCloud-9, qui permet d’augmenter la pénétration de la chimiothérapie sur un plus grand volume pour améliorer la survie des patients en récidive de glioblastome. »
CarThera recrute actuellement des patients atteints de glioblastome récurrent pour son nouvel essai clinique (NCT0374744026) avec le dispositif implantable SonoCloud-9, conçu pour couvrir un volume neuf fois supérieur à celui de la génération précédente. Ce dispositif avancé couvrira la tumeur et les régions infiltrées environnantes.

A propos du glioblastome
Le glioblastome est la tumeur du cerveau la plus fréquente et la plus agressive. Il peut survenir à tout âge, mais dans 70% des cas, il est diagnostiqué entre 45 et 70 ans. Avec une incidence de 2 à 5 cas pour 100 000 personnes en Amérique du Nord et en Europe, il représente plus de 50% des tumeurs primitives malignes du cerveau. On estime qu’il y a environ 250 000 nouveaux cas de glioblastomes par an au niveau mondial. C’est l’une des tumeurs du cerveau les plus agressives avec un pronostic réservé. Environ 200 000 personnes succombent ainsi chaque année à un glioblastome dans le monde, dont près de 15 000 en Europe et 9 000 aux Etats-Unis. A l’heure actuelle, le traitement consiste en une chirurgie d’exérèse la plus large possible, suivie d’une radiothérapie associée à une chimiothérapie par témozolomide. En cas de récidive, le patient peut être réopéré et une chimiothérapie de deuxième ligne est proposée, avec un bénéfice modeste.

A propos de SonoCloud
SonoCloud® est un dispositif médical innovant développé par la société CarThera et capable d’émettre des ultrasons à la demande pour perméabiliser temporairement les vaisseaux sanguins du cerveau. Inventé par le Pr. Alexandre Carpentier, SonoCloud est un implant ultrasonore qui est inséré au niveau de l’os du crâne à l’issue d’un acte de neurochirurgie standard et activé juste avant chaque chimiothérapie. Quelques minutes d’émission d’ultrasons de faible intensité permettent d’ouvrir la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) pendant plusieurs heures et d’accroître significativement la diffusion de molécules thérapeutiques dans le cerveau.

A propos de CarThera
Spécialisée dans les ultrasons thérapeutiques, CarThera conçoit et développe des dispositifs médicaux innovants destinés au traitement de pathologies cérébrales. Spin-off de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de Sorbonne Université, CarThera valorise les travaux de recherche et les inventions du Pr. Alexandre Carpentier, neurochirurgien des Hôpitaux de Paris reconnu à l’international dans le domaine des nouvelles technologies appliquées au cerveau. CarThera a mis au point le SonoCloud, un implant intracrânien ultrasonore qui permet d’ouvrir temporairement la Barrière HématoEncéphalique (BHE). Fondée en 2010 par le Pr. Alexandre Carpentier, CarThera est basée à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) à Paris et possède des laboratoires à Lyon (Bioparc Laënnec). La société, dirigée par Frédéric Sottilini, collabore étroitement avec le Laboratoire Thérapie et Applications Ultrasonores (LabTAU) de l’INSERM et est soutenue depuis sa création par l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris, Sorbonne Université, l’ANR, le Ministère de la Recherche, la région Ile-de-France, Bpifrance, Medicen Paris Region et Lyonbiopôle.

www.carthera.eu@CarThera_

Contact médias et analystes
Andrew Lloyd & Associates
Juliette dos Santos – Kübra Somuncu
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Tel : 01 56 54 07 00
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#aircraft : Expliseat voit son siège d’avion ultraléger adoubé par Airbus

Le fabricant français du siège d’avion ultraléger démarre son processus de qualification au panel des fournisseurs d’Airbus pour la fourniture du TiSeat E2, son modèle de classe économique. Expliseat est en cours d’installation d’un centre d’excellence à Paris.
Spécialisé dans la fabrication de sièges d’avion ultralégers, Expliseat vient de franchir un grand pas. Ce 2 avril, la société française annonce avoir commencé le processus de qualification au panel des fournisseurs d’Airbus . « Ce qui signifie que le groupe nous ouvre les portes de la famille des A320 pour commercialiser nos sièges directement sur les avions neufs qu’ils livrent à des compagnies aériennes dans le monde entier, se réjouit Benjamin Saada, son président. Le plus phénoménal dans ce projet, c’est que l’A320neo représente aujourd’hui des parts de marché très importantes dans le monde de la classe économique. » N’excédant pas 5 kg par place, le TiSeat E2 cumule plus de 5 millions d’heures de vol.

Né en 2011, Expliseat devient donc l’un des plus jeunes fournisseurs de sièges à avoir accès à un tel marché, habituellement l’apanage des grands du secteur comme Safran-Zodiac ou Rockwell Collins. « C’est l’accomplissement de cinq ans de travail pour l’entreprise », poursuit-il. Pour autant, tout n’est pas fini : « Nous allons doubler notre capacité industrielle chez notre sous-traitant à Toulouse et augmenter notre capacité de développement technique avec le soutien d’Airbus. Leurs équipes d’experts vont nous aider à progresser, avec l’objectif de livrer les premiers sièges d’ici à deux ans », détaille-t-il.

Un centre d’excellence à Paris
Avec une croissance annuelle de 300 % depuis quatre ans sur ce marché porteur, la société ambitionne de passer à une autre échelle pour devenir l’acteur majeur de la classe économique sur les court et moyen-courriers (A320neo, ATR, Bombardier…). Dans cette optique, Expliseat est en cours d’installation d’un centre d’excellence sur Paris pour accueillir conjointement les équipes de conception et de fabrication des maquettes et prototypes, soit une cinquantaine de personnes d’ici à fin 2019. « Nous souhaitons bénéficier de l’attractivité de la capitale, car nous voulons recruter les meilleurs dans le monde entier. » En 2018, son carnet de commandes a enregistré plus de 30 millions de dollars.

[Sources : Les Echos, Catherine Moal, publié le 02/04/2019 ]

#Challenges : 18 startups d’Agoranov font partie des 100 startups où investir en 2019

L’écosystème français a passé un cap en 2018 en enregistrant un montant record pour les levées de fonds. Un afflux de liquidités, portés par de nouveaux investisseurs, qui pourrait profiter à la sélection 2019 de Challenges. Agoranov est très fier de compter 18 de ses startups dans ce classement : toutes nos félicitations à Altaroad, Actronika, Seamless Waves, Orosound, Styckr, Ganymed Robotics, myBrain Technologies, Continuum+, Healsy, Tilkal, Wingly, Pipplet, Hyperlex, Indexima, Lalilo, Lilia.ai, United-VR et Veesion !

Catégorie Tech & IoT

  • ALTAROAD – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Le capteur s’installe en trente minutes sur la chaussée. Il mesure le poids et l’empreinte des pneus, détecte les fissures et nids-de-poule, assure le suivi des flux… Bref il rend la route « intelligente », avec une plateforme permettant de tout suivre à distance. La startup a été créée en 2017 par trois trentenaires : Cécile Villette, Rihib Jerbi et Bérengère Lebental. Le business model repose sur la vente des données et sur du service. Plusieurs grands des travaux publics ont soucrit. Les concessionnaires et collectivités pourraient s’intéresser à Altaroad.

Contact : cecile.villette@altaroad.com

  • ACTRONIKA – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

L’aventure Actronika commence il y a quatre ans dans les laboratoires de l’UPMC (Paris 6). Vincent Hayward y enseigne l’haptique (interfaces qui donnent des sensations par le toucher) et dépose 25 brevets. Avec Gilles Meyer et Rafal Pijewski, ils créent une technologie de vibrateur. « Par exemple, explique Gilles Meyer, si vous regardez un film sur votre smartphone et qu’il y a une explosion, vous la ressentirez dans votre main. Même chose avec un jeu vidéo. Nous développons aussi des interfaces homme-machine. L’utilisateur touche un écran, et il aura l’impression de toucher un bouton mécanique. Cette technologie peut être utilisée sur le tableau de bord des voitures. » Porsche est d’ailleurs l’un des premiers clients de la startup. Le chiffre d’affaires était de 600 000 euros en 2018.

Contact : gilles.meyer@actronika.com

« Depuis quinze ans, nous avons le rêve de fabriquer une puce universelle qui mêlerait tous les standards. Avec la 5G, cela devient une nécessité », explique Hassan Aboushady. Il s’est associé en 2016 à deux autres chercheurs de Sorbonne Universités, Michel Vasilevski et Alhassan Sayed. Les premiers clients sont des fabricants de systèmes de communication; notamment dans la défense, comme Thales. Seamless Waves cherche des commerciaux pour cibler les équipementiers télécoms.

Contact : hassan.aboushady@seamlesswaves.com

  • OROSOUND – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Diminuer l’anxiété et le stress en se protégeant de la gêne acoustique lorsque l’on travaille en open space, dans des bureaux ouverts. C’est toute l’utilité des écouteurs Tilde, inventés par Orosound, qui consistent en un casque sans fil à annulation de bruit sélective et directionnelle. Orosound a été créé en 2015 par Pierre Guiu et Eric Benhaim, deux anciens de Parrot. Il est également possible de les utiliser pour écouter de la musique ou pour téléphoner. Fruit de deux ans de recherche, le casque Tilde a dégagé 1 million d’euros de ventes en 2018, dont un tiers au Japon. Par ailleurs, La Poste, Safran ou SNCF en équipent certains de leurs collaborateurs.

Contact : pierre@orosound.com

  • STYCKR – Capitaux recherchés : 1,8 millions d’euros 

Thomas Fayon et Charles-Antoine de Beaumont n’en sont pas à leur coup d’essai. Les deux comparses ont déjà créé ensemble une marque de fashiontech, The Faraday Project. Avec Styckr, le duo développe un mini boîtier électronique totalement autonome, qui fonctionne sans pile et qui envoie des données de localisation, de températures, de choc, d’usure… Plusieurs industriels majeurs sont sur le point de l’utiliser sur leurs produits sensibles (barils de pétrole ou de matières radioactives, bouteilles de gaz, vaccins…). « Nous louons notre boîtier, et ensuite nous vendons le service du traitement de la donnée », détaille Thomas Fayon.

Contact : thomas@styckr.io

Catégorie BioTech & santé

Ingénieur aéronautique confrontée à la réalité des opérations orthopédiques, Sophie Cahen a été frappée par le décalage : tandis qu’on usine des pièce d’avion avec une précision de l’ordre du micron, la réparation d’un genou reste artisanale. Conseillée par Bruno Maisonnier, parrain de la robotique, la jeune femme développe un robot intégrant des logiciels de traitement d’image et de l’IA, qui sera « maniable, intuitif, petit et abordable ». Il permettra une grande précision dans le sciage des os, étape critique pour le succès de l’opération. Des business angels, dont Charles-Edouard Bouée (Roland Berger), ont apporté 750 000 euros. Le marquage CE est espéré fin 2020.

Apprendre ou rééduquer son cerveau comme on entraîne un muscle avec un casque, grâce à la diffusion d’une ambiance sonore relaxante et modulée selon votre niveau de stress. Le neurofeedback est une méthode déjà utilisée en clinique pour améliorer les symptômes de pathologies comme la dépression, l’épilepsie, les troubles alimentaires, les addictions. L’innovation de myBrain Technologies, cofondée en 2014 par Yohan Attal, docteur en imagerie cérébrale et traitement du signal, a été développée avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière. Elle a reçu une pluie de récompenses, dont le prix de l’innovation au CES de Las Vegas en 2018. Commercialisé depuis 2016, Melomind veut passer à la vitesse supérieure, notamment auprès de sa clientèle d’entreprises.

Contact : yohann@mybraintech.com

  • CONTINUUM+ – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Beaucoup de nouvelles thérapies anticancéreuses se prennent à domicile. Delphine Riché et Guillaume Gaud, anciens cadres de labos pharmaceutiques, Florence Ambrosino, infirmière, Marielle Jaillet, ex-directrice financière, et Patrice Blanchardie, consultant en informatique, ont créé avec l’aide d’une association de malades, le protocole de soins Ako@dom. Le malade intègre ce parcours sur recommandation de son oncologue, suivi par une infirmière formée par Continuum+. La plateforme partage les informations avec le pharmacien, le généraliste et l’oncologue. « Nous nous appuyons sur le maillage de santé local », souligne Delphine Riché. Ipsen et Pfizer soutiennent l’initiative.

Contact : delphine.riche@continuumplus.net

  • HEALSY – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Impossible de prédire l’évolution du taux de sucre d’un diabétique ? Healsy, créée par Stéphane Bidet et Nicolas Caleca, a relevé ce défi. Leur algorithme prévoit avec une très grande fiabilité la glycémie d’un diabétique de type 1, une première mondiale qui évite au patient hypo- ou hyperglycémies. Eric Renard (Université de Montpellier) et Marc Breton (Université de Virginie), sommités mondiales, font partie du conseil scientifique qui pilote une vingtaine de chercheurs. Healsy cherche des fonds pour son marquage CE et un essai clinique. Elle compte se rémunérer grâce aux contrats de licence avec les fabricants de matériels et les labos.

Contact : stephane@healsy.life

Catégorie services & commerce

  • TILKAL – Capitaux recherchés : 5 millions d’euros

Intégrant des technologies de blockchain et big data, cette plateforme collecte et analyse les données du cycle de vie des produits en temps réel. La startup créée fin 2016 par Matthieu Hug, associé à Sébastien Gaïde et Joseph Azar, est au cœur du marché prometteur de la traçabilité et répond à l’attente des filières dites responsables, prisées par les consommateurs. Le groupe Casino et la coopérative Maïsadour font partie des gros clients. La technologie permet de « sécuriser des processus critiques tels que les rappels produits, et de créer un canal de conversation avec les consommateurs ».

Contact : mathieu.hug@tilkal.com

  • WINGLY – Capitaux recherchés : 2,5 millions d’euros 

Wingly est une plateforme de coavionnage. Le potentiel est énorme en France, avec près de 40 000 pilotes et 500 aéroclubs. Fondée à Paris en 2015, elle propose pour le moment des survols de régions touristiques et des allers-retours dans la journée, avec des pilotes à l’expérience vérifiée par ses soins. Un Paris-Deauville-Paris coûte ainsi 115 euros par personne. La société d’Emeric de Waziers, Bertrand Job-Cornu et Lars Klein se rémunère grâce à une commission de 5 euros et 15% du prix du trajet. Déjà 16 000 personnes ont utilisé son service, permettant de dégager un chiffre d’affaires de 250 000 euros en 2018. La levée de fonds doit lui permettre de devenir un véritable acteur du transports de passagers.

Contact : emeric@wingly.io

  • PIPPLET – Capitaux recherchés : 1 million d’euros 

Pipplet est un test 100% en ligne, qui révolutionne le marché de la certification linguistique, dominé par le Toeic. La startup a été créée en 2015 par Adrien Wartel, Matthieu Herman et Baptiste Derongs, trois ingénieurs qui, après quelques années passées à Londres, se sont rendu compte que les tests d’anglais requis par les employeurs mesuraient davantage des compétences académiques qu’un niveau opérationnel. Pipplet teste les candidats via des mises en situation, comme rédiger un mail pro ou accueillir un client. Les réponses sont envoyées à des professeurs et la certification de niveau (12 langues disponibles) intervient sous 24 heures. Pipplet a séduit une dizaine d’entreprises du CAC. Objectif : la conquête du monde.

Contact : baptiste@pipplet.com

Catégorie big data & ia

  • HYPERLEX – Capitaux recherchés : 4 millions d’euros

« Dans une grande entreprise, il y a plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de contrats différents. C’est un flot permanent qu’il faut traiter avec des dates d’échéances précises. » Forts de ce constat, Alexandre Grux et Alexis Agahi décident en 2017 de lancer une IA capable d’extraire les données importantes des contrats. « La solution met en place des rappels pour respecter les échéances, poursuit Grux. Elle permet aussi de retrouver les contrats concernés par telle ou telle clause. » Les fonds serviront à développer l’équipe marketing mais aussi maintenir une avance technologique. L’étape suivante consistera à s’étendre dans les pays francophones, puis l’Europe. Hyperlex a réalisé 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2018.

Contact : agrux@hyperlex.fr

  • INDEXIMA – Capitaux recherchés : 10 millions d’euros

Indexima est un moteur d’indexation qui fluidifie l’analyse et la visualisation des données. Explications d’Emmanuel Dubois, l’un des cofondateurs : « Quand on dispose d’un très grand volume de données, il arrive qu’il faille attendre trente minutes pour qu’une analyse s’exécute. Nous fournissons un outil qui permet de gagner du temps. » Avec Florent Voignier et Nicolas Korchia, ils trouvent une solution pour fluidifier l’accès aux données, avec comme premier client Mappy. D’autres groupes importants sont rapidement arrivés, comme Natixis, Enedis, EDF, Canal + ou encore le Crédit Agricole. Le chiffre d’affaires en 2019 s’est élevé à 300 000 euros alors que l’activité a commencé fin 2016.

Contact : contact@indexima.com

  • LALILO – Capitaux recherchés : 3 millions d’euros

Et si l’intelligence artificielle permettait d’apprendre à lire ? C’est le pari de trois ingénieurs de Polytechnique. « Nous avons eu la chance de faire de bonnes études, constate Laurent Jolie. Nous nous sommes demandé ce qu’il fallait faire pour que tout le monde y arrive. » Observant que l’apprentissage de la lecture n’a guère évolué, en raison de méthodes ne permettant qu’à très peu d’élèves de s’exercer en classe en une heure, il met au point avec Amine Mezzour et Benjamin Abdi, un logiciel d’assistance pédagogique, testé en France, au Canada et aux Etats-Unis. La startup est lancée en 2016. Le modèle est fondé sur le freemium, gratuit au début mais payant pour utiliser toutes les possibilités. Le logiciel peut être payé par l’école, la mairie, voire l’Education nationale. Les fonds serviront à finaliser la solution et étoffer l’équipe de vente.

Contact : laurent@lalilo.com

  • LILI.AI – Capitaux recherchés : 1,5 million d’euros 

Après avoir travaillé au Canada sur un projet d’infrastructure électrique, Millie Taing a l’idée de créer Lili, une assitance à la réalisation de grands travaux. « Il y a des centaines de corps de métier, des quantités astronomiques d’informations. Les projets sont trop complexes pour le cerveau humain. » Thalès, EDF, Total ou Vinci sont intéressés, et Milie Taing est incubée à Polytechnique, où elle met au point en 2016 son logiciel. Lili peut « retrouver n’importe quelle information, brasser les données et les conserver pour avoir un retour sur expérience pour les projets futurs ». Il s’agit maintenant de s’industrialiser, avec un chiffre d’affaires de 150 000 euros en 2018.

Contact : millie@lili.ai

  • UNITED-VR – Capitaux recherchés : 1,2 million d’euros

United-Visual Reasearchers est né en 2017 à Mines Paris Tech. Cet outil pour la conception de l’apparence assistée par ordinateur, la CA20, permet aux industriels de choisir leurs matériaux. Apple a rendu visite à la petite startup française pour comprendre le gain de temps qu’elle permettrait. Thomas Muller et Philippe Porral se sont rencontrés à PSA où ils ont travaillé dans la simulation. « La France est leader dans la simulation et l’optique », observe Thomas Muller. Les fonds levés doivent parfaire la technologie pour en faire un véritable produit commercial.

Contact : thomas.muller@united-vr.com

  • VEESION – Capitaux recherchés : 1 million d’euros

Après HEC, Benoît Koenig et Thibault David rencontrent Damien Ménigaux à Polytechnique. L’un des trois a de la famille dans la grande distribution, et sait que les vols peuvent faire basculer la rentabilité d’un magasin. Leur logiciel connecté à une caméra envoie une alerte s’il détecte un vol : « Nous analysons les images en temps réel, et prévenons les agents de sécurité. » Les fonds serviront à renforcer la R&D, Veesion pourrait servir à analyser les achats en rayon, les gestes des joueurs dans les casinos ou ceux des citoyens dans les lieux publics pour prévenir les incivilités.

Contact : benoit.koenig@veesion.io

 

[ Sources : Challenges « 100 startups où investir », 28 mars 2019 ]