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#new : Agoranov trois nouvelles startups !

Agoranov accueille trois nouvelles #startups : bienvenue aux équipes d'Epigene Labs, de #DataVLab et de #AmadeitePharmaceuticals !

Agoranov accueille trois nouvelles #startups : bienvenue aux équipes d’Epigene Labs, de #DataVLab et de #AmadeitePharmaceuticals !

La technologie d’Epigene Labs permet aux chercheurs de #médicaments #anticancéreux d’exploiter de manière transparente l’intelligence artificielle pour la transformation de données génomiques en informations exploitables.

#DataVLab développe des solutions d’#annotation manuelle d’images sur-mesure pour les cas d’usages les plus complexes dans l’#intelligence #artificielle. Leur but est d’unifier annotation d’images et apprentissage profond. Pour cela des équipes spécialisées sont proposées, ayant à leur disposition des outils spécifiques à chaque cas d’usage et intégrables au pipeline machine learning des clients.

#AmadeitePharmaceuticals est une entreprise qui développe une nouvelle classe de #molécule pour lutter contre l’#antibiorésistance. Leur candidat-médicament est composé d’une molécule naturelle aux propriétés à la fois stimulatrice du système immunitaire et antibactérien.

#new : AGORANOV ACCUEILLE QUATRE NOUVEAUX INCUBÉS

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Amadeite Pharmaceuticals, NaveePacketai et Sitowie ! 

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Amadeite Pharmaceuticals, NaveePacketai et Sitowie ! 

Amadeite Pharmaceuticals est une entreprise qui développe une nouvelle classe de molécule pour lutter contre l’antibiorésistance. Notre candidat-médicament est composé d’une molécule naturelle aux propriétés à la fois stimulatrice du système immunitaire et antibactérien.

Navee rétablit la confiance sur Internet. A une époque où les « fake news », les fraudes et les contenus dangereux mettent en danger la sécurité et l’avenir du web, nous luttons contre les contenus faux et frauduleux grâce à un ensemble d’algorithmes de computer vision et natural language processing.

Packetai développe l’IA qui permet de prédire les pannes IT, améliorer le service client et économiser jusqu’à 70% des coûts d’incidents.

Sitowie développe une technologie et des outils SaaS pour appréhender la dégradation des constructions, optimiser leur maintenance et leurs coûts sur le long terme. Que ce soit sur un bâtiment ou un parc immobilier, Sitowie apporte ainsi une solution adaptée pour accroître la durabilité des constructions (i.e. ralentir leur dégradation), réduire les coûts et faciliter les arbitrages.

#Appelàprojets : candidatez avant le 12 juin et rejoignez le programme de pré-incubation Greenhouse !

Vous êtes porteur d’un projet entrepreneurial innovant dans le domaine des énergies vertes et du développement durable ? Candidatez avant le 12 juin pour rejoindre le programme de pré-incubation !

Vous trouverez toutes les informations sur le programme de pré-incubation dans la rubrique GreenHouse du site de Climate-KIC.

Vous – et votre équipe – êtes porteur d’un projet entrepreneurial innovant dans le domaine des énergies vertes et du développement durable ou plus largement vous envisagez une activité permettant la réduction des impacts du changement climatique ?

Vous souhaitez bénéficier d’accompagnement, de financement et d’un réseau ?

Cet appel à projet du programme de pré-incubation Greenhouse est fait pour vous :

Mis en place par l’EIT (European Institute of Innovation and Technology) Climate-KIC, ce programme de pré-incubation de 6 mois propose un accompagnement personnalisé par l’incubateur Agoranov, un accès privilégié à son programme d’accélération Agoranov ainsi à son écosystème mais aussi au réseau européen d’entrepreneurs et d’experts de la Climate-KIC.

Ce programme a notamment accompagné Agriloops, Les Nouveaux Affineurs, CycleFarmsPlume Labs, etc.

 

Il s’adresse à des étudiants et professionnels dont le projet peut être au stade de l’idée comme à un stade plus avancé.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 juin 2019 pour un accompagnement de Juillet à Décembre 2019, les formulaires de candidature sont accessibles ici.

Vous trouverez toutes les informations sur le programme de pré-incubation dans la rubrique GreenHouse du site de Climate-KIC.

#Vivatech : édition 2019, retrouvez nos startups et nos anciens !

🗓️J-1 avant #Vivatech2019 : un programme chargé pour nos startups et nos anciens !!

🗓️J-1 avant #Vivatech2019 : un programme chargé pour nos startups et nos anciens !! Retrouvez sur l’événement :

Actronika et Tassiopée sur le stand de l’INPI (H47)
Algama sur le stand (U16)
Altaroad, Sesame IT et Wisebatt sur le stand d’Hewlett Packard Entreprise (D30)
Ascendance Flight Technologies sur l’espace Hardware Discovery sponsorisé par EDF (F30-023)
Audionamix sur le stand B19-007
Dataiku sur le stand J48-005
Deepki sur le stand D09-008
Deepomatic sur les stands SNCF Digital (D09-009) et Compassgroup UK (KO7-006)
Embodme sur EDF Discovery Stage (X02)
Hyperlex sur le stand Auguste Debouzy Avocats avec la French Legal Tech (L18-003)
Internest et SKIPPER NDT, lauréats Innov’up Proto 2018, sur le stand de la Région Ile de France (H23). Internest sera également sur le stand Thalès (D31-012).
Joko sur le stand de Facebook (H1-F12)
Legalstart sur le stand Google (F11)
myBraintech sur le Lab Manpower (J17-038)J48
MyTraffic ® sur le lab BNP Paribas (J23-012)
Orosound sur le stand Orange (J09-109)
Scortex sur le SAPFrance Lab (C31-009) et sur le stand de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie (H44-001)
Shift Technology sur le stand Microsoft (G30)
Sitowie sur le stand de la Région Ile de France (H23)
Styckr sur le stand KPMG (G17)
Thrustme et Sensome sur le stand CNRS (M33)
Tilkal sur le Sodexolab (D17-016)
Veesion sur le stand SIA Partner (B40)

#SMIF : Altaroad et Tryon lauréats du prix des Concours Start-up 2019

Le 18 avril dernier, lors du Salon des Maires d’Ile-de-France 2019, le prix des Concours Start-up, en partenariat avec Bpifrance / EuroQuity, KPMG, Cap Digital, Orange, La Tribune, SmartCity Mag, le Groupe CMP et Agoranov ont récompensé les projets des start-ups innovantes visant à innover pour construire les territoires franciliens de demain la ville de demain. Altaroad et Tryon remportent les premier et second prix !

Le 18 avril dernier, lors du Salon des Maires d’Ile-de-France 2019, le prix des Concours Start-up, en partenariat avec Bpifrance / EuroQuity, KPMG, Cap Digital, Orange, La Tribune, SmartCity Mag, le Groupe CMP et Agoranov ont récompensé les projets des start-ups innovantes visant à innover pour construire les territoires franciliens de demain la ville de demain.

Les projets de construction de la « Smart City » proposaient des innovations dans les catégories suivantes : Transport / Mobilité, Énergie / Industrie, Civitech / Edutech – Deeptech — Greentech / Agritech.

Premier prix :

– Altaroad.

Le premier prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Altaroad pour son projet de rendre les routes intelligentes et les villes plus durables. Cette start-up a pour ambition d’aider la caractérisation des véhicules, notamment des poids lourds, en développant un système qui peut être mis en place sur ou à l’intérieur des routes. Ce système enregistrera les empreintes des véhicules (trajectoire, vitesse, poids lourds) avec des retours en temps réel permettant d’améliorer la gestion de la circulation et de l’entretien des routes.

Deuxième prix :

– Tryon.

Le deuxième prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Tryon pour sa solution de méthanisation permettant de valoriser les restes alimentaires en énergies renouvelables (notamment le biogaz) et en fertilisant qui pourra être utilisé pour les sols. La start-up pratique cette solution à petite échelle sous forme de modules standards et conteneurisé ce qui permet de réduire la collecte, le trafic relatif à cette activité et d’accéléer les solutions de gestions des déchets.

Troisième prix :

 Tower Farm.

Le troisième prix des Concours Start-up innovante francilienne est décerné à Tower Fram pour son projet d’agriculture indoor. Grâce à des tourelles rotatives, l’objectif de cette start-up est de produire une grande diversité de plantes à destinations de l’industrie agroalimentaire et la grande distribution mais également à l’industrie pharmaceutique et cosmétique grâce à la production de plantes médicinales permettant de produire notamment des compléments alimentaires.

[ Sources : AMIF ]

#edtech : 360Learning lève 41 millions de dollars pour répondre à la demande de formation

Grosse levée dans le secteur des Edtech ! La pépite 360Learning, spécialiste de la formation entre pairs des salariés, annonce ce mercredi avoir bouclé un tour de table de 41 millions de dollars, soit 36 millions d’euros. La scaleup a réussi à convaincre les fonds Hi Inov, XAnge, Educapital et ISAI ainsi que Bpifrance. Cette opération doit permettre à l’entreprise de « répondre à la très forte croissance de la demande en France » mais aussi d’innover en lançant prochainement de nouvelles fonctionnalités.

Après avoir convaincu plusieurs représentants du CAC 40, la pépite de la Edtech 360Learning met désormais le cap vers l’Amérique du Nord. Cette opération doit lui permettre de répondre à la demande grandissante en matière de formation entre pairs.

Grosse levée dans le secteur des Edtech ! La pépite 360Learning, spécialiste de la formation entre pairs des salariés, annonce ce mercredi avoir bouclé un tour de table de 41 millions de dollars, soit 36 millions d’euros. La scaleup a réussi à convaincre les fonds Hi Inov, XAnge, Educapital et ISAI ainsi que Bpifrance. Cette opération doit permettre à l’entreprise de « répondre à la très forte croissance de la demande en France » mais aussi d’innover en lançant prochainement de nouvelles fonctionnalités.

Surtout, la levée intervient au moment où 360Learning entame son internationalisation, avec l’ouverture de bureaux à New York et à Londres. Là encore, elle servira à mieux gérer la demande, alors que l’entreprise travaille avec des géants comme Air Canada ou KingFisher et compte se développer à grande échelle sur les marchés britanniques et nord-américains.

Faire de la formation un contenu viral

Créée en 2009, la scaleup a anticipé et contribué à définir un marché aujourd’hui en pleine croissance, celui de la formation. « Jamais les cycles business n’ont été aussi rapides et seules les entreprises qui sauront s’y adapter survivront. Comment ? Par la formation » , analyse Nicolas Hernandez, CEO et cofondateur de 360Learning. L’entrepreneur prend modèle sur… Instagram pour expliquer comment 360Learning peut s’imposer sur un segment pourtant prisé. « Instagram a rendu la création et le partage de photographies simple et intuitif, ce qui a créé une viralité et fait exploser le partage de photographies. 360Learning fait pareil, avec le contenu de formation. »

La scaleup mise en effet sur le fait que la formation entre pairs suscite davantage d’engagement des collaborateurs que des formations imposées par la hiérarchie. De quoi créer un système gagnant-gagnant où les entreprises s’appuient sur le terreau de compétences qu’elles ont elles-mêmes créé grâce aux recrutements successifs et où les collaborateurs peuvent se former non seulement facilement mais en continu. 360Learning compte déjà plusieurs groupes du CAC40 parmi ses clients, à l’instar de Michelin, Axa ou Safran, et lorgne désormais sur les grands comptes outre-Atlantique.

[ Sources : Maddyness, Géraldine Russel, 17/04/19 ]

#cybersecurity : Alsid réalise une levée de 13 millions d'euros

Nouvelle levée de fonds record dans le secteur du logiciel de cybersécurité français. Après Sqreen et ses 14 millions de dollars collectés outre-Atlantique au début du mois, Alsid vient d'obtenir 13 millions d'euros pour continuer à lutter contre les attaques informatiques à grande échelle qui touchent les entreprises. Au cours de conversion actuel, c'est donc la pépite tricolore la mieux financée du moment.

La jeune pousse créée par d’anciens agents de l’Etat vient de lever 13 millions d’euros. En forte croissance, elle va devoir faire la différence avec Microsoft.
Nouvelle levée de fonds record dans le secteur du logiciel de cybersécurité français. Après Sqreen et ses 14 millions de dollars collectés outre-Atlantique au début du mois, Alsid vient d’obtenir 13 millions d’euros pour continuer à lutter contre les attaques informatiques à grande échelle qui touchent les entreprises. Au cours de conversion actuel, c’est donc la pépite tricolore la mieux financée du moment.

Cerise sur le gâteau, la jeune pousse d’Emmanuel Gras et Luc Delsalle a réussi à se faire financer par des investisseurs français : Idinvest mène le tour de table et rentre au capital, quand Axeleo et 360 Capital Partners réinvestissent.

Protection des identifiants
Créé il y a trois ans par deux anciens agents de l’Anssi (le service de l’Etat chargé de la cyberdéfense de l’Etat et des entreprises critiques), Alsid s’est spécialisé dans la protection en continu de l’annuaire des identifiants, des mots de passe et des droits associés à chaque salarié d’une entreprise. « Nous voulons accroître notre avance », clame Emmanuel Gras, PDG et cofondateur de l’entreprise.

Elément central d’un système de sécurité informatique, il permet à celui qui réussit à en abuser de répandre son attaque partout sur le réseau de sa victime. La méga-attaque mondiale WannaCry, en 2017, est passée par là. Certains experts jugent que la technique est aussi celle qui a paralysé la société française d’ingénierie Altran, plus récemment.

Face à Microsoft
Sur ce marché, Alsid doit faire la différence avec les consultants spécialisés qui viennent relever ponctuellement le bon fonctionnement de l’annuaire, mais aussi avec Microsoft qui a développé des outils pour protéger son Active Directory, par ailleurs le plus couramment répandu dans les entreprises. Fort de ses nouveaux moyens et de son expertise, la jeune pousse entend développer son logiciel pour protéger les équivalents au sein des autres services d’informatique en ligne (Amazon Web Services, Google Cloud Platform et surtout SAP).

En 2017, une levée d’amorçage de 1,5 million d’euros avait déjà permis à Alsid de se faire une belle place sur le marché. Les ingénieurs de la très discrète Anssi se sont changés en hommes d’affaires passionnés… et efficaces. En moins de trois ans, ils ont convaincu Orange, Vinci Energie, Lagardère… une vingtaine de clients de cet acabit au total. « Il ne s’agit pas d’expérimentation gratuite », précise le patron, qui reste vague sur le montant de son chiffre d’affaires : « des millions au pluriel », répond-il.

L’Asie avant les Etats-Unis
Il assure avoir multiplié par six ses revenus en 2018 et compte les tripler en 2019, tout comme en 2020. Alsid joue pour cela la carte asiatique. La start-up a ouvert un bureau à Hong-Kong et travaille son réseau de distribution. « Nous irons aux Etats-Unis plus tard, mais nous jugeons que la croissance se situe en Asie », indique Emmanuel Gras. Le jeu y est aussi plus ouvert, quand les clients locaux cherchent une alternative aux solutions chinoises ou américaines.

[ Sources : Les Echos Entrepreneurs, Florian Debes, 17/04/19 ]

#new : Agoranov accueille quatre nouveaux incubés

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Cryptonext, Instamed, Linsegtech et Falco !

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés : Cryptonext, Instamed, Linsegtech et Falco !

Cryptonext propose un logiciel B2B permettant dès aujourd’hui de protéger les données sensibles face à la menace quantique. Le logiciel combine les standards de cryptographie actuels avec une sélection des futurs standards de cryptographie résistants à l’ordinateur quantique. Il s’intègre facilement dans un produit de sécurité et permet de restaurer la confiance et gérer le risque quantique. L’offre de CryptoNext repose sur 15 ans de savoir-faire de INRIA et Sorbonne Université sur la cryptographie résistante au quantique.

Instamed développe une plate-forme de télésuivi hospitalier pour l’amélioration du parcours patient.

Linseg Tech développe un nouveau type de microscope optique permettant d’atteindre la super-résolution.

Falco est une solution portuaire qui s’appuie sur des mesures en temps-réel dans le port et sur les bateaux, pour développer les services de la plaisance dans un cadre de sécurité et de tranquillité.

#medtech : CarThera publie les résultats complets de son essai clinique de phase I/IIa utilisant l’implant ultrasonore SonoCloud-1 pour le traitement du glioblastome

CarThera, qui conçoit et développe des dispositifs ultrasonores innovants destinés au traitement de pathologies cérébrales, annonce aujourd’hui la publication dans la revue Clinical Cancer Research de l’AACR des résultats finaux de son essai clinique de phase I/IIa (NCT02253212) sur l’ouverture de la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) par ultrasons pour améliorer l'efficacité de la chimiothérapie par carboplatine.

Cette étude fait état d’un bon profil de sécurité et de résultats d’efficacité encourageants chez des patients atteints de glioblastome récurrent chez lesquels on a pu ouvrir temporairement la barrière hémato-encéphalique. 

Paris, France, le 2 avril 2019CarThera, qui conçoit et développe des dispositifs ultrasonores innovants destinés au traitement de pathologies cérébrales, annonce aujourd’hui la publication dans la revue Clinical Cancer Research de l’AACR des résultats finaux de son essai clinique de phase I/IIa (NCT02253212) sur l’ouverture de la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) par ultrasons pour améliorer l’efficacité de la chimiothérapie par carboplatine.

Les résultats de l’étude montrent un bon profil de sécurité pour l’implant ultrasonore SonoCloud-1. Au cours de l’étude, 19 patients en récidive de glioblastome ont reçu jusqu’à 10 séances d’ultrasons mensuelles. Ces résultats sont basés sur 65 séances de « sonication » avec des niveaux de pression d’ultrasons croissants. Les patients atteints de glioblastome récurrent traités avec des niveaux de pression optimaux et ayant bénéficié d’une ouverture de la BHE détectée par IRM (11 patients) ont présenté une survie sans progression médiane de 4,11 mois et une survie globale médiane de 12,94 mois. En comparaison, les patients atteints de glioblastome récurrent sans ouverture de la BHE (8 patients) ont présenté respectivement une survie médiane de 2,73 mois et 8,64 mois. L’essai clinique s’est déroulé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) à Paris, et a été dirigé par le Dr. Ahmed Idbaih, investigateur principal et neuro-oncologue, en collaboration avec le Professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à l’AP-HP, chef du service de neurochirurgie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et fondateur de CarThera.

« Les résultats de l’essai suggèrent une possible meilleure efficacité pour le traitement par carboplatine lorsqu’il est utilisé en combinaison avec le dispositif d’ouverture de la BHE. Nous souhaitons maintenant confirmer ces résultats dans le cadre d’un essai clinique à plus grande échelle », déclare le Dr. Ahmed Idbaih. « Ces résultats renforcent notre hypothèse suivant laquelle l’ouverture locale et temporaire de la BHE à l’aide d’ultrasons pulsés de faible intensité, délivrés de manière contrôlée, permet une meilleure pénétration de la chimiothérapie. »

« Cet essai montre clairement le potentiel de la technologie SonoCloud pour améliorer la pénétration dans le cerveau des médicaments existants et en cours de développement contre le glioblastome récurrent et contre d’autres maladies du cerveau », déclare le Pr. Alexandre Carpentier. « C’est le premier essai au monde qui rapporte la faisabilité et la sécurité de l’ouverture itérative de la BHE avec des indices probants d’un meilleur contrôle tumoral et de la préservation des conditions neurologiques. »

« Nous sommes ravis des résultats de notre première étude clinique utilisant l’implant SonoCloud-1 », déclare Frédéric Sottilini, Directeur Général de CarThera. « Nous sommes  maintenant impatients de réaliser les prochains essais cliniques avec notre nouveau dispositif, le SonoCloud-9, qui permet d’augmenter la pénétration de la chimiothérapie sur un plus grand volume pour améliorer la survie des patients en récidive de glioblastome. »
CarThera recrute actuellement des patients atteints de glioblastome récurrent pour son nouvel essai clinique (NCT0374744026) avec le dispositif implantable SonoCloud-9, conçu pour couvrir un volume neuf fois supérieur à celui de la génération précédente. Ce dispositif avancé couvrira la tumeur et les régions infiltrées environnantes.

A propos du glioblastome
Le glioblastome est la tumeur du cerveau la plus fréquente et la plus agressive. Il peut survenir à tout âge, mais dans 70% des cas, il est diagnostiqué entre 45 et 70 ans. Avec une incidence de 2 à 5 cas pour 100 000 personnes en Amérique du Nord et en Europe, il représente plus de 50% des tumeurs primitives malignes du cerveau. On estime qu’il y a environ 250 000 nouveaux cas de glioblastomes par an au niveau mondial. C’est l’une des tumeurs du cerveau les plus agressives avec un pronostic réservé. Environ 200 000 personnes succombent ainsi chaque année à un glioblastome dans le monde, dont près de 15 000 en Europe et 9 000 aux Etats-Unis. A l’heure actuelle, le traitement consiste en une chirurgie d’exérèse la plus large possible, suivie d’une radiothérapie associée à une chimiothérapie par témozolomide. En cas de récidive, le patient peut être réopéré et une chimiothérapie de deuxième ligne est proposée, avec un bénéfice modeste.

A propos de SonoCloud
SonoCloud® est un dispositif médical innovant développé par la société CarThera et capable d’émettre des ultrasons à la demande pour perméabiliser temporairement les vaisseaux sanguins du cerveau. Inventé par le Pr. Alexandre Carpentier, SonoCloud est un implant ultrasonore qui est inséré au niveau de l’os du crâne à l’issue d’un acte de neurochirurgie standard et activé juste avant chaque chimiothérapie. Quelques minutes d’émission d’ultrasons de faible intensité permettent d’ouvrir la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) pendant plusieurs heures et d’accroître significativement la diffusion de molécules thérapeutiques dans le cerveau.

A propos de CarThera
Spécialisée dans les ultrasons thérapeutiques, CarThera conçoit et développe des dispositifs médicaux innovants destinés au traitement de pathologies cérébrales. Spin-off de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de Sorbonne Université, CarThera valorise les travaux de recherche et les inventions du Pr. Alexandre Carpentier, neurochirurgien des Hôpitaux de Paris reconnu à l’international dans le domaine des nouvelles technologies appliquées au cerveau. CarThera a mis au point le SonoCloud, un implant intracrânien ultrasonore qui permet d’ouvrir temporairement la Barrière HématoEncéphalique (BHE). Fondée en 2010 par le Pr. Alexandre Carpentier, CarThera est basée à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) à Paris et possède des laboratoires à Lyon (Bioparc Laënnec). La société, dirigée par Frédéric Sottilini, collabore étroitement avec le Laboratoire Thérapie et Applications Ultrasonores (LabTAU) de l’INSERM et est soutenue depuis sa création par l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris, Sorbonne Université, l’ANR, le Ministère de la Recherche, la région Ile-de-France, Bpifrance, Medicen Paris Region et Lyonbiopôle.

www.carthera.eu@CarThera_

Contact médias et analystes
Andrew Lloyd & Associates
Juliette dos Santos – Kübra Somuncu
juliette@ala.com – kubra@ala.com
Tel : 01 56 54 07 00
@ALA_Group

#aircraft : Expliseat voit son siège d'avion ultraléger adoubé par Airbus

Le fabricant français du siège d'avion ultraléger démarre son processus de qualification au panel des fournisseurs d'Airbus pour la fourniture du TiSeat E2, son modèle de classe économique. Expliseat est en cours d'installation d'un centre d'excellence à Paris.

Le fabricant français du siège d’avion ultraléger démarre son processus de qualification au panel des fournisseurs d’Airbus pour la fourniture du TiSeat E2, son modèle de classe économique. Expliseat est en cours d’installation d’un centre d’excellence à Paris.
Spécialisé dans la fabrication de sièges d’avion ultralégers, Expliseat vient de franchir un grand pas. Ce 2 avril, la société française annonce avoir commencé le processus de qualification au panel des fournisseurs d’Airbus . « Ce qui signifie que le groupe nous ouvre les portes de la famille des A320 pour commercialiser nos sièges directement sur les avions neufs qu’ils livrent à des compagnies aériennes dans le monde entier, se réjouit Benjamin Saada, son président. Le plus phénoménal dans ce projet, c’est que l’A320neo représente aujourd’hui des parts de marché très importantes dans le monde de la classe économique. » N’excédant pas 5 kg par place, le TiSeat E2 cumule plus de 5 millions d’heures de vol.

Né en 2011, Expliseat devient donc l’un des plus jeunes fournisseurs de sièges à avoir accès à un tel marché, habituellement l’apanage des grands du secteur comme Safran-Zodiac ou Rockwell Collins. « C’est l’accomplissement de cinq ans de travail pour l’entreprise », poursuit-il. Pour autant, tout n’est pas fini : « Nous allons doubler notre capacité industrielle chez notre sous-traitant à Toulouse et augmenter notre capacité de développement technique avec le soutien d’Airbus. Leurs équipes d’experts vont nous aider à progresser, avec l’objectif de livrer les premiers sièges d’ici à deux ans », détaille-t-il.

Un centre d’excellence à Paris
Avec une croissance annuelle de 300 % depuis quatre ans sur ce marché porteur, la société ambitionne de passer à une autre échelle pour devenir l’acteur majeur de la classe économique sur les court et moyen-courriers (A320neo, ATR, Bombardier…). Dans cette optique, Expliseat est en cours d’installation d’un centre d’excellence sur Paris pour accueillir conjointement les équipes de conception et de fabrication des maquettes et prototypes, soit une cinquantaine de personnes d’ici à fin 2019. « Nous souhaitons bénéficier de l’attractivité de la capitale, car nous voulons recruter les meilleurs dans le monde entier. » En 2018, son carnet de commandes a enregistré plus de 30 millions de dollars.

[Sources : Les Echos, Catherine Moal, publié le 02/04/2019 ]

#Challenges : 18 startups d'Agoranov font partie des 100 startups où investir en 2019

L'écosystème français a passé un cap en 2018 en enregistrant un montant record pour les levées de fonds. Un afflux de liquidités, portés par de nouveaux investisseurs, qui pourrait profiter à la sélection 2019 de Challenges. Agoranov est très fier de compter 18 de ses startups dans ce classement : toutes nos félicitations à Altaroad, Actronika, Seamless Waves, Orosound, Styckr, Ganymed Robotics, myBrain Technologies, Continuum+, Healsy, Tilkal, Wingly, Pipplet, Hyperlex, Indexima, Lalilo, Lilia.ai, United-VR et Veesion !

L’écosystème français a passé un cap en 2018 en enregistrant un montant record pour les levées de fonds. Un afflux de liquidités, portés par de nouveaux investisseurs, qui pourrait profiter à la sélection 2019 de Challenges. Agoranov est très fier de compter 18 de ses startups dans ce classement : toutes nos félicitations à Altaroad, Actronika, Seamless Waves, Orosound, Styckr, Ganymed Robotics, myBrain Technologies, Continuum+, Healsy, Tilkal, Wingly, Pipplet, Hyperlex, Indexima, Lalilo, Lilia.ai, United-VR et Veesion !

Catégorie Tech & IoT

  • ALTAROAD – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Le capteur s’installe en trente minutes sur la chaussée. Il mesure le poids et l’empreinte des pneus, détecte les fissures et nids-de-poule, assure le suivi des flux… Bref il rend la route « intelligente », avec une plateforme permettant de tout suivre à distance. La startup a été créée en 2017 par trois trentenaires : Cécile Villette, Rihib Jerbi et Bérengère Lebental. Le business model repose sur la vente des données et sur du service. Plusieurs grands des travaux publics ont soucrit. Les concessionnaires et collectivités pourraient s’intéresser à Altaroad.

Contact : cecile.villette@altaroad.com

  • ACTRONIKA – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

L’aventure Actronika commence il y a quatre ans dans les laboratoires de l’UPMC (Paris 6). Vincent Hayward y enseigne l’haptique (interfaces qui donnent des sensations par le toucher) et dépose 25 brevets. Avec Gilles Meyer et Rafal Pijewski, ils créent une technologie de vibrateur. « Par exemple, explique Gilles Meyer, si vous regardez un film sur votre smartphone et qu’il y a une explosion, vous la ressentirez dans votre main. Même chose avec un jeu vidéo. Nous développons aussi des interfaces homme-machine. L’utilisateur touche un écran, et il aura l’impression de toucher un bouton mécanique. Cette technologie peut être utilisée sur le tableau de bord des voitures. » Porsche est d’ailleurs l’un des premiers clients de la startup. Le chiffre d’affaires était de 600 000 euros en 2018.

Contact : gilles.meyer@actronika.com

« Depuis quinze ans, nous avons le rêve de fabriquer une puce universelle qui mêlerait tous les standards. Avec la 5G, cela devient une nécessité », explique Hassan Aboushady. Il s’est associé en 2016 à deux autres chercheurs de Sorbonne Universités, Michel Vasilevski et Alhassan Sayed. Les premiers clients sont des fabricants de systèmes de communication; notamment dans la défense, comme Thales. Seamless Waves cherche des commerciaux pour cibler les équipementiers télécoms.

Contact : hassan.aboushady@seamlesswaves.com

  • OROSOUND – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Diminuer l’anxiété et le stress en se protégeant de la gêne acoustique lorsque l’on travaille en open space, dans des bureaux ouverts. C’est toute l’utilité des écouteurs Tilde, inventés par Orosound, qui consistent en un casque sans fil à annulation de bruit sélective et directionnelle. Orosound a été créé en 2015 par Pierre Guiu et Eric Benhaim, deux anciens de Parrot. Il est également possible de les utiliser pour écouter de la musique ou pour téléphoner. Fruit de deux ans de recherche, le casque Tilde a dégagé 1 million d’euros de ventes en 2018, dont un tiers au Japon. Par ailleurs, La Poste, Safran ou SNCF en équipent certains de leurs collaborateurs.

Contact : pierre@orosound.com

  • STYCKR – Capitaux recherchés : 1,8 millions d’euros 

Thomas Fayon et Charles-Antoine de Beaumont n’en sont pas à leur coup d’essai. Les deux comparses ont déjà créé ensemble une marque de fashiontech, The Faraday Project. Avec Styckr, le duo développe un mini boîtier électronique totalement autonome, qui fonctionne sans pile et qui envoie des données de localisation, de températures, de choc, d’usure… Plusieurs industriels majeurs sont sur le point de l’utiliser sur leurs produits sensibles (barils de pétrole ou de matières radioactives, bouteilles de gaz, vaccins…). « Nous louons notre boîtier, et ensuite nous vendons le service du traitement de la donnée », détaille Thomas Fayon.

Contact : thomas@styckr.io

Catégorie BioTech & santé

Ingénieur aéronautique confrontée à la réalité des opérations orthopédiques, Sophie Cahen a été frappée par le décalage : tandis qu’on usine des pièce d’avion avec une précision de l’ordre du micron, la réparation d’un genou reste artisanale. Conseillée par Bruno Maisonnier, parrain de la robotique, la jeune femme développe un robot intégrant des logiciels de traitement d’image et de l’IA, qui sera « maniable, intuitif, petit et abordable ». Il permettra une grande précision dans le sciage des os, étape critique pour le succès de l’opération. Des business angels, dont Charles-Edouard Bouée (Roland Berger), ont apporté 750 000 euros. Le marquage CE est espéré fin 2020.

Apprendre ou rééduquer son cerveau comme on entraîne un muscle avec un casque, grâce à la diffusion d’une ambiance sonore relaxante et modulée selon votre niveau de stress. Le neurofeedback est une méthode déjà utilisée en clinique pour améliorer les symptômes de pathologies comme la dépression, l’épilepsie, les troubles alimentaires, les addictions. L’innovation de myBrain Technologies, cofondée en 2014 par Yohan Attal, docteur en imagerie cérébrale et traitement du signal, a été développée avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière. Elle a reçu une pluie de récompenses, dont le prix de l’innovation au CES de Las Vegas en 2018. Commercialisé depuis 2016, Melomind veut passer à la vitesse supérieure, notamment auprès de sa clientèle d’entreprises.

Contact : yohann@mybraintech.com

  • CONTINUUM+ – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Beaucoup de nouvelles thérapies anticancéreuses se prennent à domicile. Delphine Riché et Guillaume Gaud, anciens cadres de labos pharmaceutiques, Florence Ambrosino, infirmière, Marielle Jaillet, ex-directrice financière, et Patrice Blanchardie, consultant en informatique, ont créé avec l’aide d’une association de malades, le protocole de soins Ako@dom. Le malade intègre ce parcours sur recommandation de son oncologue, suivi par une infirmière formée par Continuum+. La plateforme partage les informations avec le pharmacien, le généraliste et l’oncologue. « Nous nous appuyons sur le maillage de santé local », souligne Delphine Riché. Ipsen et Pfizer soutiennent l’initiative.

Contact : delphine.riche@continuumplus.net

  • HEALSY – Capitaux recherchés : 2 millions d’euros

Impossible de prédire l’évolution du taux de sucre d’un diabétique ? Healsy, créée par Stéphane Bidet et Nicolas Caleca, a relevé ce défi. Leur algorithme prévoit avec une très grande fiabilité la glycémie d’un diabétique de type 1, une première mondiale qui évite au patient hypo- ou hyperglycémies. Eric Renard (Université de Montpellier) et Marc Breton (Université de Virginie), sommités mondiales, font partie du conseil scientifique qui pilote une vingtaine de chercheurs. Healsy cherche des fonds pour son marquage CE et un essai clinique. Elle compte se rémunérer grâce aux contrats de licence avec les fabricants de matériels et les labos.

Contact : stephane@healsy.life

Catégorie services & commerce

  • TILKAL – Capitaux recherchés : 5 millions d’euros

Intégrant des technologies de blockchain et big data, cette plateforme collecte et analyse les données du cycle de vie des produits en temps réel. La startup créée fin 2016 par Matthieu Hug, associé à Sébastien Gaïde et Joseph Azar, est au cœur du marché prometteur de la traçabilité et répond à l’attente des filières dites responsables, prisées par les consommateurs. Le groupe Casino et la coopérative Maïsadour font partie des gros clients. La technologie permet de « sécuriser des processus critiques tels que les rappels produits, et de créer un canal de conversation avec les consommateurs ».

Contact : mathieu.hug@tilkal.com

  • WINGLY – Capitaux recherchés : 2,5 millions d’euros 

Wingly est une plateforme de coavionnage. Le potentiel est énorme en France, avec près de 40 000 pilotes et 500 aéroclubs. Fondée à Paris en 2015, elle propose pour le moment des survols de régions touristiques et des allers-retours dans la journée, avec des pilotes à l’expérience vérifiée par ses soins. Un Paris-Deauville-Paris coûte ainsi 115 euros par personne. La société d’Emeric de Waziers, Bertrand Job-Cornu et Lars Klein se rémunère grâce à une commission de 5 euros et 15% du prix du trajet. Déjà 16 000 personnes ont utilisé son service, permettant de dégager un chiffre d’affaires de 250 000 euros en 2018. La levée de fonds doit lui permettre de devenir un véritable acteur du transports de passagers.

Contact : emeric@wingly.io

  • PIPPLET – Capitaux recherchés : 1 million d’euros 

Pipplet est un test 100% en ligne, qui révolutionne le marché de la certification linguistique, dominé par le Toeic. La startup a été créée en 2015 par Adrien Wartel, Matthieu Herman et Baptiste Derongs, trois ingénieurs qui, après quelques années passées à Londres, se sont rendu compte que les tests d’anglais requis par les employeurs mesuraient davantage des compétences académiques qu’un niveau opérationnel. Pipplet teste les candidats via des mises en situation, comme rédiger un mail pro ou accueillir un client. Les réponses sont envoyées à des professeurs et la certification de niveau (12 langues disponibles) intervient sous 24 heures. Pipplet a séduit une dizaine d’entreprises du CAC. Objectif : la conquête du monde.

Contact : baptiste@pipplet.com

Catégorie big data & ia

  • HYPERLEX – Capitaux recherchés : 4 millions d’euros

« Dans une grande entreprise, il y a plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de contrats différents. C’est un flot permanent qu’il faut traiter avec des dates d’échéances précises. » Forts de ce constat, Alexandre Grux et Alexis Agahi décident en 2017 de lancer une IA capable d’extraire les données importantes des contrats. « La solution met en place des rappels pour respecter les échéances, poursuit Grux. Elle permet aussi de retrouver les contrats concernés par telle ou telle clause. » Les fonds serviront à développer l’équipe marketing mais aussi maintenir une avance technologique. L’étape suivante consistera à s’étendre dans les pays francophones, puis l’Europe. Hyperlex a réalisé 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2018.

Contact : agrux@hyperlex.fr

  • INDEXIMA – Capitaux recherchés : 10 millions d’euros

Indexima est un moteur d’indexation qui fluidifie l’analyse et la visualisation des données. Explications d’Emmanuel Dubois, l’un des cofondateurs : « Quand on dispose d’un très grand volume de données, il arrive qu’il faille attendre trente minutes pour qu’une analyse s’exécute. Nous fournissons un outil qui permet de gagner du temps. » Avec Florent Voignier et Nicolas Korchia, ils trouvent une solution pour fluidifier l’accès aux données, avec comme premier client Mappy. D’autres groupes importants sont rapidement arrivés, comme Natixis, Enedis, EDF, Canal + ou encore le Crédit Agricole. Le chiffre d’affaires en 2019 s’est élevé à 300 000 euros alors que l’activité a commencé fin 2016.

Contact : contact@indexima.com

  • LALILO – Capitaux recherchés : 3 millions d’euros

Et si l’intelligence artificielle permettait d’apprendre à lire ? C’est le pari de trois ingénieurs de Polytechnique. « Nous avons eu la chance de faire de bonnes études, constate Laurent Jolie. Nous nous sommes demandé ce qu’il fallait faire pour que tout le monde y arrive. » Observant que l’apprentissage de la lecture n’a guère évolué, en raison de méthodes ne permettant qu’à très peu d’élèves de s’exercer en classe en une heure, il met au point avec Amine Mezzour et Benjamin Abdi, un logiciel d’assistance pédagogique, testé en France, au Canada et aux Etats-Unis. La startup est lancée en 2016. Le modèle est fondé sur le freemium, gratuit au début mais payant pour utiliser toutes les possibilités. Le logiciel peut être payé par l’école, la mairie, voire l’Education nationale. Les fonds serviront à finaliser la solution et étoffer l’équipe de vente.

Contact : laurent@lalilo.com

  • LILI.AI – Capitaux recherchés : 1,5 million d’euros 

Après avoir travaillé au Canada sur un projet d’infrastructure électrique, Millie Taing a l’idée de créer Lili, une assitance à la réalisation de grands travaux. « Il y a des centaines de corps de métier, des quantités astronomiques d’informations. Les projets sont trop complexes pour le cerveau humain. » Thalès, EDF, Total ou Vinci sont intéressés, et Milie Taing est incubée à Polytechnique, où elle met au point en 2016 son logiciel. Lili peut « retrouver n’importe quelle information, brasser les données et les conserver pour avoir un retour sur expérience pour les projets futurs ». Il s’agit maintenant de s’industrialiser, avec un chiffre d’affaires de 150 000 euros en 2018.

Contact : millie@lili.ai

  • UNITED-VR – Capitaux recherchés : 1,2 million d’euros

United-Visual Reasearchers est né en 2017 à Mines Paris Tech. Cet outil pour la conception de l’apparence assistée par ordinateur, la CA20, permet aux industriels de choisir leurs matériaux. Apple a rendu visite à la petite startup française pour comprendre le gain de temps qu’elle permettrait. Thomas Muller et Philippe Porral se sont rencontrés à PSA où ils ont travaillé dans la simulation. « La France est leader dans la simulation et l’optique », observe Thomas Muller. Les fonds levés doivent parfaire la technologie pour en faire un véritable produit commercial.

Contact : thomas.muller@united-vr.com

  • VEESION – Capitaux recherchés : 1 million d’euros

Après HEC, Benoît Koenig et Thibault David rencontrent Damien Ménigaux à Polytechnique. L’un des trois a de la famille dans la grande distribution, et sait que les vols peuvent faire basculer la rentabilité d’un magasin. Leur logiciel connecté à une caméra envoie une alerte s’il détecte un vol : « Nous analysons les images en temps réel, et prévenons les agents de sécurité. » Les fonds serviront à renforcer la R&D, Veesion pourrait servir à analyser les achats en rayon, les gestes des joueurs dans les casinos ou ceux des citoyens dans les lieux publics pour prévenir les incivilités.

Contact : benoit.koenig@veesion.io

 

[ Sources : Challenges « 100 startups où investir », 28 mars 2019 ]

#esanté : Doctolib lève 150 millions d’euros et devient la première licorne française de la healthtech

Doctolib annonce aujourd’hui une nouvelle levée de 150 millions d’euros. La valorisation de la société est supérieure à 1 milliard d’euros. Ce tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques de Doctolib (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel) et de médecins et entrepreneurs allemands.

Doctolib annonce aujourd’hui une nouvelle levée de 150 millions d’euros pour accélérer la transformation numérique du système de santé. La valorisation de la société est supérieure à 1 milliard d’euros et la startup devient la première licorne française de la healthtech.
– Ce tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques de Doctolib (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel) et de médecins et entrepreneurs allemands.
– Grâce à cette levée de fonds, Doctolib souhaite poursuivre ses investissements en France et en Allemagne, accélérer le déploiement de son service de téléconsultation, améliorer encore ses produits et s’implanter dans de nouveaux pays.

Transformer le système de santé en partenariat avec les praticiens et les hôpitaux

Depuis sa création, Doctolib a la même vision long-terme de :
– participer à la création des cabinets et des hôpitaux du futur ;
– travailler avec les professionnels et les établissements de santé pour améliorer le parcours de soins, l’accès aux soins et l’expérience des patients.

Concrètement, Doctolib propose aux praticiens un logiciel et des services pour améliorer l’efficacité de leur organisation, transformer l’expérience de leurs patients, faire connaître leurs activités et renforcer la coopération avec leurs confrères. Doctolib aide par ailleurs les patients à accéder plus facilement et rapidement aux soins, en leur permettant de trouver des informations sur leurs professionnels de santé, de prendre rendez-vous avec eux sur Internet 24h/24 et 7j/7, de réaliser des téléconsultations et d’accéder à leur historique de consultations en ligne.

Doctolib est le premier service de e-santé en Europe. L’entreprise enregistre 30 millions de visites de patients par mois sur ses sites et ses applications mobiles. 75 000 professionnels et 1 400 établissements de santé utilisent son logiciel d’agenda et ses services en France et en Allemagne, parmi lesquels les plus grandes structures d’hospitalisation publiques et privées. Enfin, Doctolib a doublé la taille de son équipe au cours des 12 derniers mois : elle compte désormais 750 personnes réparties dans une quarantaine de villes en France et en Allemagne.

« Nos missions sont les mêmes depuis le premier jour : rendre notre système de santé plus humain, efficace et connecté et bâtir une société de plusieurs milliers de personnes unies autour de valeurs humanistes. Nous sommes convaincus que la transformation du système de santé passe par les professionnels de santé : nous formons une seule et même équipe avec eux et nous travaillons chaque jour pour leur apporter le meilleur service possible, ainsi qu’à leurs patients », a indiqué Stanislas Niox-Chateau, co-fondateur et Président de Doctolib.

Une nouvelle levée de fonds en ligne avec la vision long-terme de Doctolib

“Nous avons été impressionnés par ce que Doctolib a construit en France et en Allemagne en seulement 5 ans. Leur approche de la transformation numérique de notre système de santé est claire et elle produit des résultats concrets pour les praticiens et les patients. Nous sommes ravis de rejoindre l’aventure. Ce n’est que le début de ce qu’ils peuvent accomplir.”, a déclaré Chris Caulkin, l’un des associés de General Atlantic. Les investisseurs historiques de Doctolib, en particulier Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel, ont également participé à cette augmentation de capital, confirmant ainsi leur confiance en Doctolib et leur soutien à ses équipes sur le long terme.

Une priorité : améliorer les services fournis aux praticiens et aux patients

Cette nouvelle levée de fonds va permettre à Doctolib d’accélérer ses investissements dans la transformation numérique de notre système de santé en partenariat avec les praticiens et les hôpitaux. Doctolib prévoit de doubler ses équipes en France et en Allemagne dans les 3 prochaines années. L’entreprise va notamment renforcer son investissement dans l’accompagnement des professionnels et des établissements de santé.

Doctolib souhaite ensuite accélérer le déploiement de son service de téléconsultation auprès de ses 75 000 professionnels de santé partenaires en France et en Allemagne. Lancé en France en janvier 2019, le service de téléconsultation de Doctolib est déjà utilisé par des centaines de médecins, qui peuvent réaliser des consultations vidéos avec leurs patients, leur adresser une prescription numérique de manière sécurisée et être payés en ligne.

Doctolib entend également doubler son investissement technologique. La société prévoit de lancer de nouvelles fonctionnalités à destination des praticiens pour leur permettre de gagner du temps médical, de développer leur activité de consultation et de travailler plus simplement entre eux. Pour développer ces nouveaux services, Doctolib dispose de 2 centres d’innovation à Paris et Berlin et d’une équipe de 150 ingénieurs et développeurs. Doctolib envisage enfin de répliquer les succès français et allemands dans d’autres pays au cours des prochaines années. « Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les 3 prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers avec le même esprit entrepreneurial, la même passion pour le système de santé et le même attachement au service que nous apportons tous les jours aux praticiens, aux secrétaires et aux patients », a conclu Stanislas Niox-Chateau, co-fondateur et Président de Doctolib.


À propos de Doctolib

Créé en 2013, Doctolib est le leader de la e-santé en Europe. Doctolib propose aux praticiens un logiciel et des services pour améliorer l’efficacité de leur organisation, transformer l’expérience de leurs patients, faire connaître leurs activités et renforcer la coopération avec leurs confrères. Doctolib aide les patients à accéder plus facilement et rapidement aux soins, en leur permettant de trouver des informations sur leurs professionnels de santé, de prendre rendez-vous avec eux sur Internet 24h/24 et 7j/7, de réaliser des téléconsultations et d’accéder à leur historique de consultations en ligne. La société emploie aujourd’hui 750 salariés, répartis dans 40 villes en France et en Allemagne. Elle collabore avec 75 000 professionnels et 1 400 établissements de santé. Doctolib enregistre chaque mois plus de 30 millions de visites de patients.

Plus d’informations sur Doctolib directement sur le site www.doctolib.fr.
Contact presse
Henri PITRON
Tél : 06 03 42 67 19
Email : presse@doctolib.com

#robotics : Aéroports de Lyon avec Stan, le robot-voiturier de Stanley Robotics, réinventent le parking

Pour la première fois au monde, le système de robot-voiturier extérieur de Stanley Robotics, développé en partenariat avec Aéroports de Lyon, a été présenté en fonctionnement, le jeudi 14 mars, et sera proposé à grande échelle aux passagers de l’aéroport dans les semaines à venir.

Pour la première fois au monde, le système de robot-voiturier extérieur de Stanley Robotics, développé en partenariat avec Aéroports de Lyon, a été présenté en fonctionnement, le jeudi 14 mars, et sera proposé à grande échelle aux passagers de l’aéroport dans les semaines à venir : 500 places seront bientôt disponibles sur le parking P5+ de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry, avec 4 robots autonomes fonctionnant en simultané et 12 boxes pour accueillir et restituer les véhicules.

Ce dispositif innovant s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’innovation de VINCI Airports et d’Aéroports de Lyon : mieux gérer les flux et améliorer l’expérience des passagers tout en maîtrisant les impacts environnementaux.

1er service au monde de robots voituriers sur un parking extérieur

Après une nouvelle étape réussie de l’expérimentation, le premier parking extérieur entièrement géré par des robots est déployé sur le parking P5+ de l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry. Ce dispositif, présenté par Stanley Robotics et Aéroports de Lyon/VINCI Airports est une innovation au niveau mondial .

La genèse du projet démarre en juillet 2017 , avec l’annonce du partenariat entre Stanley Robotics et Aéroports de Lyon/VINCI Airports pour déployer la technologie de robot-voiturier sur l’aéroport Lyon-Saint Exupéry et répondre au besoin croissant de places de parking. Début 2018, le service est créé sur le P5+ de l’aéroport et ces premiers mois de tests validés permettent de franchir une nouvelle étape de l’expérimentation fin mars 2019 avec la mise en service du dispositif sur 500 places. L’objectif est naturellement de poursuivre le développement et d’augmenter encore la capacité de ce parking innovant. A terme, ce dispositif pourrait représenter jusqu’à 2000 places supplémentaires et s’étendre sur plus de 6000 places en tout.

Une expérience passager sans couture

Avec ce nouveau système de parking automatisé, plus de perte de temps pour chercher une place disponible ou retrouver son véhicule. Après avoir réservé en quelques clics sa place de parking sur le store d’Aéroports de Lyon, le passager dépose son véhicule dans un box dédié, pour ensuite rejoindre les terminaux via la navette située à proximité immédiate. Le robot-voiturier vient alors prendre en charge la voiture, pour la stationner sur le parking sécurisé. A son retour de voyage, le passager récupère son véhicule disponible dans l’un des boxes.

Les avantages sont multiples : sécurité, simplicité et gain de temps , avec la réservation en ligne de sa place de parking, et la prise en charge / restitution du véhicule en un point unique. Grâce à cette nouvelle technologie, se garer devient une expérience agréable qui ne prend que quelques minutes pour les passagers, qui peuvent ainsi voyager l’esprit tranquille !

Bien plus qu’un assistant voiturier, le dispositif révolutionne non seulement la gestion des véhicules sur un parking et facilite l’expérience passager globale, mais il permet également de réaliser de véritables économies d’espace grâce à la gestion en multi-files .

Réduction de l’emprise au sol et réduction des émissions : une innovation durable

Aéroports de Lyon connait depuis plusieurs années un accroissement important de son trafic . Afin de maîtriser l’impact environnemental de ce développement, l’entreprise a pris des mesures fortes en déployant notamment le programme AirPact de VINCI Airports, et en obtenant deux certifications importantes : neutralité carbone ACA 3+ (Airport Carbon Accreditation), et gestion énergétique exemplaire (ISO 50001).

Le projet de robot-voiturier développé avec Stanley Robotics s’inscrit dans cette vision durable :
⇨ Il réduit l’emprise au sol en permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multi-files. L’intégrité des sols environnants est ainsi préservée.
⇨ Il limite les émissions de CO2 en supprimant la circulation des véhicules des passagers sur les aires de stationnement. Les robots utilisés fonctionnent avec un moteur électrique qui n’émet pas de CO2.

Un centre d’excellence de la stratégie d’innovation intégrée de VINCI Airports

Deuxième aéroport régional français, Aéroports de Lyon s’investit fortement pour expérimenter et développer des projets innovants. Pour déployer ces bonnes pratiques là où elles sont pertinentes ailleurs en France ou dans le monde, VINCI Airports vient de choisir Aéroports de Lyon pour devenir un « Centre d’excellence » de l’innovation au sein de son réseau de 46 aéroports dans 12 pays . Une approche intégrée qui repose en grande partie sur l’expérimentation de services innovants sur le terrain, comme celle menée ces derniers mois avec Stanley Robotics, avant leur éventuelle montée en puissance et déploiement.

Nicolas Notebaert, Directeur Général de VINCI Concessions et Président de VINCI Airports, déclare : « Dans un monde de plus en plus ouvert, la mobilité s’intensifie. Pour nous, opérateurs d’infrastructures de transport, cela représente un défi quotidien : servir toujours plus de voyageurs sans compromis sur la qualité de leur expérience et avec le sens du durable. Pour résoudre cette équation, nous utilisons le potentiel des nouvelles technologies pour améliorer la fluidité et la qualité à travers notre réseau. Avec cette nouvelle initiative, nous confirmons notre volonté de continuer à façonner la mobilité de l’avenir ». Tanguy Bertolus, Président du Directoire d’Aéroports de Lyon déclare : « Grâce à notre démarche d’innovation, Aéroports de Lyon a toujours eu une longueur d’avance en matière d’expérience client et de qualité de service. L’aéroport Lyon-Saint Exupéry est ainsi devenu en 2018 le premier aéroport français en termes de Satisfaction Clients (enquête européenne ASQ). L’expérimentation du robot-voiturier s’inscrit complètement dans cette logique d’innovation pour répondre aux exigences d’amélioration continue d’Aéroports de Lyon et de VINCI Airports. »

Clément Boussard, CEO of Stanley Robotics, déclare : « Nous sommes fiers de mener cette opération avec Aéroports de Lyon, et de pouvoir présenter pour la première fois au monde le fonctionnement du service de robot voiturier extérieur de Stanley Robotics. Nous avons pensé l’expérience pour qu’elle soit la plus simple et la plus agréable pour les utilisateurs du service. Par ailleurs, notre solution répond au besoin de croissance durable de nos partenaires VINCI Airports et Aéroports de Lyon, ce qui nous laisse envisager une collaboration à long terme » .

À propos d’Aéroports de Lyon
Aéroports de Lyon pilote l’exploitation de Lyon–Saint Exupéry, 2ème aéroport régional français pour l’aviation commerciale et Lyon–Bron 3ème aéroport français pour l’aviation d’affaires. Premier aéroport du Groupe VINCI Airports en France avec 11 millions de passagers en 2018, Lyon-Saint Exupéry propose 130 destinations directes dont 40 nouvelles lignes lancées en deux ans, et est connecté aux principaux hubs internationaux. Il est relié en 30 minutes au centre-ville par le tram-train Rhônexpress, et ses nouvelles infrastructures permettent de garantir une expérience passager de qualité et une excellence opérationnelle pour les compagnies. Certifié Niveau 3+ de l’ACA (Airport Carbon Accreditation) et ISO 50001, l’aéroport Lyon-Saint Exupéry se développe en totale maîtrise de son impact environnemental. www.lyonaeroports.com

A propos de VINCI Airports
VINCI Airports, l’un des cinq principaux acteurs internationaux du secteur aéroportuaire, assure le développement et l’exploitation de 46 aéroports en France, au Portugal (dont le hub de Lisbonne), au Royaume-Uni, en Suède, en Serbie, au Cambodge, au Japon, aux États-Unis, en République dominicaine, au Costa Rica, au Chili et au Brésil. Desservi par plus de 250 compagnies aériennes, le réseau VINCI Airports a accueilli 195,2 millions en 2018. Grâce à son expertise d’intégrateur global, VINCI Airports développe, finance, construit et exploite des aéroports en apportant sa capacité d’investissement, son réseau international et son savoir-faire dans l’optimisation de la gestion et de la performance de plates-formes existantes, de projets d’extension ou de construction complète d’infrastructure aéroportuaire. Toutes les informations sur www.vinci-airports.com

A propos de Stanley Robotics
Stanley Robotics est une startup créée en janvier 2015 et basée à Paris en France. Elle développe un service de voiturier automatique avec des robots qui déplacent tous types de voitures et augmentent la capacité d’un parking existant jusqu’à 50%, tout en révolutionnant l’expérience pour l’utilisateur.
Les trois fondateurs, Clément Boussard (CEO), Aurélien Cord (CTO) et Stéphane Evanno (COO), ont travaillé précédemment sur des technologies de voitures autonomes dans les principaux instituts de recherche (INRIA, IFSTTAR) et dans une société industrielle mondialement connue (Robert BOSCH GmbH).

Contacts presse
Aéroports de Lyon
Isabelle Rousset
Isabelle.rousset@lyonaeroports.com
+33 (0)6 64 18 31 38
Stanley Robotics
Edouard Petit
edouard.petit@stanley-robotics.com
+33 (0)6 27 58 01 03
www.stanley-robotics.com

#medtech : Implicity lève quatre millions d’euros pour éviter les erreurs médicales

La medtech Implicity, conceptrice et éditrice d’une plateforme universelle réunissant les différentes données médicales issues d’appareils connectés, vient d’annoncer une levée de fonds. Ce sont quatre millions d’euros qui ont été récoltés auprès de Serena, XAnge, Siparex et CapDecisif Management.

La medtech Implicity, conceptrice et éditrice d’une plateforme universelle réunissant les différentes données médicales issues d’appareils connectés, vient d’annoncer une levée de fonds. Ce sont quatre millions d’euros qui ont été récoltés auprès de Serena, XAnge, Siparex et CapDecisif Management.

Fondée en mai 2016 par Arnaud Rosier, cardiologue français et chercheur en intelligence artificielle (IA), la startup Implicity propose depuis un an une plateforme universelle à destination des médecins, afin qu’ils puissent suivre 100 % de leurs patientes et patients équipés de dispositifs médicaux connectés. Ce jeudi 14 mars 2019, l’entreprise annonce une levée de fonds de quatre millions d’euros, réalisée auprès de SerenaXAngeSiparex et CapDecisif Management.

La startup part de ce constat : en France, ce sont plus de 500 000 personnes qui sont équipées de prothèses cardiaques implantables (pacemakers et défibrillateurs), faisant de ce type de matériel les dispositifs médicaux les plus fréquemment utilisés. Ceux-ci nécessitent un suivi médical à domicile, notamment possible à l’aide de dispositifs de télésurveillance. Seulement, il existe cinq fabricants de ce type de dispositifs dans le monde – Abbott, Biotronik, Boston Scientific, Medtronic et Microport, ce qui implique donc cinq plateformes propriétaires différentes. C’est alors qu’a émergé l’idée de créer une plateforme permettant de réunir les informations de tous ces dispositifs de manière harmonieuse, notamment à l’aide d’algorithmes.

Recrutement, déploiement, recherche

Un an après son déploiement en France, la startup de medtech a réussi à s’implanter dans près de 20 hôpitaux publics et privés et permet de suivre plus de 8 000 patientes et patients quotidiennement. Cette levée de fonds de quatre millions d’euros va permettre à Implicity d’accélérer son développement, avec des objectifs clairs : renforcer les équipes de ventes et marketing pour la France et l’Europe, implanter un centre de données aux États-Unis pour s’attaquer à de nouveaux marchés et, enfin, accélérer la recherche et le développement de nouveaux algorithmes.

Le Dr Rosier, directeur général d’Implicity, l’explique lui-même : « Cette levée de fonds associant des spécialistes du domaine de la data et de la santé digitale soutient l’ambition d’Implicity d’être le leader européen de ces technologies. Nous sommes ravis d’avoir le support de Serena, XAnge et CapDecisif Management dans cette aventure au profit de tous les acteurs du système de santé. »

[source : Maddyness, Anthony Boudet, 14/03/19 ]
#legaltech : Legalstart lève au moins 15 millions d’euros pour développer une plateforme B2B

La startup française Legalstart vient d'annoncer, ce mardi 12 mars, une levée de fonds estimée entre 15 et 20 millions d'euros auprès d'ISAI. Un investissement qui servira essentiellement à étoffer ses effectifs ainsi qu'à diversifier son offre.

La startup française Legalstart vient d’annoncer, ce mardi 12 mars, une levée de fonds estimée entre 15 et 20 millions d’euros auprès d’ISAI. Un investissement qui servira essentiellement à étoffer ses effectifs ainsi qu’à diversifier son offre.

La Legaltech française a de l’avenir. Cinq années après son lancement, la startup Legalstart vient de lever entre 15 et 20 millions d’euros auprès du fonds français ISAI. Une somme qui représente près de 30% du capital de la société, selon les informations recueillies par nos confrères du Journal du Net. Il aura fallu un an de discussions pour arriver à cet accord, la jeune pousse s’étant jusque-là toujours refusée à procéder à une levée de fonds. Se revendiquant rentable, elle préférait auto-financer sa croissance… mais boucle aujourd’hui une opération record dans le secteur des Legaltech.

Avec sa plateforme d’aide et de conseil pour la création d’entreprise, lancée en mars 2014, la jeune startup a de l’ambition. Forte de près de 150 000 entrepreneurs accompagnés depuis cinq ans et 15 000 abonnés depuis la mise en place d’un système d’abonnement il y a 18 mois, Legalstart souhaite dorénavant « faire converger la partie documentaire, la partie information/assistance et la partie conseil personnalisé à plus forte valeur ajoutée et permettre à chaque entrepreneur de composer son offre de manière modulaire », confie le cofondateur et directeur général Thimothée Rambaud au JDN.

Cette levée doit permettre à la jeune pousse de « continuer à investir significativement dans la partie produit, tech, afin d’automatiser et simplifier encore l’expérience utilisateur ». Notamment dans le développement de la version mobile, qui représente plus de 50% du trafic entrant de la startup. D’autres services devraient être mis en place, dans les domaines du droit immobilier et du droit commercial. Mais l’essentiel de cette levée de fonds devrait être consacré au recrutement (avec 40 recrutements prévus pour arriver à une équipe d’une centaine de personnes) et au développement d’une solution B2B, destinée aux professionnels du droit (avocats, notaires…) pour accompagner leurs propres clients.

[source : Maddyness, Anthony Boudet, 12/03/19 ]

#Deepsense : Yassine Mountacif, président de la société Deepsense, fait partie du classement "30 UNDER 30" de FORBES FRANCE

Le classement Forbes France « 30 under 30 » récompense 30 jeunes de moins de 30 ans, des entrepreneurs, sportifs, créateurs, ingénieurs qui ont émergé ou sont en train d’éclore dans leur secteur. Yassine Mountacif, président de la société Deepsense, en fait partie.

CLASSEMENT « 30 UNDER 30 » FORBES FRANCE

Le classement Forbes France « 30 under 30 » récompense 30 jeunes de moins de 30 ans, des entrepreneurs, sportifs, créateurs, ingénieurs qui ont émergé ou sont en train d’éclore dans leur secteur. Cette année, la rédaction de Forbes France a reçu plus de 180 candidatures. Un jury d’experts – composé de Dominique Busso, CEO de Forbes France, Frédéric Jousset, fondateur de Webhelp, Taïg Khris, fondateur de OnOff, Chantal Baudron, à la tête d’un cabinet de conseil en management, et Stéphanie Hospital, fondatrice du fonds d’investissement OneRagtime – a scrupuleusement étudié les différents dossiers selon des critères d’évaluation identiques. Chacun a attribué une note par candidat, et le total des notes a ensuite permis de sélectionner nos 30 lauréats pour l’édition 2019 des « 30under30 ». Toutes nos félicitations à Yassine Mountacif, président de la société Deepsense, qui en fait partie !

[ Source : Forbes, 8 mars 2019 ]

 

 

#NEW : AGORANOV ACCUEILLE QUATRE NOUVELLES STARTUPS EN INCUBATION !

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés ! Bienvenue à Harold Waste, Clan, Neuraltide et Adakazam !

Faites connaissance avec nos quatre nouveaux incubés ! Bienvenue à Harold Waste, Clan, Neuraltide et Adakazam !

Harold Waste est un assistant digital tout en un pour aider les recycleurs à gagner dans l’économie circulaire.

Clan a pour mission d’aider les entreprises à améliorer le bien-être de leurs salariés. Pour cela, nous construisons un outil de gestion innovant à la destination des ressources humaines et des comités d’entreprise. Créé fin 2018, Clan a levé 2m€ auprès de Founders Future et de business angels de renom.

Neuraltide est une start-up qui développe un dispositif médical pour le traitement des AVC ischémiques à la phase aiguë. C’est un dispositif médical de faible niveau de risque qui permet de revasculariser le cerveau afin de diminuer le handicap lié à l’AVC et qui représente une nouvelle option de traitement dans une population où les besoins médicaux sont insatisfaits.

Adakazam est le spécialiste de l’optimisation de campagnes publicitaires sur Amazon. Basé sur des algorithmes de Machine Learning de dernière génération, la solution Adakazam automatise les campagnes de produits sponsorisés sur Amazon en permettant à ses utilisateurs de personnaliser leur stratégie publicitaire, et maximise les ventes.

#AssurTech : 60 millions de dollars pour Shift Technology

Shift Technology, leader des solutions d'IA pour le secteur mondial de l'assurance, annonce aujourd'hui la clôture d'un tour de table en série C de 60 millions de dollars, portant le total des investissements dans la société à 100 millions de dollars.

Shift Technology réalise un tour de table de 60M de dollars

Mené par Bessemer Venture Partners,
un nouveau financement pour accélérer sa mission première :
améliorer l’expérience de réclamation auprès des assureurs grâce à la puissance de l’Intelligence Artificielle

PARIS & BOSTON, 4 mars 2019 – Shift Technology, leader des solutions d’IA pour le secteur mondial de l’assurance, annonce aujourd’hui la clôture d’un tour de table en série C de 60 millions de dollars, portant le total des investissements dans la société à 100 millions de dollars. Bessemer Venture Partners mène cet investissement aux côtés des investisseurs historiques, Accel, General Catalyst et Iris Capital. Ce nouveau financement permettra de soutenir le développement de la société par l’intermédiaire de produits d’automatisation tout en renforçant le leadership mondial de Shift, en particulier sur les marchés américain et japonais, ainsi que l’avance de sa R&D et le développement de nouveaux produits.

«Nous sommes ravis de collaborer avec l’équipe de Shift. Ils ont construit une puissante plateforme d’IA qui transforme de façon unique le marché de l’assurance, et nous sommes convaincus qu’ils ne font que commencer », a expliqué Charles Birnbaum, Partner chez Bessemer Venture Partners. «L’équipe de Shift a déjà rencontré beaucoup de succès auprès des assureurs du monde entier et nous sommes ravis de soutenir leur prochaine phase de croissance car ils aident leurs clients à faire face à la transformation numérique qui bat actuellement son plein dans ce secteur».

Depuis sa création en 2014, Shift Technology a connu une croissance mondiale exceptionnelle. La société compte aujourd’hui plus de 200 collaborateurs qui travaillent avec des clients en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud depuis son siège à Paris et ses bureaux à Boston, Tokyo, Londres, Hong Kong, Madrid, Singapour et Zurich.

FORCE, la solution de détection de fraude de Shift, est utilisée par les assureurs du monde entier pour tous leurs secteurs d’activité. Elle offre aux gestionnaires des fraudes une puissante plateforme spécialement conçue pour augmenter leur capacité d’analyse et améliorer l’efficacité du traitement des réclamations.

Ce nouveau financement soutiendra l’évolution continue des solutions de détection de fraude de Shift et permettra à la société d’accélérer le développement de produits dédiés à l’automatisation de l’ensemble du processus de réclamation des opérateurs et de leurs clients. Shift fournira ainsi une solution d’automatisation des sinistres qui atténue les risques accrus de fraude et autres défis uniques liés à l’analyse des sinistres volumineux. Cela permettra aux opérateurs d’offrir une expérience client exceptionnelle en assurant, en toute confiance, un traitement direct à une plus grande échelle qu’auparavant. AXA Espagne, client de longue date de Shift et adoptant rapidement les solutions de la société, bénéficie déjà de ces innovations dans le domaine de l’automatisation des réclamations.

En plus de soutenir l’innovation dans de nouveaux produits, ce récent tour de financement sera utilisé pour développer des stratégies de mise sur le marché dans des zones géographiques clés. La société agrandit son siège américain à Boston, ses bureaux à Tokyo et envisage de recruter des data scientists, des développeurs et des experts de la vente et du marketing. Créée en 2013, la société travaille aujourd’hui avec certains des plus grands assureurs mondiaux comme AG2R-LA MONDIALE, Crédit Agricole Pacifica, Harmonie Mutuelle Groupe VYV, Liberty Mutual, MACIF, MS & AD Insurance, Spirica, la General Insurance Association de Singapour et la Fédération des assureurs de Hong Kong, parmi plus de 70 clients basés dans 25 pays du monde.

« Je suis incroyablement fier de ce que notre équipe a été capable d’accomplir en relativement peu de temps, avec le soutien d’un conseil d’administration extraordinaire », a déclaré Jeremy Jawish, PDG et cofondateur de Shift Technology. «Notre technologie AI-native aide les principales compagnies d’assurance mondiale à améliorer l’efficacité et la précision de leurs systèmes. Nous soutenons leurs stratégies de transformation numérique et les aidons à améliorer la satisfaction de leurs clients. Nous sommes fermement convaincus que l’intelligence artificielle peut bénéficier à bien d’autres aspects du processus de réclamation et du cycle de vie de la police d’assurance en général. Grâce à cet investissement, nous sommes bien positionnés pour notre prochaine phase de croissance et de développement. »
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À propos de Shift Technology

Shift Technology fournit les seules solutions d’automatisation de demandes de détection de fraude et d’automatisation des revendications AI-native conçues spécifiquement pour le secteur mondial des assurances. Nos solutions SaaS identifient les fraudes individuelles et de réseau deux fois plus précisément que les offres concurrentes. Elles fournissent des conseils contextuels pour aider les assureurs à répondre aux réclamations plus rapidement et avec plus de précision. Shift a été désigné par le magazine CB Insights comme faisant partie du Top 100 mondial de l’IA 2018.

A propos de Bessemer Venture Partners

Bessemer Venture Partners est la société de capital-risque la plus expérimentée au monde. Avec un portefeuille de plus de 200 entreprises, Bessemer aide les entrepreneurs visionnaires à établir des bases solides pour créer des entreprises importantes et les accompagne à chaque étape de leur croissance. La société a soutenu plus de 120 introductions en bourse, notamment Shopify, Yelp, LinkedIn, Skype, LifeLock, Twilio, SendGrid, DocuSign, Wix et MindBody. Les 15 partenaires de Bessemer sont situés dans des bureaux dans la Silicon Valley, à San Francisco, à New York, à Boston, en Israël et en Inde.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.bvp.com.

Contact:
Shift Technology
Rob Morton – Corporate Communications
rob.morton@shift-technology.com
617-416-9216

#Concours d'Innovation Vague II : 6 startups d'Agoranov lauréates !

Le Concours d’innovation, financé par l’Etat via le Grand plan d’investissement, et opéré par l’ADEME, Bpifrance et FranceAgriMer, vise à soutenir des projets innovants portés par des start-ups et des PME. Agoranov est très fier de compter parmi ses startups 6 lauréats : Thrust Me, Tap Sound System, Mac-Lloyd, Tryon Environnement, Amplisim et Orosound.

Le Concours d’innovation, financé par l’Etat via le Grand plan d’investissement, et opéré par l’ADEME, Bpifrance et FranceAgriMer, vise à soutenir des projets innovants portés par des start-ups et des PME autour de 9 thématiques (voir ci-dessous). Il permet de favoriser l’émergence accélérée d’entreprises ayant vocation à devenir leaders dans leur domaine, pouvant prétendre à une envergure mondiale. Dans le cadre d’une procédure favorisant la compétition, il sélectionne des projets d’innovation au potentiel particulièrement fort pour l’économie française. Il permet ainsi de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation, dont les coûts totaux se situent entre 600.000€ et 5 M€.

Agoranov est très fier de compter parmi ses startups 6 lauréats :

BPIFrance :

  • Thrust Me dans la thématique « Espace » pour son projet Trend : fondée en 2017, ThrustMe est une société de « deep-tech », qui développe et commercialise des systèmes de propulsion spatiale entièrement intégrés et optimisés pour les satellites de nouvelle génération.Sa technologie s’appuie sur plus de dix ans de recherche fondamentale et appliquée au sein du laboratoire de physique des plasmas, Unité mixte de recherche entre le CNRS et l’Ecole Polytechnique.
  • Tap Sound System dit « Tempow », dans la thématique « Numérique » pour son projet TWE : Tap Sound System est une société spécialisée dans l’amélioration du protocole Bluetooth. L’ambition de Tempow est de devenir le leader mondial des solutions logicielles pour le Bluetooth, et de fournir toutes les entreprises utilisant un composant Bluetooth.
  • Mac-Lloyd dans la thématique « Numérique » pour son projet GPSIN : Mac-Lloyd est une entreprise innovante concevant des systèmes de tracking haute précision pour le sport professionnel. Leader sur le marché français, Mac-Lloyd ambitionne de devenir la référence mondiale et de révolutionner les usages de diffusion des données pour le sport en proposant des contenus immersifs de réalité virtuelle et augmentée.

ADEME :

  • Tryon Environnement dans la thématique « Economie circulaire » pour son projet MODULO + : Tryon propose une solution économique, locale et clé en main de gestion des biodéchets. La solution repose sur une installation innovante composée de modules de micro-méthanisation conteneurisés et automatisés. Le but est de limiter les besoins en collecte et de réduire le coût de gestion des biodéchets avec notamment la production de biogaz, une énergie renouvelable valorisable en bioGNV, un carburant propre et silencieux, et de digestat, un fertilisant organique naturel favorable à un retour aux sols.
  • Amplisim dans la thématique « Expositions chroniques et risques sanitaires » : AmpliSIM propose aux bureaux d’études, industriels ou collectivités un service web de simulation de la qualité de l’air. Disponible dans le cloud, ce service permet en quelques clics d’évaluer l’impact des émissions de polluants d’installations industrielles ou du trafic automobile.
  • Orosound dans la thématique « Expositions chroniques et risques sanitaires » : Orosound a développé des écouteurs anti-bruit Tilde. Réel outil de travail du quotidien (multi-connexion Bluetooth, qualité de téléphonie inégalée et son HD), Tilde est avant tout une solution innovante de gestion du bruit. Sa technologie brevetée permet aussi un filtrage sélectif de la voix, afin d’éviter l’isolement de l’utilisateur et de favoriser une communication efficace.  Avec Tilde, la qualité de vie au travail y gagne et la productivité aussi.

 

#Leader PIA : 5 startups d'Agoranov lauréates

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Michel Cadot, Préfet de la Région d'Île-de-France, Préfet de Paris, et Alexandra Dublanche, Vice-présidente chargée du développement économique, de l'agriculture et de la ruralité, ont annoncé les 22 lauréats du 2ème appel à projet « Innov'Up Leader PIA », organisé par la Région Île-de-France et l'Etat. Parmi ces lauréats, 5 sont des startups d'Agoranov : Abbelight, Gleamer, Intento Design, MyBrain Technologies et Syllabs !

Présentation des RESULTATS du 2ème appel à projets « Innov’Up Leader PIA » : 5 STARTUPS d’agoranov parmi les 22 lauréats

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Michel Cadot, Préfet de la Région d’Île-de-France, Préfet de Paris, et Alexandra Dublanche, Vice-présidente chargée du développement économique, de l’agriculture et de la ruralité, ont annoncé ce matin les 22 lauréats du 2ème appel à projet « Innov’Up Leader PIA », organisé par la Région Île-de-France et l’Etat.

Ces 22 nouveaux projets innovants, financés par la Région Île-de-France et l’Etat à hauteur de 8 250 000 euros, couvrent des filières stratégiques franciliennes comme l’intelligence artificielle mais aussi les biotechnologies, la confection innovante de textile, la cybersécurité, l’amélioration des moyens de paiement, le développement de robots pour l’industrie, le jeu vidéo ou les instruments de musique du futur.

Une première sélection « Innov’up Leader PIA » avait déjà été organisée par la Région et l’Etat en septembre 2018 et un troisième appel à projet est en cours d’instruction. Compte-tenu du succès de ce programme, de nouveaux appels à projets seront lancés en 2019 et 2020.

Les candidats peuvent postuler en ligne pour la prochaine échéance de dépôts de dossiers, fixée au 10 mai 2019 : http://leaderpia.iledefrance.fr/Innov-up-LEADER-PIA.

Cet appel à projets s’adresse prioritairement aux PME dont les projets d’innovation contribuent au développement des filières stratégiques de la Région Île-de-France. Sont également éligibles les ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire) à condition que leurs projets d’innovation s’inscrivent dans cinq thématiques spécifiquement ciblées : l’industrie du futur, la fabrication additive, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, la robotique.

Valérie Pécresse a déclaré : « La Région est fière de pouvoir à nouveau soutenir l’innovation des PME et ETI franciliennes dans des filières stratégiques afin de développer l’emploi et la croissance. Face au succès des candidatures reçues, nous entamons déjà la 4ème édition, qui cherchera à soutenir plus particulièrement des projets dans l’intelligence artificielle, la médecine et l’industrie du futur, qui sont aujourd’hui des filières stratégiques en Île-de-France. »

Michel Cadot a déclaré : « Pour une économie à la frontière technologique telle que la France, l’innovation est un véritable moteur de croissance. C’est la raison pour laquelle je me réjouis que les 22 entreprises lauréates de cet appel à projets puissent bénéficier d’un important soutien public qui leur permettra de contribuer au renforcement de l’attractivité et de la compétitivité de notre région et, ce faisant, d’y créer des emplois qualifiés».

Parmi ces 22 lauréats, 5 projets sont des startups d’Agoranov :

ABBELIGHT :
Le projet Nanolive consiste à développer le premier instrument de nanoscopie intelligent, automatisé et permettant un traitement accéléré des images d’un facteur 100 offrant la possibilité de travailler sur des échantillons biologiques vivants avec une résolution de 10 à 30 nm.

GLEAMER :
Gleamer développe un logiciel d’intelligence artificielle, basé sur les dernières approches en apprentissage profond (Deep Learning), destiné à aider le radiologue dans son travail quotidien. Son logiciel caractérise des lésions à partir d’une image médicale et propose un compte-rendu, que le radiologue peut valider en quelques clics.

INTENTO DESIGN :
Intento Design propose un logiciel innovant pour la conception cognitive de puces ciblant le premier silicium correct dans les nœuds technologiques avancés. Le logiciel minimise le nombre de versions erronées dues aux fautes humaines de conception et dues au fort impact de la variabilité dans les nœuds avances inferieurs à 28 nm.

MYBRAIN TECHNOLOGIES :
MyBrain Technologies est une entreprise innovante dont l’ambition est de mettre l’intelligence artificielle au service de la neuroscience. Pour cela, elle développe des casques à électrodes pour la mesure et l’analyse des ondes cérébrales par électroencéphalographie (EEG). Le projet BrainWeb est une plateforme dédiée à la compréhension du langage cérébral.

SYLLABS :
Dispositif de génération automatique de texte par intelligence artificielle, le projet GAMMA a pour objectif de s’attaquer à la complexité de l’adaptation des moteurs de rédaction à de nouveaux domaines, de nouveaux styles et, surtout, de nouvelles langues en fusionnant des méthodes par apprentissage avec des méthodes symboliques.

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