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#techforgood : Agriloops lève 1,4 M€ pour construire la première ferme pilote d’aquaponie en eau salée d’Europe

La start-up rennaise Agriloops vient de lever 1,4 M€ pour accélérer et valider sa technologie. Ces fonds vont ainsi permettre de développer la première ferme aquaponique en eau salée européenne.

La start-up rennaise Agriloops vient de lever 1,4 M€ pour accélérer et valider sa technologie. Ces fonds vont ainsi permettre de développer la première ferme aquaponique en eau salée européenne.

Le projet est né en 2016 dans l’esprit de Jérémie Cognard et Romain Vandame. Dans la lignée de la « Tech for Good », leur objectif est d’offrir au consommateur des produits français, ultra-frais et durables ! En produisant ses gambas en France et dans le respect de l’environnement, Agriloops souhaite offrir un produit unique au consommateur : aucune congélation, du goût et un objectif zéro antibiotique, contrairement aux produits aujourd’hui présents sur le marché, qui proviennent quasi exclusivement d’Asie du Sud-Est et d’Amérique Centrale.

Grâce au système aquaponique en eau salée, des légumes frais sont également produits au sein de la ferme. Un exemple parfait d’économie circulaire, où les légumes sont fertilisés grâce à l’élevage des gambas. Cerise sur le gâteau, les légumes cultivés en eau salée sont meilleurs !

Incubée par Agoranov, la jeune pousse est d’abord hébergée au FoodInn Lab, l’incubateur technique d’AgroParisTech. Épaulés dès leurs débuts par des entrepreneurs aguerris, Antoine Hubert et Alexis Angot, co-fondateurs d’Ÿnsect, et par plusieurs experts de l’aquaculture, du marketing ou de l’entrepreneuriat, Jérémie et Romain effectuent leur preuve de concept d’aquaponie en milieu salé. Fin 2017, Agriloops déménage à Rennes dans les locaux d’Agrocampus Ouest, afin de préparer la mise en place de sa ferme pilote et de se rapprocher de ses partenaires bretons.

Multi-récompensée, Agriloops réussit à mener à bien son programme de R&D grâce aux nombreux concours et subventions obtenus. Les fondateurs, déterminés à passer à l’étape suivante et à sortir du laboratoire, lancent une campagne de crowdfunding sur la plateforme Sowefund en Mai 2018.

Le projet rencontre un grand succès auprès des investisseurs avec le soutien de fonds tels que OGHI et BNP Paribas Développement, ainsi que de Business Angels et obtient en parallèle, différentes subventions et prêts pour porter ce premier tour à un total de 1,4 M€.

A la suite de la validation de ses technologies et procédés dans sa ferme pilote rennaise, Agriloops prévoit d’installer une ferme pleinement opérationnelle d’ici fin 2020. Celle-ci permettra de générer un premier chiffre d’affaires grâce à une production de plusieurs dizaines de tonnes de gambas et de légumes. Dans un premier temps, Agriloops vise une clientèle de professionnels en circuits courts (restaurateurs, poissonneries, épiceries fines, etc.) pour ensuite approvisionner les grossistes avec sa montée en volume.

Antoine HUBERT, Ÿnsect « Dès leurs débuts, Jérémie et Romain ont réussi à s’entourer d’experts ce qui leur a permis d’éviter de nombreux écueils dans les premiers mois d’existence, d’aboutir à un concept technique solide, d’identifier des canaux de distribution pertinents, et d’obtenir de premiers soutiens financiers significatifs (Bpifrance, Wilco, etc.). »

Gérard HIGUINEN, ex-Président du Directoire de Pomona et ex-Président de France Filière Pêche, Investisseur à titre personnel chez Agriloops : « Le marché de la crevette est aujourd’hui en forte croissance, avec une demande claire des consommateurs pour de nouveaux produits alors qu’il n’existe à ce jour quasiment aucune offre de proximité. Pour répondre à cette demande, Agriloops porte un projet novateur à la fois dans la production aquacole et horticole qui s’inscrit dans une réelle démarche de durabilité. »

Georges VIGLIETTI, Co-fondateur et Président de Sowefund : « Agriloops répond aux nouveaux besoins des consommateurs. C’est un projet que nous avons labellisé « Croissance Verte » qui répond donc à l’objectif gouvernemental d’orienter l’épargne des Français vers les entreprises et activités vertes. Nous sommes heureux de permettre à notre communauté de participer à la croissance d’une startup prometteuse comme Agriloops. »

Florent SUDRAUD et Cyrille SUDRAUD, Directeurs Généraux d’OGHI : « Aujourd’hui, les enjeux de l’alimentation sont énormes, et investir dans une nouvelle manière de produire des crevettes, à la fois proche du consommateur et respectueuse du produit et de l’environnement, c’est l’assurance de s’associer à un projet vertueux, solide et qui peut marquer les esprits. »

Anne TOUPE, Directrice de Participations de BNP Paribas Développement : « Nous sommes ravis de rejoindre ce projet passionnant. Agriloops illustre parfaitement l’agro-business du 21ème siècle qui place le développement durable au coeur de l’équation économique. Le dynamisme et le professionnalisme de ses jeunes fondateurs sont autant d’atouts pour franchir les nombreuses étapes palpitantes qui sont devant nous. »

Jérémie COGNARD, Co-fondateur d’Agriloops : « Cette première levée de fonds va nous permettre de recruter des éléments clefs et de construire notre ferme pilote pour valider notre système en situation réelle. Nous sommes fiers de prendre part au développement de l’agriculture de demain : produire mieux et avec du goût tout en respectant la nature et les hommes »

À propos :
• Orsay Group est une holding animatrice et le premier actionnaire du groupe TOH (Tescan Orsay Holding), l’un des leaders mondiaux du secteur de la microscopie électronique. Afin de de développer ses activités, OG a créé un pôle investissements, nommé OGHI (Orsay Group Human Investments), dans le but d’accompagner des projets en phase avec ses valeurs : – Passion – Humain – Développement durable – Innovation – Valeur ajoutée – Synergie – Intégrité. Cette volonté de diversification s’inscrit dans 3 secteurs qui nous tiennent à coeur : les hautes technologies, l’alimentation et l’audiovisuel.

• BNP Paribas Développement, filiale du groupe BNP Paribas créée en 1988, investit directement ses fonds propres pour soutenir le développement des PME et ETI performantes et assurer leur pérennité et leur transmission, en qualité d’actionnaire minoritaire. L’investissement sur nos fonds propres garantit à nos partenaires la possibilité d’un accompagnement dans la durée et adapté au projet.
BNP Paribas Développement a créé en 2016 le WAI Venture Fund : une structure dédiée au capital innovation qui investit en amorçage et dans les tours de table ultérieurs pour accompagner la croissance de start-up à fort potentiel.

Visuels :
• Plusieurs visuels sont disponibles via ce lien : https://tinyurl.com/visuels-agriloops-cp
Contact presse :
Jérémie Cognard – jc@agriloops.com

#foodtech : Ÿnsect lève 125 millions de dollars pour devenir le leader mondial des protéines alternatives

Ÿnsect, entreprise française innovante spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients premium destinés aux marchés de l’alimentation animale (animaux domestiques et poissons) et des engrais organiques, annonce aujourd’hui le premier closing d’une levée de fonds de Série C de 125 millions de dollars (110 millions d’euros).

Une reconnaissance internationale : Ÿnsect signe le plus important tour de table sur le marché mondial des protéines alternatives pour devenir le premier fournisseur d’ingrédients premium destinés à l’alimentation animale et aux engrais organiques.
· Développement d’un nouvel outil industriel : cette levée de fonds va permettre à Ÿnsect de financer Ÿnfarm, son nouveau site de production, à Poulainville (Hauts-de-France). Ce site, conçu avec des technologies de rupture assurant des bénéfices environnementaux, permettra l’élevage et la transformation d’insectes à grande échelle.
· Accélération du développement international : Ÿnsect renforce son positionnement sur le marché européen et prépare son implantation sur plusieurs marchés internationaux à fort potentiel.
· La majorité des investisseurs historiques d’Ÿnsect (le fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance, Quadia, Demeter et Vis Vires New Protein Ventures) participent à ce nouveau tour de table mené par Astanor Ventures, avec le fonds Large Venture de Bpifrance, IdInvest Partners, Picardie Investissement , Crédit Agricole Brie Picardie et Caisse d’Epargne Hauts-de-France (France), Talis Capital (UK), Finasucre et Compagnie du Bois Sauvage (Belgique), Happiness Capital (Hong Kong) et un family office singapourien.

Paris, le 21 février 2019Ÿnsect, entreprise française innovante spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients premium destinés aux marchés de l’alimentation animale (animaux domestiques et poissons) et des engrais organiques, annonce aujourd’hui le premier closing d’une levée de fonds de Série C de 125 millions de dollars (110 millions d’euros). Ce tour de table va permettre à l’entreprise d’accélérer considérablement sa production en construisant la plus grande ferme d’insectes au monde et d’amorcer son développement international, particulièrement en Amérique du Nord. Mené par Astanor Ventures et appuyé par plusieurs fonds d’investissement internationaux – Bpifrance (à travers les fonds Ecotechnologies et Large Venture), Talis Capital, IdInvest Partners, Finasucre et Compagnie du Bois Sauvage -, cet investissement est à ce jour le plus important jamais réalisé hors des Etats-Unis dans le domaine de l’AgTech.

La mission d’Ÿnsect est d’utiliser les qualités naturelles des insectes à grande échelle pour participer à la création d’une filière agroalimentaire durable et répondre à la demande mondiale croissante de consommation de protéines. Fondée en 2011 par Antoine Hubert, PDG et ingénieur agronome de 36 ans, avec ses associés Jean-Gabriel Levon, Alexis Angot et Fabrice Berro, Ÿnsect ambitionne de devenir le leader mondial du secteur des protéines alternatives.

Contrairement à ses principaux concurrents positionnés sur le marché des commodités, Ÿnsect a fait le pari du Molitor, un petit scarabée connu sous le nom de ver de farine, non seulement adapté à la production à grande échelle, mais permettant également de produire deux produits premium de façon durable : ŸnMeal et ŸnFrass. Le premier est un nutriment pour les animaux, dont les performances nutritionnelles exceptionnelles et les bénéfices santé pour, entre autres, les crevettes, saumons, truites et bars ont été démontrés. Le second, un fertilisant de haute qualité dont l’efficacité est prouvée sur de nombreuses cultures. La technologie de rupture développée par Ÿnsect permettant d’automatiser l’intégralité du process de production est protégée par 25 brevets, qui font d’Ÿnsect le premier détenteur mondial de brevets sur les insectes.

Ce nouveau tour de table qui porte à 175 millions de dollars les fonds déjà levés depuis la création de l’entreprise il y a 7 ans, va permettre à Ÿnsect d’accélérer significativement son développement avec la construction d’Ÿnfarm, une ferme verticale de grande échelle, basée à Poulainville, au sein de la métropole d’Amiens. Ce site, qui s’ajoute à l’unité de Dole (Jura) inaugurée en 2016, permettra d’accroître significativement la production destinée aux marchés européens de l’alimentation animale, ainsi que celui des fertilisants, et fera d’Ÿnsect le plus grand producteur d’insectes du monde. Lorsqu’elle aura atteint son plein rendement, Ÿnfarm produira environ 20.000 tonnes de protéines par an. En parallèle de ces développements en France, Ÿnsect prévoit d’accélérer son programme d’expansion internationale en préparant une nouvelle usine en Amérique du Nord.

Le marché mondial de la nourriture animale est en croissance rapide et estimé à 500 milliards de dollars, alors que le marché des fertilisants représente environ 200 milliards de dollars. Ÿnsect dispose déjà d’un carnet de commandes de 70 millions de dollars de chiffre d’affaires sur les quatre prochaines années.

Pour Antoine Hubert, Président fondateur d’Ÿnsect : « Ce tour de table record réalisé auprès d’investisseurs internationaux de premier plan démontre notre avance sur le marché et valide la pertinence de notre vision fondatrice : créer un marché en apportant une solution innovante respectueuse de la chaîne alimentaire et de la naturalité. Nous nous inscrivons ainsi résolument dans le mouvement de la ‘Tech For Good’ qui promeut l’innovation à impact positif sur la société. Dans un marché très dynamique de l’alimentation animale et des engrais organiques, actuellement estimé à 700 milliards de dollars, nous sommes fiers qu’un acteur français devienne le chef de file d’une nouvelle filière industrielle en apportant au secteur des protéines alternatives, à la fois le produit le plus premium du marché et une capacité de production à grande échelle, grâce à un outil industriel à la pointe de l’innovation. »

Eric Archambeau, cofondateur d’Astanor Ventures, qui rejoint le conseil d’administration d’Ÿnsect, ajoute : « Nous sommes ravis d’être leader sur cet investissement et de continuer notre association avec Ÿnsect, car le niveau d’ambition de ses fondateurs est remarquable et le procédé de production est expansible de façon inhérente. Ce sont les éléments clés de toute entreprise AgTech en développement, qui confèrent à l’équipe la capacité de produire l’impact et le changement systémique que nous recherchons dans nos investissements. Nous croyons fermement qu’Ÿnsect a tout ce qu’il faut pour devenir un leader mondial du marché des protéines alternatives. »

« Ce nouveau tour de financement ambitieux valide le positionnement unique d’Ÿnsect et confirme la maturité sans égale de son approche validée dans l’usine de Dole. Nous accompagnons Antoine Hubert
et son équipe depuis 2014 et sommes ravis de pouvoir continuer via le Fonds Ecotechnologies géré par Bpifrance dans le cadre des Investissements d’Avenir et désormais également de Large Venture», expliquent Gilles Schang, directeur adjoint du pôle Ecotechnologies et Mailys Ferrere, directrice Large Venture chez Bpifrance.

Ÿnsect en quelques chiffres :
· Fondée en 2011
· 175 millions de dollars levés en 7 ans
· 105 collaborateurs en France
· 25 brevets (1er détenteur mondial de brevet sur les insectes)
· 15 partenariats de recherche
· Une première unité à Dole, dans le Jura ouverte depuis 2016
· Une seconde unité à Poulainville, dans les Hauts-de-France, pour laquelle des autorisations sont en cours de dépôt
Conseils :
Banque : Jefferies (Philippe Le Sann et Joseph Benito Sanz)
Avocats Société : Baker & Mc Kenzie (Mathieu Grollemund et Helene Parent)
Avocats Investisseurs : Orrick (Olivier Edwards), Gide (Pierre Karpik, Louis Oudot de Dainville), Luchtenberg (Jeremie Swiecznik), Bignon Lebray (Neil Robertson), Lamartine Avocats (Fabien Mauvais).

A PROPOS D’ŸNSECT
Ÿnsect est une jeune entreprise française leader mondial dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients premium à forte valeur ajoutée. Créée en 2011, Ÿnsect vise à faire des insectes une ressource majeure et de grande qualité pour l’alimentation des animaux domestiques, des poissons et des plantes, comme les protéines ŸnMeal qui présentent de hautes qualités nutritives et des bénéfices santé, avec un outil industriel performant et respectueux des écosystèmes. Alors que la demande mondiale de protéines est en forte croissance, Ÿnsect apporte ainsi une solution naturelle et durable. Ÿnsect met en œuvre une technologie propriétaire innovante, protégée par 25 brevets, pour développer des Fermilières®, fermes verticales permettant d’élever le Molitor avec un faible impact de surface. Avec plus de 175 millions de dollars levés depuis sa création, Ÿnsect emploie 105 collaborateurs en France, fait fonctionner un pilote en France depuis 2016, où la technologie a été développée, et pose les premiers jalons de son développement international. En 2019, Ÿnsect construira une grande unité d’échelle commerciale dans les environs d’Amiens, avec une capacité de production dépassant tous les sites existants.

Contact presse Ÿnsect : Image 7
Lauranne Guirlinger – lguirlinger@image7.Fr – 06 48 26 21 73
Roxane Planas – rplanas@image7.fr – 01 53 70 74 18 / 06 37 05 84 42

A PROPOS D’ASTANOR VENTURES :
Astanor Ventures, investisseur à impact social, réunit des capitaux, une expertise sectorielle approfondie et une longue expérience dans l’exploitation de technologies perturbatrices pour créer un avenir d’aliments nourrissants, régénérateurs, fiables et ultra-frais. Cofondée par Eric Archambeau, un entrepreneur devenu investisseur et qui a soutenu certaines des start-ups les plus prospères d’Europe, notamment Betfair, Xing et Spotify, Astanor Ventures aide des fondateurs ambitieux et déterminés à créer des entreprises mondiales dans le secteur agroalimentaire durable. Pour plus d’informations, visitez le site www.astanor.com

A PROPOS DE BPIFRANCE, DES FONDS ECOTECHNOLOGIES ET LARGE VENTURE :
Bpifrance finance les entreprises – à chaque étape de leur développement – en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d’innovation et à l’international. Bpifrance assure aussi leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d’accélération à destination des start-ups, des PME et des ETI font partie de l’offre proposée aux entrepreneurs.
Grâce à Bpifrance et ses 48 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d’un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner à faire face à leurs défis.
Souscrit par la Caisse des Dépôts et doté de 225 millions d’euros dans le cadre de la mise en œuvre des actions du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) confiées à l’ADEME, le fonds Ecotechnologies est géré par Bpifrance. Il investit des tickets de 2 à 10 M€, en recherchant systématiquement un co-investissement pari passu avec des acteurs privés dans une logique d’investisseur avisé. Il cible des opérations en fonds propres et quasi fonds propres pour des prises de participation minoritaires dans des PME innovantes, principalement établies en France et non cotées.
Le fonds Large Venture, doté d’un milliard d’euros, a investi depuis 2013 dans 37 sociétés dans les secteurs prioritaires de la santé, du numérique et de l’environnement ayant de forts besoins capitalistiques. Large Venture est un investisseur minoritaire actif dans la gouvernance de sociétés déjà financées par des VCs ou ayant déjà un chiffre d’affaires significatif. Capable d’investir des montants supérieurs à 10 millions d’euros, Large Venture assure le continuum de financement en fonds propres des acteurs du capital-innovation qui interviennent plus tôt dans le développement de l’entreprise.

Intervenants :
Yassine Soual, chargé d’investissement Bpifrance Large Venture
Edouard Combette, directeur de participations fonds Ecotechnologies de Bpifrance
Cindy Ung, chargée d’investissement Bpifrance Large Venture
Contact presse :
Annelot Huijgen – annelot.huijgen@bpifrance.fr – 01 41 79 94 48

A PROPOS DU PROGRAMME D’INVESTISSEMENTS D’AVENIR :
Doté de 57 milliards d’euros, le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), piloté par le Secrétariat général pour l’investissement, a été mis en place par l’État pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire. Six priorités nationales ont ainsi été identifiées afin de permettre à la France d’augmenter son potentiel de croissance et d’emplois :
• l’enseignement supérieur, la recherche et la formation,
• la valorisation de la recherche et le transfert au monde économique,
• le développement durable,
• l’industrie et les PME,
• l’économie numérique,
• la santé et les biotechnologies.
Le troisième volet du PIA, le PIA3, s’inscrit dans le cadre du Grand Plan d’Investissement (GPI) présenté par le Premier ministre le 25 septembre 2017.
Pour en savoir plus sur les investissements d’avenir : http://www.gouvernement.fr/secretariat-general-pour-linvestissement-sgpi Twitter : @SGPI_aveni

Contact presse :
Vincent Deshayes – 01 42 756458 – vincent.deshayes@pm.gouv.fr

A PROPOS DE TALIS CAPITAL:
Talis Capital est une société d’investissement en capital de risque unique en son genre, financée par un groupe d’entrepreneurs prospères et stratégiques à valeur nette très élevée. Axée sur le soutien des technologies logicielles émergentes, Talis a investi plus de 500 millions de dollars en transactions depuis 2009 et son portefeuille comprend Darktrace, Onfido, iwoca, Pirate Studios, Luminance, Threads, Oh My Green pour n’en nommer que quelques-uns. Talis se concentre sur l’établissement de partenariats à long terme et tire parti de son réseau exclusif d’investisseurs pour créer des opportunités. L’équipe est à la recherche d’entreprises innovantes à forte croissance, avec des entreprises qui définissent le secteur et des modèles d’affaires attrayants.
https://www.taliscapital.com

A PROPOS DE COMPAGNIE DU BOIS SAUVAGE :
La Compagnie du Bois Sauvage est une société d’investissement, cotée sur NYSE Euronext Bruxelles, dont l’actionnaire principal est familial et stable. Sa volonté est de se concentrer sur un nombre limité d’investissements cotés ou non, principalement industrielles. Elle a pour objectif de se réserver les moyens nécessaires au développement des sociétés du Groupe. Elle souhaite être proche des entreprises dans lesquelles elle investit et participer à la définition des orientations stratégiques. https://www.bois-sauvage.be/

A PROPOS DE FINASUCRE :
Finasucre produit différents types de sucre à partir de la canne et de la betterave et les commercialise auprès de clients industriels et de détaillants. Finasucre possède des usines en Belgique, aux Pays-Bas, en République démocratique du Congo, en Australie, en Chine et aux États-Unis. Finasucre se diversifie également dans différents secteurs et investit directement ou indirectement dans des sociétés qui présentent un potentiel de croissance important. https://www.finasucre.com/fr/finasucre/

A PROPOS D’IDINVEST PARTNERS :
Avec 8 milliards d’euros sous gestion, Idinvest Partners est un acteur reconnu du Private Equity mid-market en Europe. Idinvest Partners a développé plusieurs expertises complémentaires en capital innovation & croissance à destination d’entreprises européennes jeunes et innovantes; en dette privée mid-market (unitranche, prêts senior et financements subordonnés); en investissements primaires et secondaires dans des sociétés européennes non cotées; et en activités de conseil en Private Equity. Créée en 1997, Idinvest Partners était une filiale d’Allianz jusqu’en 2010, date à laquelle la société est devenue indépendante. En 2018, Idinvest Partners est devenue une filiale d’Eurazeo, société mondiale d’investissement de premier plan qui gère directement et indirectement 17 milliards d’euros d’actifs diversifiés, dont près de 11 milliards pour compte de tiers investis dans un portefeuille de plus de 300 entreprises. https://www.idinvest.com/fr

A PROPOS DE HAPPINESS CAPITAL :
La mission de Happiness Capital est de permettre aux entrepreneurs de co-créer un monde plus heureux. Nous sommes une société mondiale de capital-risque basée à Hong Kong avec des investissements en Europe, aux Etats-Unis, en Israël et en Chine. Happiness Capital est agnostique à l’égard du stade de développement, mais s’oriente vers les investissements de démarrage. Les verticaux que nous investissons sont très ouverts dans la mesure où les produits innovants permettent aux consommateurs d’atteindre un bonheur durable et réel. Nos secteurs verticaux actuels couvrent l’alimentation/agriculture, la santé/médecine, l’éducation, le vieillissement heureux, le divertissement et l’Est+Ouest. Puisque Happiness Capital est un fonds toujours vert, nous encourageons les entrepreneurs à continuer à créer des valeurs sans contrainte de temps pour la sortie. En plus des investissements directs, Happiness Capital investit également dans des fonds de capital-risque pour former un réseau mondial de capital-risque afin d’offrir plus d’impact et de soutien  » bonheur  » aux communautés en démarrage dans le monde. www.happinesscapital.com

A PROPOS DE PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION :
PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION est une société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et gère près de 80 millions d’euros répartis sur 3 sociétés de capital-risque (SCR). Sa vocation est d’accompagner, par le biais d’apport en fonds propres (de 0.1 M€ à 5 M€), les entrepreneurs locaux afin de rendre possible leurs projets d’entreprises, que ce soit en création, développement ou transmission. Au total, notre équipe d’investisseurs accompagne 50 participations. La forme juridique des SCR gérées, SA « perpétuelle », et la patience de leurs actionnaires permettent d’accompagner les entreprises sur une longue durée. Si la durée d’intervention moyenne est de 5 à 7 ans, il arrive régulièrement aux SCR d’accompagner des entreprises beaucoup plus longtemps, dans la mesure où elles nous présentent des projets de croissance sans cesse renouvelés. http://www.picardie-investissement.fr/

A PROPOS DE CREDIT AGRICOLE BRIE PICARDIE EXPANSION :
Filiale du Crédit Agricole Brie Picardie, Brie Picardie Expansion est l’entité dédiée au capital-investissement et à l’accompagnement des entreprises de la Somme, de l’Oise et de la Seine-et-Marne. Brie Picardie Expansion a pour principal objectif d’accompagner les dirigeants de PME et ETI dans leurs phases de développement ou de transmission en prenant une participation minoritaire au capital, seule ou aux côtés de co-investisseurs. Brie Picardie Expansion investit entre 2 et 5 M€ par opération et accompagne actuellement une vingtaine d’entreprises dans tous les secteurs d’activité. https://www.ca-briepicardie.fr/

A PROPOS DE CAISSE D’EPARGNE HAUTS-DE-FRANCE CAPITAL :
CE HDF CAPITAL est une société d’investissement régionale créée à l’initiative de la Caisse d’Epargne Hauts de France. Elle a vocation à investir dans des opérations concernant des entreprises présentant un réel potentiel de croissance, de rentabilité et de valorisation. CE HDF CAPITAL peut investir seul ou en co investissement avec des tickets unitaires allant jusqu’à 2 M€ en un ou plusieurs tours. Dans un objectif de valorisation du patrimoine commun mais soucieuse de préserver l’indépendance du management, CE HDF Capital s’inscrit comme un partenaire minoritaire de proximité, force de proposition sans toutefois s’immiscer dans la gestion quotidienne des affaires. En tant qu’actionnaire minoritaire et de proximité, ses investissements reposent sur un accompagnement des dirigeants ou des repreneurs de sociétés, dans une perspective de partenariat au service du développement des entreprises. Par des apports en fonds propres et quasi fonds propres, elle contribue au financement des entreprises régionales dans leur croissance et dans leur transmission.

A PROPOS DE QUADIA :
Fondée en 2010 à Genève, Quadia est spécialisée dans les investissements à impact direct, par le biais d’actions, de dettes et de fonds. Conformément à sa mission  » nous finançons les solutions pour une économie régénérative », Quadia s’adresse aux entreprises qui ont positionné leur développement stratégique sur des produits et services qui contribuent directement à une économie régénérative, plus particulièrement dans les domaines de l’énergie intelligente, de la consommation durable et de la production alimentaire durable. Depuis sa création, Quadia a financé 40 entreprises, projets et fonds d’investissement à travers l’Europe pour l’équivalent de 180 millions de dollars. Quadia est basée à Genève, en Suisse. Visitez www.quadia.ch

A PROPOS DE DEMETER :
Demeter est un acteur majeur européen du capital investissement pour la transition énergétique et écologique. Ses fonds investissent de 500 k€ à 30 M€ pour accompagner les entreprises du secteur à tous les stades de leur développement : startups innovantes, PME, ETI en forte croissance et projets d’infrastructure. L’équipe de Demeter compte 35 personnes basées à Paris, Grenoble, Metz, Madrid & Münster, gère 1 000 M€ et a réalisé 120 investissements depuis 12 ans. Le fonds EMERTEC 5 est dédié au financement en amorçage de sociétés technologiques innovantes. Ce fonds, doté de 50 M€, a été levé avec le soutien du Fonds National d’Amorçage (FNA) géré par Bpifrance Investissement dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir et du Fonds Européen d’Investissement (FEI) au travers du Programme-cadre de l’Union Européenne pour la Compétitivité et l’Innovation (CIP).
https://demeter-im.com/

A PROPOS DE VVNP VENTURES :
Basé à Singapour, VVNP Ventures (VVNP) est le premier fonds de capital-risque en Asie qui se concentre exclusivement sur la recherche de solutions perturbatrices pour notre système alimentaire mondial. VVNP utilise une approche d’investissement disciplinée fondée sur l’identification des problèmes mondiaux existants au sein de la chaîne de valeur grâce à des engagements actifs avec un réseau solide d’experts universitaires et industriels.
Sans limites géographiques, VVNP s’efforce de découvrir des solutions et des technologies qui changent la donne et qui peuvent être appliquées à l’échelle mondiale, en particulier en Asie. Depuis sa création, VVNP a réalisé plusieurs investissements, notamment Ϋnsect en France, Nuritas en Irlande, Mitte en Allemagne, In Ovo aux Pays-Bas et ViAqua en Israël. http://visviresnewprotein.com/

#musictech : Antescofo, l'appli d'intelligence artificielle au service des musiciens, lève 4 millions d'euros

La start-up parisienne Antescofo qui propose aux musiciens de jouer avec un outil qui s'adapte à leur tempo et à leurs erreurs lève 4 millions d'euros.

La start-up parisienne Antescofo qui propose aux musiciens de jouer avec un outil qui s’adapte à leur tempo et à leurs erreurs lève 4 millions d’euros. Trois chercheurs et l’ancien dirigeant de Direct Assurance pilotent une équipe appelée à doubler en 2019.

C’était l’un des secrets « deeptech » les mieux gardés de la French Tech. Du fond des studios de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam), un doctorant puis une poignée de chercheurs ont travaillé pendant neuf ans à une technologie permettant à des musiciens d’interagir avec un ordinateur. Mais depuis 2016, la techno est sortie des labos pour devenir une start-up et se trouver des débouchés économiques. Passant notamment par  l’incubateur Agoranov , elle s’est matérialisée par l’application Metronaut pour que les artistes puissent pratiquer leur art avec un orchestre philharmonique qui s’adapte à leur jeu.

L’outil qui s’appuie sur l’intelligence artificielle vient de convaincre une poignée de prestigieux investisseurs de l’accompagner,  Daphni et OneRagTime côté fonds, Nobuyuki Idei (Quantum Leaps) et Yann LeCun (Facebook) côté business angels. Le chercheur IA en chef de chez Facebook n’investit que rarement dans les start-up, mais s’est laissé séduire par la profondeur technologique de la start-up cofondée par Arshia Cont, Philippe Cuvillier, José Echeveste et Laurent Tran Van Lieu.

Une IA qui intègre les aléas des musiciens

Voilà pour la partie émergée de l’histoire. En creux, Antescofo se distingue du modèle de start-up dont la French Tech accouche habituellement. Sa gouvernance ? Sans hiérarchie ! Son produit, totalement dédié au marché BtoC, s’adresse pour le moment à une niche, mais conséquente : les musiciens classiques. Avec son appli disponible sur Apple et Android, elle leur permet de répéter des pièces avec comme fond sonore des enregistrements qui sont capables d’accélérer ou de décélérer en fonction du tempo de ses utilisateurs. « Il fallait proposer une technologie capable d’intégrer les aléas de la musique, comme une erreur ou la vitesse de jeu, explique Arshia Cont. C’est cette composante qui a été la plus difficile à intégrer à notre produit. »

1.000 morceaux au catalogue d’ici à l’été

Cette adaptabilité est l’une des différences majeures avec les produits concurrents du marché. Les applis de play-back par-dessus lesquelles jouer sont légions, mais aucune ne propose une telle fonction et une telle qualité sonore. Cette qualité est l’autre brique du développement de la start-up qui enregistre elle-même des orchestres philharmoniques dont les pièces seront ensuite disponibles sur son appli. Environ 300 morceaux composent aujourd’hui le catalogue qui devrait rapidement monter à 1.000, selon Arshia Cont : « Nous avons démarré le projet avec de la musique classique, car c’est un univers scalable. Partout dans le monde, on joue Mozart par exemple, mais nous pensons l’ouvrir à d’autres genres musicaux… » Rien qu’en Chine 100 millions de pratiquants de musique classique sont une cible pour la jeune pousse. Tout comme les 9 millions de Français ou les 60 millions d’Américains qui la pratiquent…

Pour passer à l’échelon supérieur, Antescofo a néanmoins besoin de capitaux. Elle doit recruter de nouveaux utilisateurs, valider un modèle économique et augmenter son catalogue. « Nous avions tous des postes confortables en nous lançant dans Antescofo, assure Arshia Cont. Si nous nous sommes lancés, c’est que nous croyons à l’avenir de cette entreprise et la profondeur de son marché. »

Pour le moment, l’appli de la jeune pousse a été téléchargée 160.000 fois sans aucun soutien marketing, et compte sur un taux de rétention de 20 % environ. Elle démarre la commercialisation de son service qu’elle présente comme étant « purement ludique » et non comme un outil « d’apprentissage », avec un modèle freemium. Au bout d’une quinzaine de minutes d’utilisation par mois, elle devient payante pour environ 10 euros mensuels, avec la ferme intention de devenir beaucoup moins discrète.

[source : Les Echos Entrepreneurs, Guillaume Bregeras, 19/02/19 ]

#insurtech : Alan annonce une levée de fonds de 40M€ en Série B pour construire le futur de la santé

Alan, l’assurance qui révolutionne la santé, annonce ce jour une levée de fonds en Série B de 40 M€ menée par de prestigieux investisseurs internationaux : Index Ventures (investisseur au sein de Adyen, BlaBlaCar, Dropbox, Robinhood, TransferWise) et les partenaires de DST Global.

La mission d’Alan est de rendre la santé incroyablement intuitive et évidente.
● Alan construit la seule assurance santé 100% digitale en Europe, fondée sur les principes de transparence, d’attention portée à ses utilisateurs et de confiance.
● En forte croissance, Alan annonce cette troisième levée de fonds à peine 10 mois après la précédente portant le total levé à 75 M€ en 3 ans.

Paris, le 18 février 2019Alan, l’assurance qui révolutionne la santé, annonce ce jour une levée de fonds en Série B de 40 M€ menée par de prestigieux investisseurs internationaux : Index Ventures (investisseur au sein de Adyen, BlaBlaCar, Dropbox, Robinhood, TransferWise) et les partenaires de DST Global. Cette levée de fonds intervient dix mois après la précédente en avril 2018. Alan a levé plus de 75 millions d’€ en trois ans d’existence.

À terme, la vision d’Alan est de construire un nouveau standard en matière de santé qui replace l’utilisateur au centre, en s’appuyant sur la technologie et le design. Alan, seule société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986, donne les moyens à ses utilisateurs de vivre en meilleure santé. Du choix du soignant au remboursement des soins, Alan ré-invente l’accès à la santé en s’appuyant sur des outils en ligne extraordinairement simples et intuitifs. En forte croissance, Alan couvre plus de 27 000 personnes à ce jour contre 5 000 un an plus tôt, et génère 22 millions d’euros de revenus annuels contre moins de 3,5 M€ en 2018. Alan accompagne plus de 2 000 entreprises dont quelques unes des plus en vue comme My Little Paris, Le SlipFrançais, Ledger et Converteo. L’équipe s’est également largement agrandie et compte désormais 64 personnes contre 14 début 2018. Cette levée de fonds intervient alors que l’entreprise est proche de l’équilibre. Son objectif est d’accélérer les investissements dans quelques sujets clés :
● Investir encore et encore dans une expérience unique de l’assurance santé avec des réponses aux devis, des remboursements et un service client d’une rapidité et d’une excellence inégalées
● Créer une expérience santé époustouflante en offrant de nouveaux services
● Accroître le nombre de ses assurés au sein des TPE / PME et des travailleurs non salariés et indépendants
● Continuer de recruter les meilleurs talents français et internationaux pour atteindre 175 employés à la fin de l’année.

« Chez Alan, nous souhaitons modifier de façon spectaculaire la façon dont chacun de nous vit sa santé via une expérience époustouflante. Cela, en apportant toujours plus de transparence, d’attention à nos utilisateurs et de confiance. Notre vitesse d’exécution – il s’est passé à peine 10 mois depuis notre dernière levée de fonds – et le soutien d’investisseurs internationaux de très haute volée, nous confirme dans notre ambition de créer l’expérience santé la plus évidente pour tous », déclare Jean-Charles Samuelian, co-fondateur et CEO d’Alan. Il ajoute : « Nos priorités sont l’humain et l’attention portée à nos utilisateurs. Nous travaillons à créer une nouvelle organisation du travail tout en créant l’entreprise ».

« Alan transforme la santé telle que nous la connaissons. Alan construit d’abord une assurance santé centrée sur ses assurés en leur portant un soin inégalé et en fournissant des services simples, accessibles et entièrement digitaux aux entreprises. Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre notre collaboration avec Jean-Charles et son équipe, et de contribuer à améliorer drastiquement la santé en France et au delà », a commenté Jan Hammer, partenaire au sein d’Index Ventures.

« Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre notre partenariat avec Jean-Charles, Charles et toute l’équipe d’Alan qui repense l’assurance santé et la santé plus globalement », déclare Tom Stafford, managing partner de DST Global. « Les solutions existantes conduisent beaucoup d’employeurs à fournir à leurs salariés un service d’assurance santé limité et inefficace. Grâce à Alan, les entreprises s’inscrivent facilement en quelques clics entièrement en ligne et, sont ainsi à même de proposer l’état de l’art de la santé à leurs employés à un prix compétitifs .»

Depuis sa création en 2016, la totalité des fonds levés par Alan atteint 75 millions d’euros, après un premier tour mené en 2016 d’un montant de 12 millions d’euros, soit l’un des plus importants tours d’amorçage à l’époque et une Série A de 23M€ en avril 2018. Alan bénéficie également du soutien de BpiFrance en tant que lauréat du Concours mondial de l’innovation.

Contact Presse
Charlotte Richard – media@alan.eu
alan.eu/press

À propos d’Alan
Alan ré-enchante la santé en la rendant intuitivement évidente. Fondé en 2016 par Jean-Charles Samuelian et Charles Gorintin, Alan est la première société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986. Alan distribue ses propres offres directement auprès des entreprises et des indépendants. Alan propose une expérience santé inégalée avec des services comme Alan Map, la seule carte qui permet d’anticiper ses dépenses de santé, la télémedicine ou encore en remboursant pour la première fois en France la méditation.

À propos d’Index Ventures
Index Ventures est une société de capital-risque internationale basée à Londres et à San Francisco qui aide les entrepreneurs les plus ambitieux à transformer leurs idées audacieuses en entreprises de dimension mondiale. Index soutient les entreprises durant toutes leurs étapes de développement.
Ayant déjà soutenu Adyen, Funding Circle, Robinhood ou encore TransferWise, Index est l’un des investisseurs leader dans le secteur des fintech. Index est également l’investisseur étranger le plus actif en France.
Pour en savoir plus sur Index, rendez-vous www.indexventures.com

#crowdfunding : Enovap lance sa campagne de financement participatif

Enovap a lancé le premier dispositif d’inhalation à base d’intelligence artificielle visant à encourager le sevrage tabagique et nicotinique. La startup lance sa campagne de financement participatif en partenariat avec la plateforme Happy Capital.

Enovap a lancé le premier dispositif d’inhalation à base d’intelligence artificielle visant à encourager le sevrage tabagique et nicotinique. La startup lance sa campagne de financement participatif en partenariat avec la plateforme Happy Capital.

Partenaire du CNRS, la technologie brevetée d’Enovap a été conçue en étroite collaboration avec des médecins tabacologues et d’autres experts pour aider les fumeurs à vaincre leur addiction. Une étude pilote dans 5 hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà démontré une augmentation de 35% du désir d’arrêter de fumer avec la solution Enovap (panel de 61 fumeurs). Une étude sur une période de 12 mois avec l’Hôpital Nord 92 et le CSAPA Gaia est déjà prévue en 2019 pour confirmer ces résultats.

Médaillée d’or au Concours Lépine en 2014Enovap est lauréate du concours I-Lab de BPI France en 2015 et 2017 et a reçu de prestigieuses reconnaissances (1ère et 2nde place dans le podium Forbes “Classement des jeunes inventeurs de La French Tech” et le label Seal of Excellence – Commission Européenne dans le cadre de H2020 phase 1 et 2).  Fruit du savoir-faire français de 5 jeunes ingénieurs fondateurs, ce dispositif intelligent et connecté révolutionne le marché du tabac et de la vape.

Grace à sa technologie brevetée, Enovap est le seul vaporisateur personnel qui permet d’ajuster la dose de nicotine délivrée à chaque instant pour mieux répondre aux besoins des fumeurs. Une fois que l’utilisateur a arrêté de fumer (sevrage tabagique) Enovap lui propose une diminution automatisée et personnalisée de l’apport nicotinique (sevrage nicotinique). Cette réduction se base sur le profil de consommation de chaque utilisateur.

L’objectif est de proposer une solution complète adressant l’addiction tabagique et l’addiction nicotinique afin de pérenniser le sevrage. Le concept s’appuie sur un double réservoir couplé à un écran de contrôle connecté. Enovap en enregistrant et analysant le profil de consommation de chaque utilisateur permet de générer un plan de sevrage nicotinique personnalisé. Cette technologie pourrait à terme devenir un dispositif médical.

Le brevet de la startup couvrant la délivrance de toute substance active, la technologie pourrait s’appliquer à la délivrance d’autres substances actives pour le traitement de certaines maladies respiratoires par exemple).

Dans l’immédiat, les dirigeants souhaitent rapidement déployer leur stratégie commerciale (France, Europe et Etats-Unis). Ils viennent de lancer une collecte de fonds de 400k€ en financement participatif sur la plateforme de crowdfunding Happy Capital. Ce choix conforte leur attachement aux principes de l’économie solidaire au service de la santé publique. A ce jour, plusieurs actionnaires historiques se sont déjà engagés à participer à leur levée de capitaux. La loi favorise ces investissements grâce à une déduction fiscale possible au titre de l’impôt sur le revenu (18%).

Pour les personnes intéressées, une soirée investisseur aura lieu chez Agoranov le Jeudi 21 Fevrier à partir de 18.45 (s’inscrire à https://www.biotech-agora.com/fr/nosevents/enovap/).

#deeplearning : Deepomatic lève 4,5 millions pour industrialiser la reconnaissance d'images

La jeune pousse Deepomatic lève 4,5 millions d'euros pour développer son logiciel qui permet aux entreprises de mettre les technologies de reconnaissance d'images en application à large échelle.

La jeune pousse Deepomatic lève 4,5 millions d’euros pour développer son logiciel qui permet aux entreprises de mettre les technologies de reconnaissance d’images en application à large échelle.

Dans une cantine d’entreprise, opérée par le groupe Compass, les convives arrivent en caisse, passent leurs assiettes sous une caméra, puis règlent l’addition. Une automatisation rendue possible par l’utilisation du logiciel de la jeune pousse Deepomatic, dont les algorithmes ont été entraînés pour reconnaître 20.000 références produit contenues dans 6.000 recettes. Aujourd’hui, 15 restaurants sont équipés de cette technologie « et 15.000 personnes l’utilisent chaque jour pour s’encaisser en moins de 10 secondes, alors qu’avant il y avait jusqu’à 5 minutes de queue », indique le cofondateur de la start-up Augustin Marty.

Pour accélérer son développement, Deepomatic vient de lever4,5 millions d’euros en Série A. Un tour de table mené par Hi Inov Dentressangle, suivi par l’investisseur historique de l’entreprise Alven et  le cofondateur de Talend Bertrand Diard  ; et complété par 970.000 euros de dette. Un montant qui permettra à la jeune pousse, qui compte aujourd’hui 30 clients, d’accélérer son développement en se lançant notamment aux Etats-Unis.

Des logiciels sous licence

Depuis son pivot vers le B to Bla start-up, qui souhaitait à son lancement devenir « le Shazam de l’image », a trouvé son modèle. Deepomatic est aujourd’hui à la reconnaissance d’image ce qu’Adobe est à la création de contenus visuels : une suite logicielle permettant aux entreprises de créer leurs propres applications de cette technologie. « Deux axes d’applications se dessinent : celui de l’encaissement automatique et celui du contrôle qualité ou de la maintenance industrielle », indique Augustin Marty. La reconnaissance d’image peut par exemple être utilisée pour détecter l’usure d’infrastructures importantes, comme celle du rail ou des réseaux d’eau. Chez Indigo, second client cité par la jeune pousse, on utilise Deepomatic pour détecter des faits inhabituels dans les parkings, tels que des malaises de clients ou des vols.

La plupart des clients sont cependant toujours en train de tester Deepomatic en interne, les technologies de reconnaissance d’image demandant à être démocratisées. Et pour cela, la jeune pousse mise sur une stratégie centrée sur l’industrialisation« Nous préférons un déploiement à grande échelle chez quelques clients plutôt qu’un produit plus simple distribué à des centaines de comptes », assure le cofondateur de la start-up.

Pour assurer ce passage à l’échelle, Deepomatic développe une technologie capable de fonctionner en local, même sans connexion Internet« C’est ce qui nous différencie de nos concurrents et nous comptons jouer de cet avantage sur le marché américain », indique Augustin Marty. Les produits Deepomatic sont proposés à ses clients sur la base de licences et ce sont ces derniers qui produisent les bases de données nécessaires à l’entraînement des algorithmes. « Et nos clients sont totalement propriétaires des technologies développées avec notre logiciel », insiste le cofondateur de l’entreprise.

[source : Les Echos Entrepreneurs, Deborah Loye, 07/02/19 ]

#Fintech : Signature du contrat de transfert du projet de maturation TEMPO vers la start-up Kesitys

Xavier Apolinarski, président de la SATT Paris-Saclay, Benoît Deveaud, directeur adjoint de l’enseignement et de la recherche de l’École polytechnique, Wahiba Robert, chargée de valorisation au sein de la Direction Recherche, Innovation, Valorisation et Europe de Grenoble INP et Anne-Claire Jeancolas, CEO de la start-up Kesitys ont annoncé jeudi 24 janvier 2019 la signature d’un contrat de transfert de technologie.

Orsay, le 5 février 2019 – Xavier Apolinarski, président de la SATT Paris-Saclay, Benoît Deveaud, directeur adjoint de l’enseignement et de la recherche de l’École polytechnique, Wahiba Robert, chargée de valorisation au sein de la Direction Recherche, Innovation, Valorisation et Europe de Grenoble INP et Anne-Claire Jeancolas, CEO de la start-up Kesitys ont annoncé jeudi 24 janvier 2019 la signature d’un contrat de transfert de technologie. Faisant suite à une convention de maturation engagée auprès de la SATT Paris-Saclay en 2016 dans le cadre du projet TEMPO (Centre de Mathématiques Appliquées, CNRS/École polytechnique), cette nouvelle étape a pour objectif la mise sur le marché d’un assistant de pilotage permettant aux opérateurs des marchés financiers de gérer les risques de leurs portefeuilles de produits dérivés, de manière automatique et optimisée.
A l’origine du projet TEMPO pour lequel une convention de maturation avait été signée auprès de la SATT Paris-Saclay en juillet 2016 : des recherches en mathématiques financières engagées dès 2010 au sein du Centre de Mathématiques Appliquées (CMAP, CNRS/École polytechnique), en collaboration avec le Laboratoire d’Informatique de Grenoble (LIG, INRIA/CNRS/INP Grenoble/UGA), visant au développement d’outils innovants de gestion de risque à destination des opérateurs de marché.
« Après de premiers résultats prometteurs ayant permis l’obtention d’une preuve de concept en laboratoire en 2014, c’est tout naturellement que nous nous sommes tournés vers la SATT Paris-Saclay pour concevoir et tester un premier produit à destination des traders de produits dérivés », précise Emmanuel Gobet, professeur à l’École polytechnique, à l’origine du projet avec Mnacho Echenim, maître de conférences à Grenoble INP-Ensimag.

Un pari gagnant comme en témoignent, 24 mois plus tard, les résultats obtenus par le projet TEMPO en fin de maturation. « Grâce à l’accompagnement bienveillant mais sans compromis de la SATT ParisSaclay, ainsi qu’au soutien financier de cette dernière, nous sommes en effet parvenus à faire évoluer notre prototype et à concevoir, développer et tester en conditions réelles auprès d’un partenaire un premier produit fonctionnel pour le marché des actions et des indices », indique Emmanuel Gobet.

Côté SATT, on se réjouit également de cette première collaboration fructueuse avec le CMAP et le LIG qui, comme le précise Mikaël Contrastin, responsable du Pôle Maturation de la SATT Paris-Saclay, « aura permis non seulement d’obtenir, dans le cadre d’un portefeuille réel, un niveau de performance cohérent avec l’optimisation théorique attendue, mais aussi de transformer l’essai en convertissant un gain mathématique théorique en une valeur d’usage monétisable dans le cadre d’une création de startup ».

C’est donc sous le nom de Kesitys, start-up créée en octobre 2018, que l’aventure du projet TEMPO est désormais appelée à se poursuivre. « En signant ce contrat de transfert de technologie, notre ambition est, dans un premier temps, de commercialiser notre 1er produit sur le marché des actions et des indices. Dans un second temps, nous envisageons une levée de fonds plus conséquente qui nous permettra de renforcer nos effectifs R&D et commerciaux, de développer de nouvelles applications et de pénétrer des marchés tels que ceux des taux d’intérêt ou des matières premières », explique Anne-Claire Jeancolas, associée au projet TEMPO au cours de sa phase de maturation et désormais CEO de Kesitys.
Un optimisme visiblement largement partagé par la SATT Paris-Saclay dont témoigne Mikaël Contrastin en se disant « très confiant quant à l’avenir de cette première Fintech sortie de nos rangs ».
Pour en savoir plus sur Kesitys : www.kesitys.com

A PROPOS DE LA SATT PARIS-SACLAY
La SATT Paris-Saclay, filiale de la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay (Université Paris-Saclay, New Uni & Hec), développe la compétitivité des entreprises par l’innovation en exploitant des technologies ou des compétences provenant des laboratoires du cluster Paris-Saclay.
Son cœur de métier est la maturation d’innovation sur les plans technologique, juridique et économique. La SATT Paris-Saclay travaille en étroite collaboration avec les entreprises qu’elle peut associer dans l’élaboration et/ou la réalisation de projets de co-maturation. Elle propose à l’industrie des licences d’exploitation sur les technologies maturées. La SATT Paris-Saclay est membre du réseau SATT.
Pour en savoir plus sur la SATT Paris-Saclay : www.satt-paris-saclay.fr

À PROPOS DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
Largement internationalisée (30% de ses étudiants, 39% de son corps d’enseignants), l’École polytechnique associe recherche, enseignement et innovation au meilleur niveau scientifique et technologique. Sa formation promeut une culture d’excellence à forte dominante en sciences, ouverte sur une grande tradition humaniste. À travers son offre de formation – bachelor, cycle ingénieur polytechnicien, master, programmes gradués, programme doctoral, doctorat, formation continue – l’École polytechnique forme des décideurs à forte culture scientifique pluridisciplinaire en les exposant à la fois au monde de la recherche et à celui de l’entreprise. Avec ses 22 laboratoires, dont 21 sont unités mixtes de recherche avec le CNRS, le centre de recherche de l’X travaille aux frontières de la connaissance sur les grands enjeux interdisciplinaires scientifiques, technologiques et sociétaux. L’École polytechnique est membre fondateur de l’Université Paris-Saclay.
Pour en savoir plus sur l’École polytechnique : www.polytechnique.edu

À PROPOS DU CNRS
Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est un organisme public de recherche, placé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Il produit du savoir au service de la société. Avec 31 612 personnes, un budget primitif pour 2017 de 3.5 milliards d’euros, une implantation sur l’ensemble du territoire national, le CNRS exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, en s’appuyant sur plus de 1 100 laboratoires. Avec un portefeuille de plus de 5 629 familles de brevets, 1 220 licences actives, 21 accords-cadres avec des sociétés du CAC 40, plus de 1 400 start-ups créées, une implication dans les Instituts/Tremplins Carnot et les pôles de compétitivité, 51 800 publications en moyenne en 2017, 21 Prix Nobel et 12 lauréats de la Médaille Fields, le CNRS a une longue tradition d’excellence, d’innovation et de transfert de connaissance vers le tissu économique. Le CNRS est également membre fondateur de toutes les SATT.
Pour en savoir plus sur le CNRS : www.cnrs.fr

À PROPOS DE GRENOBLE INP, INSTITUT D’INGENIERIE UNIV. GRENOBLE ALPES
Grenoble INP, établissement public d’enseignement supérieur et de recherche, forme au sein de 6 écoles des ingénieurs créatifs, responsables, engagés pour un monde durable pour répondre aux enjeux sociétaux de demain dans les domaines de l’énergie, de la société du numérique, des micro et nanotechnologies, de l’environnement et de l’industrie du futur. Grenoble INP développe ses formations en synergie avec des laboratoires de recherche de haut niveau co-pilotés avec les partenaires universitaires du site et les organismes de recherche (CNRS, Inria, CEA…) et tisse depuis de nombreuses années des liens étroits avec le monde socio-économique, qui lui permettent d’anticiper les besoins en compétences des industriels.
Pour en savoir plus sur Grenoble INP : www.grenoble-inp.fr

#AI : Servier et Iktos annoncent le succès de leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle

Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, et Iktos, société spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la chimie, ont annoncé aujourd'hui le succès de leur première collaboration, qui avait pour objectif l’évaluation par Servier de la technologie Iktos sur sa capacité à accélérer l’optimisation de molécules d’intérêt pharmaceutique.

Paris (France), le 28 Janvier 2019 – Servier, laboratoire pharmaceutique international indépendant, et Iktos, société spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la chimie, ont annoncé aujourd’hui le succès de leur première collaboration, qui avait pour objectif l’évaluation par Servier de la technologie Iktos sur sa capacité à accélérer l’optimisation de molécules d’intérêt pharmaceutique. Les résultats de cette collaboration ont été présentés conjointement par Servier et Iktos au dernier congrès de l’European Federation for Medicinal Chemistry (EFMC) qui s’est tenu du 2 au 6 septembre 2018.
Servier et Iktos annoncent également leur intention de poursuivre leur collaboration dans les mois à venir, dans la perspective d’un investissement résolu de Servier dans les technologies d’IA appliquées à la découverte de nouveaux médicaments.
La technologie développée par Iktos, qui s’appuie sur les modèles génératifs d’apprentissage profond, permet, à partir des données déjà générées dans un projet de recherche, de concevoir et d’optimiser in silico des molécules sur l’ensemble des paramètres du cahier des charges d’un projet. Cette technologie répond à une des difficultés majeures rencontrées dans la phase amont de la R&D pharmaceutique, l’optimisation multicritères, c’est-à-dire la recherche d’une molécule qui satisfait simultanément à tous les critères in vitro requis pour un candidat préclinique (activité pharmacologique, sélectivité, ADME absence de toxicité).
Dans la collaboration entre Servier et Iktos, la technologie d’Iktos a été appliquée à l’analyse d’un jeu de données de plus de 800 molécules testées sur 11 critères, dont aucune ne répondait à l’ensemble des critères du cahier des charges du projet. L’algorithme d’Iktos a proposé 150 molécules optimisées virtuellement sur tous les objectifs, dont 11 ont été synthétisées et testées par Servier, avec de bons résultats : les 11 molécules testées ont atteint en moyenne plus de 9 objectifs sur 11, et une de ces molécules s’est révélée conforme en tous points au cahier des charges du projet.
Françoise Gellibert, Directrice du pôle d’expertise Chimie chez Servier, a déclaré : « Les résultats obtenus avec les molécules proposées par Iktos sur un projet très difficile sont prometteurs. La capacité de l’algorithme à proposer, sur un délai très court, de nouvelles molécules répondant au cahier des charges est intéressante. Nous souhaitons maintenant évaluer le gain de temps que cette technologie peut apporter sur le cycle de vie d’un projet de recherche avec un jeu de données plus restreint ».
« Nous sommes particulièrement heureux de ces résultats qui apportent une validation de la technologie Iktos en vie réelle, et qui constituent la première démonstration de la valeur apportée par l’IA pour trouver des solutions à des problématiques d’optimisation chimique », a déclaré Yann Gaston-Mathé, Président d’Iktos. « Nous sommes impatients d’initier de nouveaux projets avec Servier, un des leaders de la R&D pharmaceutique française, qui nous permettront de nous confronter à de nouvelles problématiques et de confirmer la pertinence de notre technologie pour le Drug Discovery ».

Suite à ce premier succès, Servier et Iktos annoncent leur intention de poursuivre leur collaboration : la technologie d’Iktos sera sollicitée pour accélérer l’identification de candidats précliniques. Pour ce faire, Iktos mettra à disposition son logiciel Makya en beta-test à un groupe d’utilisateurs chimistes et chemo-informaticiens de Servier.
« Avec plusieurs partenariats dans ce domaine, Servier investit de manière résolue dans les nouvelles technologies d’intelligence artificielle pour la découverte de nouveaux médicaments. Cette collaboration avec Iktos est un pas de plus dans cette direction et s’inscrit dans la volonté du Groupe de se doter de technologies de pointe pour accélérer la Recherche au bénéfice des patients », conclut Christophe Thurieau, Directeur de l’Institut de Recherche Servier.

À propos de Servier
Servier est un laboratoire pharmaceutique international gouverné par une Fondation, et son siège se trouve en France à Suresnes. S’appuyant sur une solide implantation internationale dans 149 pays et sur un chiffre d’affaires de 4,152 milliards d’euros en 2017, Servier emploie 21 700 personnes dans le monde. Totalement indépendant, le Groupe réinvestit 25 % de son chiffre d’affaires (hors activité génériques) en Recherche et Développement et utilise tous ses bénéfices au profit de son développement. La croissance du groupe repose sur la recherche constante d’innovation dans cinq domaines d’excellence : les maladies cardiovasculaires, immuno-inflammatoires et neurodégénératives, les cancers et le diabète, ainsi que sur une activité dans les médicaments génériques de qualité. Servier propose également des solutions de e-santé allant au-delà du développement de médicaments.
Plus d’information : www.servier.com

Contacts presse :
Sonia MARQUES : media@servier.com – Tél. +33 (0)1 55 724021 / + 33 (0) 7 84 28 76 13
Karine BOUSSEAU : media@servier.com – Tél. +33 (0)155726037 / + 33 (0) 6 49 92 16 05

À propos de Iktos
Fondée en octobre 2016, Iktos est une start-up française spécialisée dans le développement de solutions d’intelligence artificielle pour la recherche en chimie, et notamment en chimie médicinale et découverte de nouveaux médicaments. Iktos développe une technologie propriétaire et innovante utilisant les modèles génératifs d’apprentissage profond, qui permet, à partir des données existantes, de concevoir des molécules optimisées in silico sur tous les objectifs d’un projet de découverte de molécule. L’utilisation de la technologie Iktos permet de réaliser des gains de productivité majeurs dans la phase amont de la R&D pharmaceutique. Iktos propose sa technologie à ses clients sous forme de services et d’un logiciel, MakyaTM.
Plus d’informations : www.iktos.ai
Contact presse :
Yann Gaston-Mathé : yann.gaston.mathe@iktos.com

#new : Agoranov accueille trois nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos trois nouveaux incubés ! Bienvenue à ®BrainTale, Fuzzy Logic Robotics et TORTOISE !

Faites connaissance avec nos trois nouveaux incubés ! Bienvenue à ®BrainTale, Fuzzy Logic Robotics et TORTOISE !

®BrainTale développe à destination des hôpitaux une solution experte d’analyse de l’examen IRM en mode SaaS pour prendre sereinement des décisions de poursuite ou d’arrêt des traitements chez le patient cérébrolésé sévère. Sur la base d’algorithmes de prédiction validés sur d’importante cohortes de patients, ®BrainTale donne accès à des informations utiles et fiables pour les équipes médicales comme pour les proches des patients, permettant de limiter les réanimations prolongées déraisonnables et de concentrer les efforts chez des patients avec un potentiel de récupération important.

Fuzzy Logic Robotics est une startup parisienne dont l’objectif est de démocratiser l’utilisation des robots industriels en proposant des outils innovants et interfaces homme-robot intuitives afin qu’un novice puisse maîtriser le robot en quelques minutes – sans programmation. En partenariat avec des laboratoires et universités, Fuzzy Logic Robotics rend accessible au plus grand nombre l’état de l’art de la recherche en robotique.

TORTOISE développe des technologies qui reposent sur l’analyse statistique de faciès de rupture. Ses algorithmes déchiffrent les informations encodées dans la rupture et permettent de comprendre, anticiper et prévenir l’avarie, au service de l’analyse de défaillance, de la R&D matériaux et de la maintenance prédictive.

 

 

#iot : Drust récompensé au CES 2019

Drust a remporté le prix de l'innovation dans la catégorie « véhicules intelligents et technologies de conduite autonome », décerné par le jury du Consumer Electronics Show 2019.

Drust a remporté le prix de l’innovation dans la catégorie « véhicules intelligents et technologies de conduite autonome », décerné par le jury du Consumer Electronics Show 2019. La startup a été récompensée pour son application d’aide à une conduite plus sûre baptisée Superdrive. Grâce à des algorithmes et des outils d’intelligence artificielle, Drust combine des données cartographiques (zones dangereuses et accidentogènes), de maintenance du véhicule et de type de conduite de l’utilisateur pour prévenir les accidents.

[ sources : Le Monde, 09/01/2019 ]

#medtech : PrediLife réussit son introduction en bourse sur Euronext Growth Paris

PrediLife a annoncé le 18 décembre dernier la réussite de son introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris. Cette introduction permet à la Société de lever 3,6 M€ par voie d’augmentation de capital.

PrediLife a annoncé le 18 décembre dernier la réussite de son introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris. Cette introduction permet à la Société de lever 3,6 M€ par voie d’augmentation de capital.

« Nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui la réussite de notre introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris, marquée par l’arrivée de nouveaux actionnaires que nous tenons à remercier pour la confiance qu’ils nous accordent. Nous souhaitons également remercier nos actionnaires historiques qui ont renouvelé leur soutien. Cette levée de fonds va notamment permettre à PrediLife d’accélérer le déploiement commercial de sa solution MammoRisk® en France et à l’international. » commente Stéphane Ragusa, Fondateur et Président Directeur Général de PrediLife.

[tiré de businesswire.com ]

 

 

#data science : Dataiku réalise une méga-levée de fonds de 101 M de dollars

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital.

[tiré de Frenchweb.fr, article publié le 19/12/2018 ]

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital. Le fonds britannique Dawn Capital ainsi que les investisseurs historiques, Battery Ventures, FirstMark Capital, Serena Capital et Alven Capital, ont également participé à l’opération. Celle-ci valorise la société aux alentours des 700 millions de dollars.

Dataiku avait déjà levé 28 millions de dollars en septembre 2017 pour accélérer sa croissance commerciale aux États-Unis, en Europe et en Asie, mais aussi intensifier ses efforts dans la R&D pour enrichir son offre.

Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive. A partir de leurs données, les entreprises peuvent notamment prédire les clients qui ont la plus forte probabilité de partir, ou encore optimiser les contenus d’un site web en déterminant en amont le parcours des visiteurs.

Cette plateforme permet ainsi aux entreprises de toute taille et de tout secteur (distribution, e-commerce, santé, finances, transports, secteur public…) de repenser leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et de trouver de nouvelles réponses à leurs problématiques d’optimisation marketing, de maintenance prédictive ou encore de détection de fraude. «Beaucoup parlent de transformation numérique à l’échelle de l’entreprise, nous sommes persuadés que cette révolution se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies. Nous travaillons dans ce sens depuis le début, convaincus que l’accès à la donnée, la collaboration entre les profils et l’éducation sont les clés d’une adoption massive de l’intelligence artificielle au cœur de l’entreprise», explique Florian Douetteau, co-fondateur et CEO de Dataiku.

Entreprise parisienne relocalisée à New York fin 2016, date à laquelle elle avait alors bouclé un tour de table de 14 millions de dollars, Dataiku revendique plus de 200 clients, dont General Electric, Unilever, Sephora, AccorHotels ou encore BNP Paribas. Sur le marché des solutions d’analyse prédictive, Dataiku est confrontée à une concurrence aux multiples visages. Ainsi, IBM, Microsoft, SAP ou encore Alteryx ont développé des outils pour aider les entreprises à mieux connaître leurs consommateurs à partir de leurs données.

#machine learning : LightOn lève 2.9 M€ pour financer sa puce optique

La start-up parisienne LightOn a annoncé ce 19 décembre avoir levé 2,9 millions d'euros pour développer son processeur optique capable d'accélérer les calculs de l'intelligence artificielle.

La start-up parisienne LightOn a annoncé ce 19 décembre avoir levé 2,9 millions d’euros pour développer son processeur optique capable d’accélérer les calculs de l’intelligence artificielle. Le tour a été mené par le fonds de capital-risque Quantonation, lancé en début d’année par le serial-entrepreneur Charles Beigbeder pour investir dans l’informatique quantique et les technologies de rupture. Le capital-risqueur américain Anorak est aussi de la partie.

[tiré de l’Usine Nouvelle, article publié le 20/12/2018 à 15h ]

OncoDiag lève 600 k € avec les Business Angels des Grandes Ecoles

OncoDiag vient de boucler avec succès une seconde augmentation de capital, d’un montant de 600 k€. Le réseau BADGE a participé à ce tour à hauteur de 390 k€. Deux autres associations de Business Angels, tels que Angels Santé et Normandie Business Angels ont également co-investi dans cette levée de fonds.

OncoDiag est une société spécialisée dans le développement de solutions innovantes pour le diagnostic précoce et la surveillance des cancers. Les premiers tests concernent le cancer de la vessie et le cancer colorectal.

Lauréat du Concours Mondial de l’Innovation, OncoDiag développe depuis plusieurs années un test urinaire permettant de diagnostiquer et de suivre des patients ayant un cancer de la vessie. Ce test, nommé Urodiag,est désormais validé et dispose du marquage CE-IVD.
L’augmentation de capital permettra de financer pour une partie la recherche de partenaires pour la commercialisation de ce test et pour une autre partie les travaux nécessaires à la validation, l’industrialisation et le marquage CE du test Colodiag®, test sanguin de diagnostic précoce du cancer colorectal pour lequel a déjà été réalisée une pré-validation clinique.

« Ces nouveaux tests ont un fort potentiel d’amélioration de la santé publique : en effet, des tests urinaires ou sanguins, pourront se substituer avec la même précision de diagnostic à des tests désagréables pour les patients (cystoscopie ou coloscopie), nécessitant une anesthésie et ils seront beaucoup moins coûteux pour la collectivité. Mieux acceptés par les patients qui souvent sont très réticents à faire des cystoscopies ou des coloscopies à la fréquence nécessaire, ils permettront un meilleur diagnostic précoce et un meilleur suivi après une première alerte, évitant des frais de traitement de cancers non détectés suffisamment tôt » a déclaré Jacques Tamisier, instructeur et accompagnateur de BADGE dans cette aventure d’innovation.
« Nous sommes en contact avec des partenaires potentiels pour la commercialisation du test Urodiag en France et à l’international et dès début 2019 nous allons utiliser ce test en routine hospitalière avec de grands hôpitaux parisiens, ce qui permettra d’organiser la communication vers tous les urologues » a déclaré Claude Hennion Président d’Oncodiag.

[Source : Franceangels ]

#new : Agoranov accueille deux nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos deux nouveaux incubés ! Bienvenue à Kesitys et DIVA !

Faites connaissance avec nos deux nouveaux incubés ! Bienvenue à Kesitys et DIVA !

KESITYS met à la disposition de ses clients, opérateurs de marché sur les produits dérivés, des outils de mathématiques financières innovants qui leur permettent de gérer le risque de leur portefeuille de manière automatique et optimisée. Notre premier produit, TEMPO, est le résultat de plusieurs années de recherche, de développement et de tests, en partenariat avec des institutions académiques et de recherche prestigieuses : l’Ecole Polytechnique, Grenoble INP et le CNRS.

DIVA mêle cognition humaine, réalité virtuelle et apprentissage machine afin d’améliorer le traitement chirurgical des patientes atteintes de cancer du sein et, plus généralement, aide à la préparation des chirurgies complexes.

 

 

IA : Lili.ai défend les couleurs de la France dans l’une des plus prestigieuses compétition d’IA - le IBM AI Xprize

Lili est la dernière start-up française dans la prestigieuse compétition d’intelligence artificielle du IBM AI X-prize.

5 décembre 2018: Lili est la dernière start-up française dans la prestigieuse compétition d’intelligence artificielle du IBM AI X-prize. Quelques statistiques : En Mai 2017, 147 équipes représentant 22 pays sont sélectionnés au 1er round sur 10000 candidatures. En Janvier 2019, 30 équipes restantes dont 6 européennes et 23 américaines (US + Canada). Résultat final lors du TED 2020.
Cette nouvelle reconnaissance couronne la vision de Lili.ai d’une gestion de projet dynamique qui va permettre la construction d’infrastructures jusqu’à 30% moins chers (hôpitaux, routes, centrales, …) en permettant la constitution et la réutilisation à terme d’une mémoire de projet avec pour objectif: le croisement de flux de données, l’anticipation des changements, la proposition de scénarios et la réorganisation des ressources en temps réel.
Lili.ai avait déjà gagné le challenge start-up IA de l’université d’été du MEDEF en 2018 et « Rising star in AI » du CogX AI de Londres en 2017.
« Il y a trop de dépendances et de zones d’ombres dans les grands projets pour qu’ils soient gérés sans l’assistance d’intelligence artificielle ; l’IA c’est l’opportunité de projets livrés avec fluidité dans un budget et un planning maîtrisé. L’IA redessinera d’ici 5 ans l’écosystème des acteurs en gestion de projet avec une nouvelle génération d’acteurs qui auront dans leur ADN cette hygiène de la donnée. »
La proposition de valeur de Lili : des outils de capture de données structurées, contextualisées et fiabilisées qui permettent aux collaborateurs de gagner immédiatement en impact au quotidien, d’être prêt en 1-click en cas de réclamations clients / fournisseurs et surtout de permettre à l’entreprise de constituer des sets d’apprentissage pour le machine learning.
« Chez Lili, notre mission est de créer une IA au service de l’ensemble des collaborateurs de l’équipe projet. Car sans la confiance du collaborateur, il n’y a pas d’IA qui tienne. » répète inlassablement la CEO Milie Taing lors de ses interventions en public.
« Nos clients l’ont bien compris, il faut commencer maintenant à constituer ces bases de données pour faire du prédictif à terme ». L’enjeu est de taille puisqu’une entreprise peut perdre jusqu’à 200% du budget total d’un projet en pénalités.

A propos du Xprize :

Le IBM AI Xprize est une compétition en 4 ans – sponsorisé par IBM – qui met en avant des équipes, triées sur le volet, développant des projets d’intelligence artificielle avec un projet sociétal fort impactant la vie de millions d’individus. Parmi le jury 62 experts indépendants de l’intelligence artificielle : professeurs d’université et leader en IA du secteur privé.
L’ensemble des équipes: https://www.xprize.org/articles/aixp-team-recognition

A propos de Lili.ai :
Lili.ai a été créé en 2016 avec pour mission de réinventer la gestion de projet avec de l’intelligence artificielle. La start-up est incubée à l’école Polytechnique et à Agoranov. Les clients sont des grands comptes du CAC40 leaders en construction, énergie et militaire. Lili.ai cherche actuellement des fonds pour accélérer sa croissance.

Contact : milie@lili.ai, CEO Lili.ai

#education : Quand les startups s'invitent à l'école !

Depuis 3 ans, les Startups à l’Ecole rapprochent publics scolaires (collège, lycée, BTS...) et startups innovantes à l’occasion de projets pédagogiques imaginés dans des disciplines variées.

Depuis 3 ans, les Startups à l’Ecole rapprochent publics scolaires (collège, lycée, BTS…) et startups innovantes à l’occasion de projets pédagogiques imaginés dans des disciplines variées (arts plastiques, SVT, technologie, marketing etc.).

Initiées par l’incubateur Agoranov en partenariat avec Retis, les Startups à l’Ecole sont désormais présentes dans 11 académies.
Grâce aux Startups à l’Ecole, des collégiens ont imaginé et développé un goûter à base de microalgues avec la startup Algama. Une classe de BTS Commerce International a travaillé sur l’implantation à l’étranger de la startup DeepOR. Des élèves ont réalisé leur TPE sur la méthanisation en collaboration avec la startup Tryon Environnement…
 
Vous souhaitez participer à un projet pédagogique ? Retrouvez les Startups à l’Ecole ICI
 
#event : les incubateurs publics célèbrent leurs 20 ans !

Retour sur la cérémonie des 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (iLab).

Le 8 novembre s’est tenue dans les locaux de CentraleSupélec la cérémonie célébrant les 20 ans des incubateurs de la recherche publique et du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes (iLab), à l’invitation du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

6 entrepreneurs emblématiques ont à cette occasion partagé leurs retours d’expériences sur le concours iLab et les incubateurs publics, tremplins de la croissance de leur entreprise.

Parmi eux, Aurélien Lugardon, CEO de Naskeo, incubé par Agoranov en 2005, témoigne : « Agoranov a été un miroir pour confronter nos idées et nous a permis l’accès à ses experts, à l’écosystème et à une large communauté d’entrepreneurs ». Naskeo compte aujourd’hui 60 employés et s’est affirmé comme le leader du développement, de la construction et de l’exploitation d’unités de méthanisation de matière organique et de production de gaz vert en France.

A ses côtés, Clément Stenac, directeur technique de Dataiku, incubé par Agoranov en 2015 : « Nous cherchions un incubateur résolument typé recherche et tourné vers l’innovation ». Depuis sa fondation en 2013, Dataiku, qui édite une plateforme logicielle collaborative destinée aux data analysts et scientists, a séduit plus de 170 clients et compte 200 employés, entre Paris, New-York, Londres et Munich.

Globalement, les incubateurs publics franciliens Agoranov, IncubAlliance et Paris Biotech Santé affichent un bilan très positif avec 913 projets accompagnés, qui ont créé 11 130 emplois directs et levé plus de 1,6 milliard d’euros.

 

#new : Agoranov accueille 3 nouvelles startups en incubation !

Faites connaissance avec nos 3 nouveaux incubés ! Bienvenue à Bynd, Mattech et Veesion !

Faites connaissance avec nos 3 nouveaux incubés !
Bienvenue à Bynd, Mattech et Veesion !

BYND
Bynd réinvente l’expérience des laboratoires de biologie médicale, en fournissant des informations plus compréhensibles aux patients et plus pertinentes aux médecins, grâce à l’Intelligence Artificielle.

MATTECH
Mattech est un système de classement intelligent par tags qui vous permet de trouver et d’utiliser les fichiers de vos collègues aussi rapidement que les vôtres. Une indexation automatique liée à des ontologies propres aux métiers, que nous mettons à disposition dans un premier temps des créatifs pour leurs images.

VEESION
Veesion développe une technologie de détection automatique et en temps réel des actes de vol dans les points de vente physique. Notre algorithme de Deep Learning analyse en continu le contenu des caméras existantes afin d’identifier les comportements suspects.

#new : Agoranov accueille 5 nouvelles startups en incubation !

Edtech, medtech, industrie, cybersécurité, musictech... Faites connaissance avec nos 5 nouveaux incubés !
Bienvenue à Embodme, Lumedix, Sesame IT, SiteFlow et Vittascience !

Edtech, medtech, industrie, cybersécurité, musictech… Faites connaissance avec nos 5 nouveaux incubés !
Bienvenue à Embodme, Lumedix, Sesame IT, SiteFlow et Vittascience !

EMBODME
Embodme est le premier instrument de musique permettant de jouer naturellement des sons électroniques avec les gestes dans l’espace et au contact, fusionnant ainsi liberté et précision.

LUMEDIX
LumediX is developing disruptive nanotechnology solutions for in vitro diagnostics. LumediX’ technology provides existing medical test formats with the potential to increase their sensitivity 100 to 1000 fold, thereby providing access to individualised medical diagnostics to everyone.

SESAME IT
SesameIT développe des sondes de détection d’incidents destinées aux réseaux critiques des entreprises.

SITEFLOW
SiteFlow s’adresse aux entreprises de travaux et de maintenance industrielle à haute valeur ajoutée. La solution propose la digitalisation des processus de réalisation de Travaux, de la préparation à la clôture des interventions et assiste les opérateurs dans leur exécution.

VITTASCIENCE
VITTASCIENCE développe et vend des outils pédagogiques à destination des enseignants pour les aider à réaliser des projets scientifiques en accord avec le programme scolaire. Le premier kit développé par la société est un ballon solaire.

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