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#AI : Servier et Iktos annoncent le succès de leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle

Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, et Iktos, société spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la chimie, ont annoncé aujourd'hui le succès de leur première collaboration, qui avait pour objectif l’évaluation par Servier de la technologie Iktos sur sa capacité à accélérer l’optimisation de molécules d’intérêt pharmaceutique.

Paris (France), le 28 Janvier 2019 – Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, et Iktos, société spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la chimie, ont annoncé aujourd’hui le succès de leur première collaboration, qui avait pour objectif l’évaluation par Servier de la technologie Iktos sur sa capacité à accélérer l’optimisation de molécules d’intérêt pharmaceutique. Les résultats de cette collaboration ont été présentés conjointement par Servier et Iktos au dernier congrès de l’European Federation for Medicinal Chemistry (EFMC) qui s’est tenu du 2 au 6 septembre 2018.
Servier et Iktos annoncent également leur intention de poursuivre leur collaboration dans les mois à venir, dans la perspective d’un investissement résolu de Servier dans les technologies d’IA appliquées à la découverte de nouveaux médicaments.
La technologie développée par Iktos, qui s’appuie sur les modèles génératifs d’apprentissage profond, permet, à partir des données déjà générées dans un projet de recherche, de concevoir et d’optimiser in silico des molécules sur l’ensemble des paramètres du cahier des charges d’un projet. Cette technologie répond à une des difficultés majeures rencontrées dans la phase amont de la R&D pharmaceutique, l’optimisation multicritères, c’est-à-dire la recherche d’une molécule qui satisfait simultanément à tous les critères in vitro requis pour un candidat préclinique (activité pharmacologique, sélectivité, ADME absence de toxicité).
Dans la collaboration entre Servier et Iktos, la technologie d’Iktos a été appliquée à l’analyse d’un jeu de données de plus de 800 molécules testées sur 11 critères, dont aucune ne répondait à l’ensemble des critères du cahier des charges du projet. L’algorithme d’Iktos a proposé 150 molécules optimisées virtuellement sur tous les objectifs, dont 11 ont été synthétisées et testées par Servier, avec de bons résultats : les 11 molécules testées ont atteint en moyenne plus de 9 objectifs sur 11, et une de ces molécules s’est révélée conforme en tous points au cahier des charges du projet.
Françoise Gellibert, Directrice du pôle d’expertise Chimie chez Servier, a déclaré : « Les résultats obtenus avec les molécules proposées par Iktos sur un projet très difficile sont prometteurs. La capacité de l’algorithme à proposer, sur un délai très court, de nouvelles molécules répondant au cahier des charges est intéressante. Nous souhaitons maintenant évaluer le gain de temps que cette technologie peut apporter sur le cycle de vie d’un projet de recherche avec un jeu de données plus restreint ».
« Nous sommes particulièrement heureux de ces résultats qui apportent une validation de la technologie Iktos en vie réelle, et qui constituent la première démonstration de la valeur apportée par l’IA pour trouver des solutions à des problématiques d’optimisation chimique », a déclaré Yann Gaston-Mathé, Président d’Iktos. « Nous sommes impatients d’initier de nouveaux projets avec Servier, un des leaders de la R&D pharmaceutique française, qui nous permettront de nous confronter à de nouvelles problématiques et de confirmer la pertinence de notre technologie pour le Drug Discovery ».

Suite à ce premier succès, Servier et Iktos annoncent leur intention de poursuivre leur collaboration : la technologie d’Iktos sera sollicitée pour accélérer l’identification de candidats précliniques. Pour ce faire, Iktos mettra à disposition son logiciel Makya en beta-test à un groupe d’utilisateurs chimistes et chemo-informaticiens de Servier.
« Avec plusieurs partenariats dans ce domaine, Servier investit de manière résolue dans les nouvelles technologies d’intelligence artificielle pour la découverte de nouveaux médicaments. Cette collaboration avec Iktos est un pas de plus dans cette direction et s’inscrit dans la volonté du Groupe de se doter de technologies de pointe pour accélérer la Recherche au bénéfice des patients », conclut Christophe Thurieau, Directeur de l’Institut de Recherche Servier.

À propos de Servier
Servier est un laboratoire pharmaceutique international gouverné par une Fondation, et son siège se trouve en France à Suresnes. S’appuyant sur une solide implantation internationale dans 149 pays et sur un chiffre d’affaires de 4,152 milliards d’euros en 2017, Servier emploie 21 700 personnes dans le monde. Totalement indépendant, le Groupe réinvestit 25 % de son chiffre d’affaires (hors activité génériques) en Recherche et Développement et utilise tous ses bénéfices au profit de son développement. La croissance du groupe repose sur la recherche constante d’innovation dans cinq domaines d’excellence : les maladies cardiovasculaires, immuno-inflammatoires et neurodégénératives, les cancers et le diabète, ainsi que sur une activité dans les médicaments génériques de qualité. Servier propose également des solutions de e-santé allant au-delà du développement de médicaments.
Plus d’information : www.servier.com

Contacts presse :
Sonia MARQUES : media@servier.com – Tél. +33 (0)1 55 724021 / + 33 (0) 7 84 28 76 13
Karine BOUSSEAU : media@servier.com – Tél. +33 (0)155726037 / + 33 (0) 6 49 92 16 05

À propos de Iktos
Fondée en octobre 2016, Iktos est une start-up française spécialisée dans le développement de solutions d’intelligence artificielle pour la recherche en chimie, et notamment en chimie médicinale et découverte de nouveaux médicaments. Iktos développe une technologie propriétaire et innovante utilisant les modèles génératifs d’apprentissage profond, qui permet, à partir des données existantes, de concevoir des molécules optimisées in silico sur tous les objectifs d’un projet de découverte de molécule. L’utilisation de la technologie Iktos permet de réaliser des gains de productivité majeurs dans la phase amont de la R&D pharmaceutique. Iktos propose sa technologie à ses clients sous forme de services et d’un logiciel, MakyaTM.
Plus d’informations : www.iktos.ai
Contact presse :
Yann Gaston-Mathé : yann.gaston.mathe@iktos.com

#new : Agoranov accueille trois nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos trois nouveaux incubés ! Bienvenue à ®BrainTale, Fuzzy Logic Robotics et TORTOISE !

Faites connaissance avec nos trois nouveaux incubés ! Bienvenue à ®BrainTale, Fuzzy Logic Robotics et TORTOISE !

®BrainTale développe à destination des hôpitaux une solution experte d’analyse de l’examen IRM en mode SaaS pour prendre sereinement des décisions de poursuite ou d’arrêt des traitements chez le patient cérébrolésé sévère. Sur la base d’algorithmes de prédiction validés sur d’importante cohortes de patients, ®BrainTale donne accès à des informations utiles et fiables pour les équipes médicales comme pour les proches des patients, permettant de limiter les réanimations prolongées déraisonnables et de concentrer les efforts chez des patients avec un potentiel de récupération important.

Fuzzy Logic Robotics est une startup parisienne dont l’objectif est de démocratiser l’utilisation des robots industriels en proposant des outils innovants et interfaces homme-robot intuitives afin qu’un novice puisse maîtriser le robot en quelques minutes – sans programmation. En partenariat avec des laboratoires et universités, Fuzzy Logic Robotics rend accessible au plus grand nombre l’état de l’art de la recherche en robotique.

TORTOISE développe des technologies qui reposent sur l’analyse statistique de faciès de rupture. Ses algorithmes déchiffrent les informations encodées dans la rupture et permettent de comprendre, anticiper et prévenir l’avarie, au service de l’analyse de défaillance, de la R&D matériaux et de la maintenance prédictive.

 

 

#iot : Drust récompensé au CES 2019

Drust a remporté le prix de l'innovation dans la catégorie « véhicules intelligents et technologies de conduite autonome », décerné par le jury du Consumer Electronics Show 2019.

Drust a remporté le prix de l’innovation dans la catégorie « véhicules intelligents et technologies de conduite autonome », décerné par le jury du Consumer Electronics Show 2019. La startup a été récompensée pour son application d’aide à une conduite plus sûre baptisée Superdrive. Grâce à des algorithmes et des outils d’intelligence artificielle, Drust combine des données cartographiques (zones dangereuses et accidentogènes), de maintenance du véhicule et de type de conduite de l’utilisateur pour prévenir les accidents.

[ sources : Le Monde, 09/01/2019 ]

#medtech : PrediLife réussit son introduction en bourse sur Euronext Growth Paris

PrediLife a annoncé le 18 décembre dernier la réussite de son introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris. Cette introduction permet à la Société de lever 3,6 M€ par voie d’augmentation de capital.

PrediLife a annoncé le 18 décembre dernier la réussite de son introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris. Cette introduction permet à la Société de lever 3,6 M€ par voie d’augmentation de capital.

« Nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui la réussite de notre introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris, marquée par l’arrivée de nouveaux actionnaires que nous tenons à remercier pour la confiance qu’ils nous accordent. Nous souhaitons également remercier nos actionnaires historiques qui ont renouvelé leur soutien. Cette levée de fonds va notamment permettre à PrediLife d’accélérer le déploiement commercial de sa solution MammoRisk® en France et à l’international. » commente Stéphane Ragusa, Fondateur et Président Directeur Général de PrediLife.

[tiré de businesswire.com ]

 

 

#data science : Dataiku réalise une méga-levée de fonds de 101 M de dollars

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital.

[tiré de Frenchweb.fr, article publié le 19/12/2018 ]

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital. Le fonds britannique Dawn Capital ainsi que les investisseurs historiques, Battery Ventures, FirstMark Capital, Serena Capital et Alven Capital, ont également participé à l’opération. Celle-ci valorise la société aux alentours des 700 millions de dollars.

Dataiku avait déjà levé 28 millions de dollars en septembre 2017 pour accélérer sa croissance commerciale aux États-Unis, en Europe et en Asie, mais aussi intensifier ses efforts dans la R&D pour enrichir son offre.

Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive. A partir de leurs données, les entreprises peuvent notamment prédire les clients qui ont la plus forte probabilité de partir, ou encore optimiser les contenus d’un site web en déterminant en amont le parcours des visiteurs.

Cette plateforme permet ainsi aux entreprises de toute taille et de tout secteur (distribution, e-commerce, santé, finances, transports, secteur public…) de repenser leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et de trouver de nouvelles réponses à leurs problématiques d’optimisation marketing, de maintenance prédictive ou encore de détection de fraude. «Beaucoup parlent de transformation numérique à l’échelle de l’entreprise, nous sommes persuadés que cette révolution se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies. Nous travaillons dans ce sens depuis le début, convaincus que l’accès à la donnée, la collaboration entre les profils et l’éducation sont les clés d’une adoption massive de l’intelligence artificielle au cœur de l’entreprise», explique Florian Douetteau, co-fondateur et CEO de Dataiku.

Entreprise parisienne relocalisée à New York fin 2016, date à laquelle elle avait alors bouclé un tour de table de 14 millions de dollars, Dataiku revendique plus de 200 clients, dont General Electric, Unilever, Sephora, AccorHotels ou encore BNP Paribas. Sur le marché des solutions d’analyse prédictive, Dataiku est confrontée à une concurrence aux multiples visages. Ainsi, IBM, Microsoft, SAP ou encore Alteryx ont développé des outils pour aider les entreprises à mieux connaître leurs consommateurs à partir de leurs données.

#machine learning : LightOn lève 2.9 M€ pour financer sa puce optique

La start-up parisienne LightOn a annoncé ce 19 décembre avoir levé 2,9 millions d'euros pour développer son processeur optique capable d'accélérer les calculs de l'intelligence artificielle.

La start-up parisienne LightOn a annoncé ce 19 décembre avoir levé 2,9 millions d’euros pour développer son processeur optique capable d’accélérer les calculs de l’intelligence artificielle. Le tour a été mené par le fonds de capital-risque Quantonation, lancé en début d’année par le serial-entrepreneur Charles Beigbeder pour investir dans l’informatique quantique et les technologies de rupture. Le capital-risqueur américain Anorak est aussi de la partie.

[tiré de l’Usine Nouvelle, article publié le 20/12/2018 à 15h ]

OncoDiag lève 600 k € avec les Business Angels des Grandes Ecoles

OncoDiag vient de boucler avec succès une seconde augmentation de capital, d’un montant de 600 k€. Le réseau BADGE a participé à ce tour à hauteur de 390 k€. Deux autres associations de Business Angels, tels que Angels Santé et Normandie Business Angels ont également co-investi dans cette levée de fonds.

OncoDiag est une société spécialisée dans le développement de solutions innovantes pour le diagnostic précoce et la surveillance des cancers. Les premiers tests concernent le cancer de la vessie et le cancer colorectal.

Lauréat du Concours Mondial de l’Innovation, OncoDiag développe depuis plusieurs années un test urinaire permettant de diagnostiquer et de suivre des patients ayant un cancer de la vessie. Ce test, nommé Urodiag,est désormais validé et dispose du marquage CE-IVD.
L’augmentation de capital permettra de financer pour une partie la recherche de partenaires pour la commercialisation de ce test et pour une autre partie les travaux nécessaires à la validation, l’industrialisation et le marquage CE du test Colodiag®, test sanguin de diagnostic précoce du cancer colorectal pour lequel a déjà été réalisée une pré-validation clinique.

« Ces nouveaux tests ont un fort potentiel d’amélioration de la santé publique : en effet, des tests urinaires ou sanguins, pourront se substituer avec la même précision de diagnostic à des tests désagréables pour les patients (cystoscopie ou coloscopie), nécessitant une anesthésie et ils seront beaucoup moins coûteux pour la collectivité. Mieux acceptés par les patients qui souvent sont très réticents à faire des cystoscopies ou des coloscopies à la fréquence nécessaire, ils permettront un meilleur diagnostic précoce et un meilleur suivi après une première alerte, évitant des frais de traitement de cancers non détectés suffisamment tôt » a déclaré Jacques Tamisier, instructeur et accompagnateur de BADGE dans cette aventure d’innovation.
« Nous sommes en contact avec des partenaires potentiels pour la commercialisation du test Urodiag en France et à l’international et dès début 2019 nous allons utiliser ce test en routine hospitalière avec de grands hôpitaux parisiens, ce qui permettra d’organiser la communication vers tous les urologues » a déclaré Claude Hennion Président d’Oncodiag.

[Source : Franceangels ]

#new : Agoranov accueille deux nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos deux nouveaux incubés ! Bienvenue à Kesitys et DIVA !

Faites connaissance avec nos deux nouveaux incubés ! Bienvenue à Kesitys et DIVA !

KESITYS met à la disposition de ses clients, opérateurs de marché sur les produits dérivés, des outils de mathématiques financières innovants qui leur permettent de gérer le risque de leur portefeuille de manière automatique et optimisée. Notre premier produit, TEMPO, est le résultat de plusieurs années de recherche, de développement et de tests, en partenariat avec des institutions académiques et de recherche prestigieuses : l’Ecole Polytechnique, Grenoble INP et le CNRS.

DIVA mêle cognition humaine, réalité virtuelle et apprentissage machine afin d’améliorer le traitement chirurgical des patientes atteintes de cancer du sein et, plus généralement, aide à la préparation des chirurgies complexes.

 

 

IA : Lili.ai défend les couleurs de la France dans l’une des plus prestigieuses compétition d’IA - le IBM AI Xprize

Lili est la dernière start-up française dans la prestigieuse compétition d’intelligence artificielle du IBM AI X-prize.

5 décembre 2018: Lili est la dernière start-up française dans la prestigieuse compétition d’intelligence artificielle du IBM AI X-prize. Quelques statistiques : En Mai 2017, 147 équipes représentant 22 pays sont sélectionnés au 1er round sur 10000 candidatures. En Janvier 2019, 30 équipes restantes dont 6 européennes et 23 américaines (US + Canada). Résultat final lors du TED 2020.
Cette nouvelle reconnaissance couronne la vision de Lili.ai d’une gestion de projet dynamique qui va permettre la construction d’infrastructures jusqu’à 30% moins chers (hôpitaux, routes, centrales, …) en permettant la constitution et la réutilisation à terme d’une mémoire de projet avec pour objectif: le croisement de flux de données, l’anticipation des changements, la proposition de scénarios et la réorganisation des ressources en temps réel.
Lili.ai avait déjà gagné le challenge start-up IA de l’université d’été du MEDEF en 2018 et « Rising star in AI » du CogX AI de Londres en 2017.
« Il y a trop de dépendances et de zones d’ombres dans les grands projets pour qu’ils soient gérés sans l’assistance d’intelligence artificielle ; l’IA c’est l’opportunité de projets livrés avec fluidité dans un budget et un planning maîtrisé. L’IA redessinera d’ici 5 ans l’écosystème des acteurs en gestion de projet avec une nouvelle génération d’acteurs qui auront dans leur ADN cette hygiène de la donnée. »
La proposition de valeur de Lili : des outils de capture de données structurées, contextualisées et fiabilisées qui permettent aux collaborateurs de gagner immédiatement en impact au quotidien, d’être prêt en 1-click en cas de réclamations clients / fournisseurs et surtout de permettre à l’entreprise de constituer des sets d’apprentissage pour le machine learning.
« Chez Lili, notre mission est de créer une IA au service de l’ensemble des collaborateurs de l’équipe projet. Car sans la confiance du collaborateur, il n’y a pas d’IA qui tienne. » répète inlassablement la CEO Milie Taing lors de ses interventions en public.
« Nos clients l’ont bien compris, il faut commencer maintenant à constituer ces bases de données pour faire du prédictif à terme ». L’enjeu est de taille puisqu’une entreprise peut perdre jusqu’à 200% du budget total d’un projet en pénalités.

A propos du Xprize :

Le IBM AI Xprize est une compétition en 4 ans – sponsorisé par IBM – qui met en avant des équipes, triées sur le volet, développant des projets d’intelligence artificielle avec un projet sociétal fort impactant la vie de millions d’individus. Parmi le jury 62 experts indépendants de l’intelligence artificielle : professeurs d’université et leader en IA du secteur privé.
L’ensemble des équipes: https://www.xprize.org/articles/aixp-team-recognition

A propos de Lili.ai :
Lili.ai a été créé en 2016 avec pour mission de réinventer la gestion de projet avec de l’intelligence artificielle. La start-up est incubée à l’école Polytechnique et à Agoranov. Les clients sont des grands comptes du CAC40 leaders en construction, énergie et militaire. Lili.ai cherche actuellement des fonds pour accélérer sa croissance.

Contact : milie@lili.ai, CEO Lili.ai

#education : Quand les startups s'invitent à l'école !

Depuis 3 ans, les Startups à l’Ecole rapprochent publics scolaires (collège, lycée, BTS...) et startups innovantes à l’occasion de projets pédagogiques imaginés dans des disciplines variées.

Depuis 3 ans, les Startups à l’Ecole rapprochent publics scolaires (collège, lycée, BTS…) et startups innovantes à l’occasion de projets pédagogiques imaginés dans des disciplines variées (arts plastiques, SVT, technologie, marketing etc.).

Initiées par l’incubateur Agoranov en partenariat avec Retis, les Startups à l’Ecole sont désormais présentes dans 11 académies.
Grâce aux Startups à l’Ecole, des collégiens ont imaginé et développé un goûter à base de microalgues avec la startup Algama. Une classe de BTS Commerce International a travaillé sur l’implantation à l’étranger de la startup DeepOR. Des élèves ont réalisé leur TPE sur la méthanisation en collaboration avec la startup Tryon Environnement…
 
Vous souhaitez participer à un projet pédagogique ? Retrouvez les Startups à l’Ecole ICI
 
#event : les incubateurs publics célèbrent leurs 20 ans !

Retour sur la cérémonie des 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (iLab).

Le 8 novembre s’est tenue dans les locaux de CentraleSupélec la cérémonie célébrant les 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (iLab), à l’invitation du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

6 entrepreneurs emblématiques ont à cette occasion partagé leurs retours d’expériences sur le concours iLab et les incubateurs publics, tremplins de la croissance de leur entreprise.

Parmi eux, Aurélien Lugardon, CEO de Naskeo, incubé par Agoranov en 2005, témoigne : « Agoranov a été un miroir pour confronter nos idées et nous a permis l’accès à ses experts, à l’écosystème et à une large communauté d’entrepreneurs ». Naskeo compte aujourd’hui 60 employés et s’est affirmé comme le leader du développement, de la construction et de l’exploitation d’unités de méthanisation de matière organique et de production de gaz vert en France.

A ses côtés, Clément Stenac, directeur technique de Dataiku, incubé par Agoranov en 2015 : « Nous cherchions un incubateur résolument typé recherche et tourné vers l’innovation ». Depuis sa fondation en 2013, Dataiku, qui édite une plateforme logicielle collaborative destinée aux data analysts et scientists, a séduit plus de 170 clients et compte 200 employés, entre Paris, New-York, Londres et Munich.

Globalement, les incubateurs publics franciliens Agoranov, IncubAlliance et Paris Biotech Santé affichent un bilan très positif avec 913 projets accompagnés, qui ont créé 11 130 emplois directs et levé plus de 1,6 milliard d’euros.

 

#new : Agoranov accueille 3 nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos 3 nouveaux incubés ! Bienvenue à Bynd, Mattech et Veesion !

Faites connaissance avec nos 3 nouveaux incubés !
Bienvenue à Bynd, Mattech et Veesion !

BYND
Bynd réinvente l’expérience des laboratoires de biologie médicale, en fournissant des informations plus compréhensibles aux patients et plus pertinentes aux médecins, grâce à l’Intelligence Artificielle.

MATTECH
Mattech est un système de classement intelligent par tags qui vous permet de trouver et d’utiliser les fichiers de vos collègues aussi rapidement que les vôtres. Une indexation automatique liée à des ontologies propres aux métiers, que nous mettons à disposition dans un premier temps des créatifs pour leurs images.

VEESION
Veesion développe une technologie de détection automatique et en temps réel des actes de vol dans les points de vente physique. Notre algorithme de Deep Learning analyse en continu le contenu des caméras existantes afin d’identifier les comportements suspects.

#new : Agoranov accueille 5 nouvelles startups en incubation !

Edtech, medtech, industrie, cybersécurité, musictech... Faites connaissance avec nos 5 nouveaux incubés !
Bienvenue à Embodme, Lumedix, Sesame IT, SiteFlow et Vittascience !

Edtech, medtech, industrie, cybersécurité, musictech… Faites connaissance avec nos 5 nouveaux incubés !
Bienvenue à Embodme, Lumedix, Sesame IT, SiteFlow et Vittascience !

EMBODME
Embodme est le premier instrument de musique permettant de jouer naturellement des sons électroniques avec les gestes dans l’espace et au contact, fusionnant ainsi liberté et précision.

LUMEDIX
LumediX is developing disruptive nanotechnology solutions for in vitro diagnostics. LumediX’ technology provides existing medical test formats with the potential to increase their sensitivity 100 to 1000 fold, thereby providing access to individualised medical diagnostics to everyone.

SESAME IT
SesameIT développe des sondes de détection d’incidents destinées aux réseaux critiques des entreprises.

SITEFLOW
SiteFlow s’adresse aux entreprises de travaux et de maintenance industrielle à haute valeur ajoutée. La solution propose la digitalisation des processus de réalisation de Travaux, de la préparation à la clôture des interventions et assiste les opérateurs dans leur exécution.

VITTASCIENCE
VITTASCIENCE développe et vend des outils pédagogiques à destination des enseignants pour les aider à réaliser des projets scientifiques en accord avec le programme scolaire. Le premier kit développé par la société est un ballon solaire.

#concours : Biomodex et Orosound sont lauréats des Trophées Cap'tronic

La 12ème édition des Trophées CAP’TRONIC s'est achevée le 17 octobre à Paris au Ministère de l’Economie et des Finances, récompensant Biomodex et Orosound dans leurs catégories respectives.

La 12ème édition des Trophées CAP’TRONIC s’est achevée le 17 octobre à Paris au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy, à l’occasion de l’événement CAP sur l’Innovation sur le thème de « L’Intelligence Artificielle au service d’un monde réel ».

Parmi les nombreux projets présentés, le jury, composé d’entrepreneurs, d’experts et de journalistes, avait sélectionné 13 projets d’entreprises finalistes, réparties sur toute la France, et qui se sont révélés particulièrement innovants dans leurs catégories.
Biomodex et Orosound, incubées par Agoranov jusqu’en 2017, ont été récompensées dans leurs catégories respectives, à savoir « Santé & Bien-être » et « Produit à usage du grand public ».

Biomodex est nominé au « Trophée CAP’TRONIC Santé & Bien-être », qui récompense la meilleure innovation conduite sur un produit s’adressant aux marchés de la santé ou du bien-être. Biomodex conçoit des solutions de planning préopératoire imprimées en 3D, à partir de l’image médicale des patients. BIOMODEX utilise des algorithmes propriétaires, des logiciels de pointe et des imprimantes 3D pour fabriquer des organes dont la biomécanique est fidèle aux patients. Ils permettent ainsi une expérience de simulation chirurgicale inédite pour la simulation préopératoire patient-spécifique ainsi que la formation continue des chirurgiens.

Orosound est nominé au « Trophée CAP’TRONIC du produit à usage du Grand Public » qui récompense la meilleure innovation conduite sur un produit à usage du Grand Public. Orosound, start-up experte en acoustique et acteur du bien être sonore en milieu professionnel, commercialise les écouteurs TILDE. Tilde est une solution anti-bruit innovante pour améliorer concentration, bien-être et productivité au bureau. Grâce à sa technologie anti-bruit sélective brevetée, les écouteurs Tilde différencient le bruit des sons utiles, comme la voix d’une personne qui vous parle. L’utilisateur peut ainsi trouver le parfait équilibre entre concentration et collaboration au bureau.

#medtech : Cardiawave sécurise 7 millions d'€

La Medtech Cardiawave sécurise 7 millions d'euros de financement pour développer la première solution de prise en charge non invasive de la sténose aortique au monde.

[Communiqué de presse de Cardiawave]

La Medtech Cardiawave sécurise 7 millions d’euros de financement pour développer la première solution de prise en charge non invasive de la sténose aortique au monde.

Cardiawave, la startup née des travaux de recherche de l’Institut Langevin et de l’HEGP (Hôpital Européen Georges Pompidou), annonce avoir sécurisé 7 millions d’€ de financements dont 2,5 millions d’€ de subventions via le dispositif européen Instrument PME, phase 2.
Au cours de l’été, Cardiawave a sécurisé 4,5 millions d’€ d’augmentation de capital auprès de ses actionnaires historiques (Sofimac Innovation, Business Angels des Grandes Ecoles (BADGE), Paris Business Angels (PBA), Angels Santé et Angels’ Bay Invest) et en élargissant le tour de table à des family offices dont ceux de Messieurs Philippe Oddo et Serge Crasnianski. En parallèle, elle bénéficie de 2,5 millions d’€ de subventions via le dispositif européen Instrument PME, phase 2, qui finance les technologies européennes les plus disruptives portées par des sociétés à très fort potentiel de croissance. Ceci porte ses nouvelles capacités de financement à 7 millions d’€.

Pour Benjamin Bertrand, PDG de Cardiawave : « Cette levée de fonds auprès de nos actionnaires historiques et de family offices prestigieux démontre que notre projet d’entreprise conjugue parfaitement ambition et réalisme. Couplée à la subvention du dispositif européen Instrument PME, elle nous permet d’envisager nos développements sereinement, au-delà des études cliniques chez l’homme qui débuteront en 2019. Le marquage CE et la commercialisation sont, pour leur part, attendus début 2021 ».

 

CARDIAWAVE RÉPONDRA, DÈS DEMAIN, À UN BESOIN MAJEUR DE SANTÉ PUBLIQUE

La sténose aortique (ou RAC, rétrécissement aortique calcifié) touche de 3 à 12 % de la population de plus de 65 ans : cette pathologie est devenue un enjeu majeur de santé publique en raison du vieillissement des populations occidentales. Le taux de survie est de 2 à 5 ans pour les patients diagnostiqués avec un RAC sévère symptomatique : environ 1,3 million de patients sont atteints en Europe aujourd’hui.

Avec son dispositif non-invasif, d’un coût plus faible que les traitements actuels et facilement utilisable par les cardiologues, Cardiawave ambitionne de répondre à plusieurs enjeux : prendre en charge davantage de patients, plus tôt et avec un meilleur rapport bénéfice-coût pour les systèmes de santé. De fait, qu’il s’agisse de la chirurgie à cœur ouvert ou de procédure mini invasive type TAVI, la prise en charge actuelle est réservée aux patients très malades à risque élevé de mort subite. Les deux approches provoquent des complications (AVC, infections, infarctus) et la morbidité liée à ces interventions est de 3 à 5 % à 30 jours, 20 % à 1 an, 40 % à 3 ans. Leur coût est également extrêmement élevé et limite leur diffusion et leur usage. Actuellement, seuls 30 % des patients touchés par un RAC à son stade sévère seraient pris en charge, du fait de l’absence de diagnostic ou en raison de l’inéligibilité des patients aux réponses médicales actuelles ou enfin par manque d’infrastructures.

La première étude clinique chez l’être humain débutera au printemps 2019 et permettra à Cardiawave d’envisager le marquage CE Dispositif Médical au début de l’année 2021 et un déploiement de la thérapie la même année. Pour assurer celle-ci, une nouvelle levée de fonds, d’un montant de 15 millions d’€, interviendra fin 2019, début 2020.

 

CARDIAWAVE, LORSQUE LES SCIENCES FONDAMENTALES RENCONTRENT LA CLINIQUE

Cardiawave a été créée en octobre 2014 par Benjamin Bertrand (entrepreneur franco-américain), les physiciens Mickaël Tanter, Mathieu Pernot et Mathias Fink de l’Institut Langevin (Unité́ mixte de recherche CNRS/INSERM/ESPCI), leader mondial en imagerie et thérapie par ultrasons, et le cardiologue Emmanuel Messas, Chef de service et Directeur de laboratoire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP). Cardiawave a développé un dispositif médical non invasif pour prendre en charge les pathologies valvulaires cardiaques, en particulier celle du rétrécissement aortique calcifié, la première valvulopathie de l’adulte et l’une des principales causes de mortalilité cardiovasculaire dans le monde.

Fruit d’une collaboration de plus de cinq ans entre les équipes de l’Institut Langevin et celles de l’HEGP autour des ultrasons focalisés, la technologie développée par Cardiawave s’appuie sur plusieurs innovations de rupture brevetées. Nommée Pulsed Cavitational Ultrasound Therapy (PCUT), la thérapie consiste à délivrer des ultrasons qui, par un effet mécanique de très haute précision (cavitation), vont venir micro-fracturer les calcifications et rendre ainsi sa souplesse aux volets, ou folioles, de la valve cardiaque immédiatement durant l’intervention. La valve aortique s’ouvrant mieux, le sang oxygéné peut à nouveau irriguer le corps convenablement.

Les technologies rassemblées dans le dispositif développé par Cardiawave présentent de nombreux avantages par rapport à l’état de l’art et toutes les technologies existantes. Via un dispositif d’imagerie intégré et couplé avec le procédé de thérapie à ultrasons, il est possible de suivre en temps réel le déroulement du traitement et ses effets.

#evenement : 20 ans d'innovations en Ile-de-France

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation célèbre cette année les 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (i-Lab).

 

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation célèbre cette année les 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (i-Lab). Les Prix PEPITE destinés aux étudiants entrepreneurs complètent aujourd’hui ces deux dispositifs.

A cette occasion, des évènements régionaux sont organisés pour mettre en lumière les entrepreneurs issus de ces incubateurs, les lauréats du concours i-Lab, ceux du Prix PEPITE, et à encourager l’esprit d’entreprendre auprès des étudiants et des chercheurs.

C’est ainsi que le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et la Région Ile-de-France vous invitent :

 


Le 8 novembre 2018,
de 14h à 18h30 à CentraleSupélec
À célébrer ensemble 20 ans d’innovations en Ile-de-France


– PROGRAMME –

| L’impact du concours i-Lab et des incubateurs publics
sur la croissance des start-up franciliennes |
>> Partagez l’aventure et le goût d’entreprendre de 6 innovateurs emblématiques
accompagnés par les trois incubateurs majeurs d’Ile-de-France et labellisés i-Lab entre 2000 et 2018

| Qui sont les champions de demain issus du territoire francilien ? |
>> Découvrez les 32 Prix PEPITE Ile-de-France, sélectionnés pour la phase régionale

| La communauté d’innovation de Paris-Saclay a sa plateforme en ligne ! |
>> Lancement de la plateforme Paris-Saclay Start-Up,
outil innovant de mise en relation en ligne entre start-ups, lieux innovants de Paris-Saclay
et investisseurs français et internationaux

Inscriptions

Pour toutes questions relatives à l’événement : communication@satt-paris-saclay.fr 

#IA : Gleamer lève 1,5 M€ pour sécuriser le diagnostic des radiologues

Gleamer, logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues, annonce avoir bouclé une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès de XAnge, Elaia Partners et du fonds Ambition Amorçage Angels (F3A), géré par Bpifrance.

[Communiqué de presse Gleamer, Bpifrance, XAnge, Elaia Partners]

Gleamer, logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues, annonce avoir bouclé une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès de XAnge, Elaia Partners, du fonds Ambition Amorçage Angels (F3A), géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, de Kima Ventures et de business angels.

Fondé en 2017 par Christian Allouche, Alexis Ducarouge et Nicolas Cosme et accompagné par Agoranov, Gleamer vise à révolutionner le secteur de la radiologie grâce à une plate-forme d’intelligence artificielle capable de fournir un diagnostic automatisé d’images médicales et de générer un compte-rendu détaillé.


Alors que le besoin en imagerie a doublé en dix ans, le nombre de radiologues n’a que très peu progressé. Gleamer met l’intelligence artificielle au service de la productivité des radiologues. Son logiciel détecte les lésions dans une image et les caractérise dans un compte-rendu que le radiologue examine et valide en quelques clics.

Dans un premier temps, Gleamer a décidé de concentrer ses efforts sur la traumatologie et notamment la radiographie osseuse des membres, un type d’examen très fréquent, mais souvent peu apprécié des radiologues car répétitif et chronophage. La fiabilité des résultats obtenus par Gleamer assure une réduction considérable du temps d’examen, ainsi qu’une amélioration significative de la qualité diagnostique.

L’entreprise a d’ores et déjà engagé des partenariats stratégiques avec des acteurs majeurs du domaine de l’imagerie médicale et de la radiologie. Cette levée de fonds permettra notamment à Gleamer de renforcer son équipe, de finaliser le développement de son offre produit et d’obtenir les homologations CE et américaine auprès de la FDA (Food and Drug Administration).

#FuturOfFood : Ÿnsect annonce l’installation d’une nouvelle ferme verticale d’insectes près d'Amiens

Ÿnsect, entreprise innovante spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients de haute qualité à destination de l’alimentation des animaux domestiques et d’élevage, annonce l’implantation d’une nouvelle ferme verticale d’insectes sur le territoire d’Amiens Métropole.

[Communiqué de presse d’Ynsect, incubé chez Agoranov en 2012]

A Amiens, le 20 Septembre 2018

Ÿnsect, entreprise innovante spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients de haute qualité à destination de l’alimentation des animaux domestiques et d’élevage, annonce l’implantation d’une nouvelle ferme verticale d’insectes sur le territoire d’Amiens Métropole.

La société Ÿnsect a été créée en 2011 sur un principe visionnaire : faire des insectes une ressource incontournable de l’alimentation des animaux d’élevage et domestiques, dans un contexte de demande mondiale croissante en protéines. En février 2017, Ÿnsect inaugure Ÿnsite, sa toute première Fermilière®, ferme verticale d’insectes. Elle permet l’élevage et la transformation du Molitor à l’échelle du démonstrateur.

Ÿnsite a pour objectif de :

· Créer et promouvoir une nouvelle offre de produits pour les marchés de la nutrition animale et végétale premium en garantissant une composition et une qualité stables, et des bénéfices techniques et de santé majeurs pour les animaux et les plantes ;

· Développer des technologies de rupture permettant l’élevage et la transformation automatisés d’insectes à grande échelle garantissant des quantités futures de Molitor suffisantes pour répondre aux demandes importantes des marchés.

Les objectifs d’Ÿnsite atteints, et leur concrétisation par la pré-vente de plusieurs dizaines de millions d’euros de ses protéines et engrais, permettent à l’entreprise de passer à l’étape suivante : la construction d’une nouvelle Fermilière®, de plus grande échelle : Ÿnfarm. Cette nouvelle unité lui permettra d’adresser de manière significative les marchés européens de l’alimentation des chiens et des chats, des poissons d’élevage, ainsi que celui des fertilisants.

Grâce à Ÿnfarm, Ÿnsect renforce son ambition d’être un leader mondial de la fourniture d’ingrédients premium pour une nutrition animale et végétale naturelle, durable et performante, en valorisant les qualités et propriétés naturelles des insectes.

Pour ce projet unique à bien des égards, Ÿnsect a choisi le lieu de l’implantation : Poulainville, au sein de la métropole d’Amiens.

La mobilisation d’Amiens Métropole et de ses partenaires (Etat, Région, Département, CCI-Amiens Picardie) a permis la concrétisation de ce projet Ÿnfarm. A terme, une centaine d’emplois et un investissement significatif permettront à cette unité de renforcer le savoir-faire régional dans les domaines de l’industrie agroalimentaire et des nouvelles technologies d’élevage.

L’implantation de la société Ÿnsect et son unité Ÿnfarm a été préparée depuis le premier contact fin 2016. La société recherche alors un terrain afin d’ouvrir une unité d’élevage d’insectes. Plus précisément de Molitor, scarabée commun en Europe qui affectionnent les co-produits des filières céréalières. Cette jeune société, dont le siège et le centre de R&D sont implantés à Evry, consulte alors de nombreuses localités.

Le 6 septembre, Antoine Hubert, Président d’Ÿnsect, Fany Ruin, Présidente de la CCI Amiens-Picardie, Alain Gest, Président d’Amiens Métropole, et Claude Vitry, Maire de Poulainville, signent le protocole d’accord qui ouvre la voie à l’implantation d’Ÿnfarm. Désormais le projet entre dans une nouvelle phase de procédures administratives avec la signature des diverses conventions et adoptions des délibérations dans les collectivités territoriales avant la pose de la première pierre attendue courant 2019.

« Nous sommes ravis d’annoncer l’implantation sur Amiens Métropole de notre nouvelle installation, dont la construction démarrera l’année prochaine. Le terrain proposé par la métropole combine de nombreux avantages techniques et économiques, tels que la proximité de nos fournisseurs en matières premières, une zone logistique majeure, des synergies avec la zone industrielle Amiens Nord notamment en termes de fourniture d’utilités et de services techniques. La Métropole, le Département, la Région et la CCI ont fait preuve d’un dynamisme, d’une réactivité et d’une complémentarité sans égal, facilitant ainsi notre implantation au coeur de la première zone agricole d’Europe. » Antoine Hubert, Président d’Ÿnsect

« En adoptant en 2015 le Pacte pour l’emploi et l’innovation, Amiens Métropole a joué la carte de l’attractivité économique et de l’innovation. Je me réjouis qu’Ÿnsect ait choisi Amiens pour y implanter le projet Ÿnfarm, qui associe les principes vertueux du développement durable, apporte de l’innovation dans la chaîne alimentaire, et qui sera créateur d’emplois nouveaux. Bienvenue à toute l’équipe d’Antoine Hubert que nous sommes fiers d’accompagner aux côtés de nos partenaires ! » Alain GEST, Président d’Amiens métropole

 

A propos d’Ÿnsect

Ÿnsect est une société française spécialisée dans l’élevage et la transformation d’insectes à grande échelle pour l’alimentation animale. Fondé en 2011 par 4 co-fondateurs, Ÿnsect vise à faire des insectes des ressources essentielles de l’alimentation des animaux d’élevage et de compagnie. L’entreprise a pour objectif de créer un système d’alimentation animale plus naturel et durable, alors que la demande de protéines continue de croître. Ÿnsect a conçu et développé une technologie exclusive pour obtenir une protéine, une huile et un engrais de hautes qualités issus du Molitor : des fermes verticales appelées « Fermilières® ».

www.ynsect.com

 

#mobilité : Total acquiert la startup G2mobility, spécialiste de la recharge électrique

Total annonce l'acquisition de G2mobility, un des leaders français des solutions de recharge pour véhicule électrique et anciennement incubé par Agoranov.

Total annonce l’acquisition de G2mobility, startup française qui propose des solutions de recharge pour véhicule électrique, accompagnée par Agoranov en 2010-2011.

Pionnier de son secteur depuis 2009, G2mobility développe et commercialise une solution de recharge complète et ouverte : des bornes connectées, opérées par une plateforme permettant de les piloter à distance, de proposer des services, notamment de gestion intelligente de l’énergie. Avec près de dix mille bornes gérées par sa plateforme de services, G2mobility est présent principalement au sein des collectivités publiques et des entreprises.

En prenant le contrôle de cette startup technologique française, Total accélère le développement de ses activités autour de la recharge de véhicule électrique : de la conception de bornes intelligentes en passant par la gestion optimisée de l’énergie consommée jusqu’à la vente de services intégrés.

#AAP : Healsy et Jarriquez lauréats de l'appel à projet Innov'up Leader PIA

Les lauréats de la vague 1 de l'appel à projet Innov'up Leader PIA, lancé par l’État et la Région Île-de-France pour soutenir les entreprises franciliennes engagées dans une démarche de recherche, de développement et d’innovation, ont été annoncés. Parmi eux figurent Healsy et Jarriquez, accompagnés par Agoranov.

Opéré par BPI France, Innov’up Leader PIA est un appel à projets lancé par l’État et la Région Île-de-France pour soutenir les entreprises franciliennes engagées dans une démarche de recherche, de développement et d’innovation, et pouvant prétendre à une envergure nationale voire internationale.

L’appel à projets s’adresse prioritairement aux PME dont les projets d’innovation contribuent au développement des filières stratégiques de la Région Île-de-France : Aéronautique, spatial et défense ; Agriculture, agro-alimentaire et nutrition, sylviculture ; Automobile et mobilités ; Numérique (dont big data, calcul haute performance, cyber-sécurité, industries culturelles et créatives, infrastructures numériques, intelligence artificielle, internet des objets, fintech, logiciels, réseaux, smart grid) ; Santé (dont biotechnologies, dispositifs médicaux, silver économie) ; Tourisme, sport et loisirs ; Région – Ville durable et intelligente (dont éco-activités, énergies, bio-matériaux, (re)construction durable, déchets, smart cities, services).

Le montant du soutien public sera compris entre 100 000 euros et 500 000 euros par projet sélectionné, avec un taux d’aide plafonné à 50% des dépenses éligibles et versé sous la forme de 2/3 de subventions et de 1/3 d’avances remboursables.

Le premier relevé de dossier de la vague 1 s’est clôturé le 1er juin 2018 et les 21 lauréats ont été annoncés ce mardi 18 septembre en présence de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France, et de Michel Cadot, Préfet de la Région Ile-de-France.

Parmi eux figurent les startups Healsy et Jarriquez, incubées par Agoranov.

Healsy développe le premier service mobile de prévision de glycémie, basé sur une IA, capable de s’adapter à la physiologie et aux habitudes de chaque patient diabétique. L’objectif étant d’apporter un support à la décision personnalisé permettant d’éviter les complications de la pathologie par une meilleure gestion du traitement.

Jarriquez conçoit des solutions mobiles de cartographie 3D pour les entreprises du génie civil. À l’aide d’un capteur laser et d’un système embarquant des algorithmes inédits, notre technologie permet de produire une carte 3D d’environnement souterrains tout en se déplaçant, réduisant ainsi le temps d’acquisition. Grâce à celle-ci, nous concevons deux dispositifs d’acquisition 3D mobiles : une tablette qui se porte à la main avec un retour temps réel de la construction de la carte 3D et un drone équipé d’une intelligence artificielle lui permet de naviguer sans pilote dans des lieux dangereux ou inaccessibles pour l’homme.

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